AMAREL

 

 



AMAREL 1 mg, Comprimé

Présentation : Boîte de 30/60
Distributeur ou fabriquant : SANOFI
Composition : Glimépiride
PPM : 77.80 Dh/140.00 Dh

AMAREL 2 mg, Comprimé

Présentation : Boîte de 30/60
Distributeur ou fabriquant : SANOFI
Composition : Glimépiride
PPM : 116.60 Dh/210.00 Dh
 


AMAREL 3 mg, Comprimé

Présentation : Boîte de 30/60
Distributeur ou fabriquant : SANOFI
Composition : Glimépiride
PPM : 152.50 Dh/275.00 Dh

 

AMAREL 4 mg, Comprimé

Présentation : Boîte de 60
Distributeur ou fabriquant : SANOFI
Composition : Glimépiride
PPM : 320.00 Dh

 
Sommaire
  • Indications
  • Posologie
  • Contre indications
  • Effets indésirables
  • Précautions et autres informations

Indications

Ce médicament est indiqué dans le diabète sucré non insulinodépendant (de type 2) chez l'adulte, lorsque le régime alimentaire, l'exercice physique et la réduction pondérale seuls ne sont pas suffisants pour rétablir l'équilibre glycémique.

Posologie AMAREL 1 mg Comprimé Boîte de 30

Voie orale.
- La base d'un traitement efficace du diabète est un régime alimentaire adapté, une activité physique régulière ainsi que des contrôles sanguins et urinaires réguliers. Le non-respect du régime alimentaire ne peut être compensé par la prise de comprimés ou un traitement par l'insuline.
- La posologie dépend des résultats de la glycémie et de la glycosurie.
- Pour les différentes posologies plusieurs dosages sont disponibles.
- La posologie initiale de glimépiride est de 1 mg par jour, soit 1 comprimé par jour :
. Si le contrôle glycémique est satisfaisant, cette posologie peut être adoptée comme traitement d'entretien.
. Si le contrôle glycémique est insuffisant, la posologie doit être augmentée en fonction du bilan glycémique à 2, 3 ou 4 mg par jour, par paliers successifs, en respectant un intervalle d'environ 1 à 2 semaines entre chaque palier.
- Une posologie supérieure à 4 mg/jour de glimépiride ne donne de meilleurs résultats que dans des cas exceptionnels. La dose maximale recommandée est de 6 mg de glimépiride par jour.
- Chez des patients insuffisamment équilibrés par des doses journalières ou quotidiennes maximales de metformine, l'association du glimépiride peut être initiée. Tout en maintenant la posologie de la metformine, le glimépiride sera commencé à faibles doses, puis augmenté progressivement jusqu'à des doses maximales, en fonction de l'équilibre métabolique recherché. L'association sera débutée sous contrôle médical strict.
- Chez les patients insuffisamment équilibrés par AMAREL à la dose maximale, un traitement par l'insuline peut être associé si nécessaire. L'insulinothérapie sera débutée à faible dose tout en maintenant la posologie du glimépiride.
- La dose d'insuline sera adaptée en fonction du niveau du contrôle glycémique souhaité. L'association à l'insuline devra être instaurée sous stricte surveillance médicale.
- En règle générale, une prise unique quotidienne d'AMAREL suffit. Il est recommandé de prendre le médicament immédiatement avant ou pendant un petit-déjeuner substantiel ou - si le patient ne prend pas de petit-déjeuner - immédiatement avant ou pendant le premier repas principal. Les comprimés sont à avaler entiers avec un peu de liquide.
- L'oubli d'une dose ne doit jamais être compensé par la prise d'une dose plus élevée.
- Si le patient présente une réaction hypoglycémique après la prise d'un comprimé d'AMAREL 1 mg, un traitement par régime seul peut être envisagé chez ce patient.
- Les besoins en AMAREL peuvent diminuer au cours du traitement, l'amélioration du contrôle glycémique entraînant une plus grande sensibilité à l'insuline. Afin de diminuer le risque d'hypoglycémie, une diminution de la posologie ou une interruption du traitement peut alors être envisagée.
- Une modification de la posologie peut être également nécessaire dans les cas suivants : modification du poids du patient, modification du mode de vie, apparition de facteurs susceptibles d'augmenter les risques d'hypoglycémie ou d'hyperglycémie.
- Relais d'un autre antidiabétique oral par AMAREL :
. Le relais d'un antidiabétique oral par AMAREL peut généralement être envisagé.
Pour le passage à AMAREL, la posologie et la demi-vie de l'antidiabétique précédent doivent être prises en compte.
Dans certains cas, en particulier avec les antidiabétiques à demi-vie longue (ex : chlorpropamide), une fenêtre thérapeutique de quelques jours peut s'avérer nécessaire afin d'éviter un effet additif des deux produits, risquant d'entraîner une hypoglycémie.
. Lors de ce relais, il est recommandé de suivre la même procédure que lors de l'instauration d'un traitement par AMAREL, c'est-à-dire de commencer à la posologie de 1 mg/jour, puis augmenter la posologie par paliers successifs, en fonction des résultats métaboliques.
- Relais de l'insuline par AMAREL :
. Dans des cas exceptionnels de patients diabétiques de type 2 équilibrés par l'insuline, un relais par AMAREL peut être indiqué.
. Ce relais doit être réalisé sous stricte surveillance médicale.
POPULATIONS PARTICULIERES :
- Patients avec insuffisance rénale ou hépatique : voir rubrique contre-indications.
- Enfants et adolescents :
. Il n'y a pas de données disponibles sur l'utilisation du glimépiride chez les patients de moins de 8 ans. Chez les enfants de 8 à 17 ans, les données sur l'utilisation du glimépiride en monothérapie sont limitées (voir rubriques propriétés pharmacodynamiques et propriétés pharmacocinétiques).
. L'utilisation du glimépiride n'est pas recommandée dans la population pédiatrique étant donné l'absence de données suffisantes de tolérance et d'efficacité.

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
- AMAREL ne doit pas être pris dans les cas suivants :
. hypersensibilité connue au glimépiride ou à l'un des constituants, aux autres sulfonylurées, aux sulfamides,
. diabète insulinodépendant,
. coma diabétique,
. acidocétose,
. insuffisance rénale ou hépatique sévère : dans ces situations, il est recommandé de recourir à l'insuline.
- En raison de la présence de lactose, ce médicament ne doit pas être administré en cas de galactosémie congénitale, de déficit en lactase ou de syndrome de malabsorption du glucose et du galactose.
- Grossesse : il n'existe pas actuellement de données suffisantes sur l'utilisation du glimépiride chez la femme enceinte. Les études chez l'animal ont mis en évidence une toxicité probablement liée à l'action pharmacologique (hypoglycémie) du glimépiride. En conséquence, le glimépiride ne doit pas être utilisé pendant toute la durée de la grossesse. Si une grossesse est envisagée ou en cas de découverte fortuite d'une grossesse lors du traitement par glimépiride, le traitement doit être remplacé le plus rapidement possible par une insuline.
DECONSEILLE :
- Enfants et adolescents : l'utilisation du glimépiride n'est pas recommandée dans la population pédiatrique étant donné l'absence de données suffisantes de tolérance et d'efficacité.
- Le traitement par un médicament de la classe des sulfonylurées peut entraîner une anémie hémolytique chez les patients porteurs d'un déficit enzymatique en glucose-6-phosphate déshydrogénase (G6PD). Le glimépiride appartenant à cette classe, des précautions doivent être prises chez les patients déficients en G6PD et un traitement appartenant à une classe thérapeutique autre que les sulfamides hypoglycémiants doit être envisagé.
- Allaitement : chez la femme, aucune donnée concernant le passage du glimépiride dans le lait maternel n'est disponible. Chez la rate, le glimépiride est excrété dans le lait maternel. Etant donné que d'autres sulfonylurées sont excrétées dans le lait maternel et compte tenu du risque d'hypoglycémie néonatale, l'allaitement est déconseillé en cas de traitement par ce médicament.

Effets indésirables Amarel

Les effets indésirables suivants sont basés sur les données disponibles avec AMAREL et les autres sulfonylurées :
- Atteintes hématologiques :
Rare : thrombocytopénie, leucopénie, neutropénie, agranulocytose, érythrocytopénie, anémie hémolytique et pancytopénie, en général réversibles à l'arrêt du traitement.
- Atteintes du système immunitaire :
. Très rare : angéite leucocytoclasique, réactions modérées d'hypersensibilité pouvant évoluer vers des réactions plus graves avec dyspnée, chute tensionnelle voire choc.
. Une allergie croisée avec les sulfonylurées, les sulfamides et leurs dérivés est possible.
- Troubles métaboliques et nutritionnels :
. Rare : hypoglycémies.
. Ces hypoglycémies apparaissent le plus souvent d'emblée, pouvant être sévères et parfois difficiles à corriger. La survenue de ces hypoglycémies dépend, comme pour tout traitement hypoglycémiant, de facteurs individuels comme les habitudes alimentaires et de la dose de l'hypoglycémiant (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
- Troubles visuels :
Les modifications glycémiques peuvent entraîner, surtout en début de traitement, des troubles visuels transitoires.
- Troubles gastro-intestinaux :
Très rare : nausées, vomissements, diarrhée, distension abdominale, inconfort abdominal et douleurs abdominales, pouvant exceptionnellement conduire à l'arrêt du traitement.
- Troubles hépatobiliaires :
. Elévation des enzymes hépatiques.
. Très rare : atteinte de la fonction hépatique (avec par exemple cholestase et ictère), voire hépatite pouvant évoluer vers l'insuffisance hépatique.
- Atteintes cutanées :
Des réactions d'hypersensibilité (prurit, urticaire, éruptions cutanées et photosensibilité) peuvent survenir.
- Autres effets indésirables :
Très rare : hyponatrémie.

Précautions d'emploi

- AMAREL doit être pris peu de temps avant ou pendant un repas.
- En cas de repas pris à intervalles irréguliers, et tout particulièrement en cas de saut d'un repas, le traitement par AMAREL peut entraîner une hypoglycémie. Les symptômes possibles d'une hypoglycémie sont : céphalées, faim intense, nausées, vomissements, lassitude, somnolence, troubles du sommeil, agitation, agressivité, diminution de la concentration, de la vigilance et des réactions, dépression, confusion, troubles visuels et de la parole, aphasie, tremblements, parésie, troubles sensoriels, vertiges, sensation de faiblesse, perte de maîtrise de soi, délire, convulsions, somnolence et perte de connaissance pouvant aller jusqu'au coma, respiration superficielle et bradycardie.
- De plus, des signes de contre-régulation adrénergique peuvent être observés : hypersudation, peau moite, anxiété, tachycardie, hypertension, palpitations, angine de poitrine et arythmie cardiaque.
- Le tableau clinique d'un malaise hypoglycémique sévère peut ressembler à un accident vasculaire cérébral.
- Les symptômes disparaissent en général après absorption d'hydrates de carbone (sucre).
- Par contre, les édulcorants artificiels n'ont aucun effet. L'expérience avec les autres sulfonylurées montre que, malgré des mesures initialement efficaces, une hypoglycémie peut récidiver.
- En cas d'hypoglycémie sévère ou prolongée, même si elle est temporairement contrôlée par une absorption de sucre, un traitement médical immédiat voire une hospitalisation peuvent s'imposer.
- Facteurs favorisant l'hypoglycémie :
. refus ou (plus particulièrement chez les patients âgés) incapacité du patient à coopérer,
. malnutrition, horaire irrégulier des repas, saut de repas, ou périodes de jeûne,
. modification du régime,
. déséquilibre entre exercice physique et prise d'hydrates de carbone,
. consommation d'alcool, particulièrement en l'absence de repas,
. insuffisance rénale,
. insuffisance hépatique sévère,
. surdosage en AMAREL,
. certains désordres non compensés du système endocrinien affectant le métabolisme des hydrates de carbone ou la contre-régulation de l'hypoglycémie (certains troubles de la fonction thyroïdienne, insuffisances hypophysaire ou surrénalienne),
. administration concomitante de certains autres médicaments (voir rubrique interactions).
- Le traitement par AMAREL nécessite des dosages réguliers du glucose sanguin et urinaire. De plus, le dosage du taux d'hémoglobine glycosylée est recommandé.
- Un contrôle régulier de la numération sanguine (en particulier leucocytes et plaquettes) et de la fonction hépatique est nécessaire pendant le traitement par AMAREL. Dans des situations de stress (accident, opérations graves, infections avec fièvre, etc...), un passage temporaire à l'insuline peut être indiqué.
- Aucune expérience n'est disponible concernant l'utilisation d'AMAREL chez des patients ayant une insuffisance hépatique sévère et chez des patients dialysés. Chez les patients en insuffisance rénale ou hépatique sévère, un passage à l'insuline est recommandé.
- Le traitement par un médicament de la classe des sulfonylurées peut entraîner une anémie hémolytique chez les patients porteurs d'un déficit enzymatique en glucose-6-phosphate déshydrogénase (G6PD). Le glimépiride appartenant à cette classe, des précautions doivent être prises chez les patients déficients en G6PD et un traitement appartenant à une classe thérapeutique autre que les sulfamides hypoglycémiants doit être envisagé.
- En raison de la présence de lactose, ce médicament ne doit pas être administré en cas de galactosémie congénitale, de déficit en lactase ou de syndrome de malabsorption du glucose et du galactose.

Interactions avec d'autres médicaments

- La prise simultanée d'AMAREL avec d'autres médicaments peut entraîner une augmentation ou une diminution non souhaitée de l'effet hypoglycémiant du glimépiride. Pour cette raison, la prise de tout autre médicament ne doit se faire qu'en accord (ou sur prescription) d'un médecin.
- Le glimépiride est métabolisé par le cytochrome P450 2C9 (CYP2C9). Son métabolisme est modifié en cas d'association avec des inducteurs du CYP2C9 (ex. rifampicine) ou des inhibiteurs (ex. fluconazole).
- D'après les résultats d'une étude publiée d'interactions in vivo, l'aire sous la courbe (ASC) du glimépiride est environ doublée en présence de fluconazole, l'un des plus puissants inhibiteurs du CYP2C9.
- D'après l'expérience connue avec AMAREL et les sulfonylurées, les interactions suivantes doivent être mentionnées :
POTENTIALISATION DE L'EFFET HYPOGLYCEMIANT ET DANS CE CAS, UNE HYPOGLYCEMIE PEUT SURVENIR LORSQU'UN DES TRAITEMENTS SUIVANTS EST PRIS :
. phénylbutazone, azapropazone et oxyphenbutazone,
. insuline et antidiabétiques oraux, telle que la metformine,
. salicylés et acide para-amino salicylique,
. stéroïdes anabolisants et hormones sexuelles mâles,
. chloramphénicol, certains sulfamides à durée d'action prolongée, tétracyclines, antibiotiques de la famille des quinolones et clarithromycine,
. anticoagulants coumariniques,
. fenfluramine,
. fibrates,
. inhibiteurs de l'enzyme de conversion,
. fluoxétine, IMAO,
. allopurinol, probénécide, sulfinpyrazone,
. sympatholytiques,
. cyclophosphamide, trophosphamide et iphosphamides,
. miconazole, fluconazole,
. pentoxifylline (à forte dose par voie parentérale),
. tritoqualine.
DIMINUTION DE L'EFFET HYPOGLYCEMIANT ET DANS CE CAS, UNE HYPERGLYCEMIE PEUT SURVENIR LORSQU'UN DES TRAITEMENTS SUIVANTS EST PRIS :
. oestrogènes et progestatifs,
. salidiurétiques et diurétiques thiazidiques,
. thyréomimétiques, glucocorticoïdes,
. dérivés de la phénothiazine, chlorpromazine,
. adrénaline et sympathicomimétiques,
. acide nicotinique (forte posologie) et dérivés de l'acide nicotinique,
. laxatifs (usage à long terme),
. phénytoïne, diazoxide,
. glucagon, barbituriques et rifampicine,
. acétazolamide.
POTENTIALISATION OU DIMINUTION DE L'EFFET HYPOGLYCEMIANT :
. anti-H2,
. bêtabloquants, clonidine, réserpine, guanéthidine ; de plus les signes de contre-régulation adrénergique à l'hypoglycémie peuvent être diminués ou absents sous l'influence des médicaments sympatholytiques,
. la prise d'alcool peut potentialiser ou diminuer l'effet hypoglycémiant du glimépiride de façon imprévisible.
- Le glimépiride peut potentialiser ou atténuer les effets des anticoagulants coumariniques.

Grossesse et allaitement

Grossesse :
- Risque lié au diabète :
Une glycémie anormale pendant la grossesse est associée à une augmentation de l'incidence des malformations congénitales et de la mortalité périnatale. La glycémie doit être étroitement surveillée pendant la grossesse pour réduire le risque tératogène. Le diabète chez la femme enceinte nécessite une insulinothérapie. Les patientes qui envisagent une grossesse doivent en informer leur médecin.
- Risque lié au glimépiride :
Il n'existe pas actuellement de données suffisantes sur l'utilisation du glimépiride chez la femme enceinte. Les études chez l'animal ont mis en évidence une toxicité probablement liée à l'action pharmacologique (hypoglycémie) du glimépiride (voir rubrique données de sécurité précliniques).
En conséquence, le glimépiride ne doit pas être utilisé pendant toute la durée de la grossesse.
Si une grossesse est envisagée ou en cas de découverte fortuite d'une grossesse lors du traitement par glimépiride, le traitement doit être remplacé le plus rapidement possible par une insuline.
Allaitement :
Chez la femme, aucune donnée concernant le passage du glimépiride dans le lait maternel n'est disponible.
Chez la rate, le glimépiride est excrété dans le lait maternel. Etant donné que d'autres sulfonylurées sont excrétées dans le lait maternel et compte tenu du risque d'hypoglycémie néonatale, l'allaitement est déconseillé en cas de traitement par ce médicament.

Effet sur la conduite de véhicules

- Les effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n'ont pas été étudiés.
- Les capacités de concentration et les réflexes peuvent être diminués en cas d'hypoglycémie ou d'hyperglycémie ou, par exemple, de troubles visuels. Cela peut représenter un risque dans des situations où ces facultés sont de première importance (par exemple la conduite automobile ou l'utilisation de machines).
- Les patients doivent être informés des précautions à prendre avant de conduire pour éviter une hypoglycémie, en particulier si les symptômes précurseurs d'hypoglycémie sont absents ou diminués ou si les épisodes d'hypoglycémie sont fréquents. Il n'est pas recommandé de conduire un véhicule ou d'utiliser des machines dans ces circonstances.

Comment ça marche ?

ABSORPTION :
- La biodisponibilité du glimépiride est totale.
- La prise d'aliments ne modifie pas l'absorption de manière significative ; seule la vitesse d'absorption est légèrement ralentie.
- La concentration plasmatique maximale (Cmax) est atteinte environ 2 h 30 après la prise (en moyenne 0,3 µg/ml après administration répétée d'une dose journalière de 4 mg).
- Il existe une relation linéaire entre la dose administrée, la valeur de la Cmax et l'aire sous la courbe des concentrations en fonction du temps (ASC).
DISTRIBUTION :
- Le glimépiride a un volume de distribution très faible (environ 8,8 L) comparable à celui de l'albumine, une fixation aux protéines plasmatiques importante (> 99%) ainsi qu'une clairance faible (approximativement 48 ml/min).
- Chez l'animal, le glimépiride est retrouvé dans le lait maternel. Le glimépiride franchit la barrière placentaire ; le passage de la barrière hémato-encéphalique est faible.
BIOTRANSFORMATION ET ELIMINATION :
- En cas d'administrations répétées, la demi-vie d'élimination est de 5 à 8 heures. Cependant, à très fortes doses, des demi-vies légèrement plus longues ont été observées.
- Après administration de glimépiride radiomarqué, 58% de la radioactivité est retrouvée dans les urines et 35% dans les fèces. Les urines ne contiennent aucune trace de produit initial. Deux métabolites, issus vraisemblablement du métabolisme hépatique (l'enzyme principale étant le CYP2C9), ont été identifiés à la fois dans les urines et dans les fèces. Il s'agit d'un dérivé hydroxy et d'un dérivé carboxy du glimépiride. Après administration orale de glimépiride, les demi-vies terminales d'élimination des deux métabolites sont comprises respectivement entre 3 et 6 heures et 5 et 6 heures.
- Il n'a pas été observé de différence des paramètres cinétiques après administration orale unique ou répétée de glimépiride (1 prise quotidienne), la variabilité intra-individuelle étant très faible. Aucune donnée faisant suspecter un risque d'accumulation n'a été observée.
POPULATIONS PARTICULIERES :
- Aucune modification des paramètres cinétiques n'a été observée en fonction du sexe ou de l'âge (plus de 65 ans). Chez les sujets ayant une clairance de la créatinine diminuée, la clairance plasmatique du glimépiride augmente alors que les concentrations plasmatiques moyennes diminuent, en raison d'une élimination plus rapide due à une diminution de la fixation protéique. Ainsi, l'élimination rénale des deux métabolites est diminuée. Cependant, il ne semble pas y avoir de risque d'accumulation chez ces patients.
- La cinétique du glimépiride chez cinq patients non diabétiques ayant subi une intervention chirurgicale au niveau des canaux biliaires est identique à celle observée chez des sujets sains.
- Enfants et adolescents :
Une étude évaluant les paramètres pharmacocinétiques, la sécurité et la tolérance d'une dose unique de 1 mg de glimépiride chez 30 patients diabétiques de type 2 non à jeun (4 enfants âgés de 10-12 ans et 26 adolescents âgés de 12-17 ans), a montré que les ASC(0-dernier), Cmax et t1/2 moyens étaient similaires à ceux observés précédemment chez l'adulte.
 
 

 


Voir Aussi :

En un seul Click, accédez à toutes les professions de santé :

 

 

 

Ajouter un commentaire