BONDRONAT

 



 

BONDRONAT 50 mg, Comprimé pelliculé

Présentation : Boîte de 28
Distributeur ou fabriquant : ROCHE
Composition : Acide ibandronique

BONDRONAT 6 mg/ 6 ml, Concentré de solution pour perfusion

Présentation : Boîte de 1 ampoule de 6 ml
Distributeur ou fabriquant : ROCHE
Composition :

 

 
Sommaire
  • Indications
  • Posologie
  • Contre indications
  • Effets indésirables
  • Précautions et autres informations

Indications

Bondronat est indiqué pour :
- Prévention des complications osseuses (fractures pathologiques, complications osseuses nécessitant une radiothérapie ou une chirurgie) chez les patients atteints de cancer du sein et de métastases osseuses.
- Traitement de l'hypercalcémie induite par des tumeurs avec ou sans métastases. 

Posologie BONDRONAT 2 mg/2 ml Solution à diluer pour perfusion Boîte de 1 Flacon de 2 ml

Le traitement par Bondronat doit être initié seulement par des médecins ayant l'expérience de la prise en charge des cancers.
Voie intraveineuse.
- Prévention des complications osseuses chez les patients atteints de cancer du sein et de métastases osseuses :
La dose recommandée pour la prévention des complications osseuses chez les patients atteints de cancer du sein et de métastases osseuses est de 6 mg IV administré toutes les 3-4 semaines. La dose doit être perfusée sur une heure. Pour la perfusion, le contenu de(s) flacon(s) doit être ajouté à 500 ml de solution isotonique de chlorure de sodium (ou 500 ml de solution de glucose à 5%).
- Traitement de l'hypercalcémie induite par des tumeurs :
Adultes et personnes âgées :
Avant le traitement par Bondronat, le patient doit être correctement hydraté au besoin avec du chlorure de sodium à 0,9%. La sévérité de l'hypercalcémie et le type de tumeur doivent être pris en compte. En général, les patients présentant des métastases osseuses ostéolytiques nécessitent des doses inférieures à celles des patients présentant une hypercalcémie d'origine humorale. Chez la plupart des patients ayant une hypercalcémie sévère (calcémie corrigée en fonction de l'albumine* > = 3 mmol/L ou > = 12 mg/dl), la posologie sera de 4 mg en dose unique. Chez les patients ayant une hypercalcémie modérée (calcémie corrigée en fonction de l'albumine < 3 mmol/L ou < 12 mg/dl), la posologie efficace est de 2 mg.
La posologie la plus élevée utilisée au cours des essais cliniques était de 6 mg, mais cette posologie n'apporte pas de bénéfice supplémentaire en termes d'efficacité.
*Remarque : 
La calcémie corrigée en fonction de l'albumine est calculée comme suit :
Calcémie corrigée en fonction de l'albumine (mmol/L) = calcémie (mmol/L) - [0,02 x albumine (g/L)] + 0,8
ou
Calcémie corrigée en fonction de l'albumine (mg/dl) = calcémie (mg/dl) + 0,8 x [4 - albumine (g/dl)].
Pour convertir la calcémie corrigée en fonction de l'albumine de mmol/L en mg/dl, multiplier par 4.
. Dans la plupart des cas, une calcémie élevée peut être ramenée à la normale en l'espace de 7 jours. Le délai médian de rechute (retour de la calcémie corrigée en fonction de l'albumine à une valeur supérieure à 3 mmol/L) était de 18 à 19 jours aux doses de 2 et 4 mg. Le délai médian de rechute était de 26 jours pour une dose de 6 mg.
. Un nombre limité de patients (50 patients) a reçu une seconde perfusion pour hypercalcémie. En cas d'hypercalcémie récidivante ou d'efficacité insuffisante, il est possible de renouveler le traitement.
. Bondronat solution à diluer pour perfusion doit être administré en perfusion intraveineuse. 
A cette fin, le contenu des flacons doit être ajouté à 500 ml de solution isotonique de chlorure de sodium (ou 500 ml de solution de glucose à 5%), le mélange devant être perfusé en l'espace de 2 heures.
. L'administration accidentelle par voie intra-artérielle de préparations non expressément destinées à cette voie de même qu'une administration périveineuse étant susceptibles de causer des lésions tissulaires, il faut veiller à administrer Bondronat solution à diluer pour perfusion par voie intraveineuse.
- Populations particulières :
. Insuffisants hépatiques :
Aucune modification de la posologie n'est nécessaire (voir rubrique propriétés pharmacocinétiques).
. Insuffisants rénaux :
Aucune modification de la posologie n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale légère ou modérée, caractérisée par une clairance de la créatinine supérieure ou égale à 30 ml/min.
Lorsque la clairance de la créatinine est inférieure à 30 ml/min, la posologie pour la prévention des complications osseuses chez les patients atteints de cancer du sein et de métastases osseuses doit être réduite à 2 mg toute les 3-4 semaines, administrée par perfusion sur une heure.
. Personnes âgées :
Aucune modification de la posologie n'est nécessaire.
. Enfants et adolescents :
La tolérance et l'efficacité n'ont pas été établies chez les patients âgés de moins de 18 ans. 

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
- Bondronat solution à diluer pour perfusion ne doit pas être administré en cas d'hypersensibilité connue à ce principe actif ou à l'un des excipients.
- La prudence est recommandée chez les patients présentant une hypersensibilité connue à d'autres bisphosphonates.
- En l'absence d'expérience clinique, Bondronat solution à diluer pour perfusion ne doit pas être administré aux enfants.
- Enfants et adolescents : la tolérance et l'efficacité n'ont pas été établies chez les patients âgés de moins de 18 ans.
- Grossesse : il n'existe pas de données suffisantes concernant l'utilisation de l'acide ibandronique chez la femme enceinte. Les études chez le rat ont révélé une toxicité sur la reproduction. Le risque potentiel chez l'homme est inconnu. Par conséquent, Bondronat ne doit pas être utilisé pendant la grossesse. 
DECONSEILLE :
Allaitement : on ne sait pas si l'acide ibandronique est excrété dans le lait maternel. Les études menées chez des rates allaitant ont démontré la présence de faibles quantités d'acide ibandronique dans le lait après administration intraveineuse. Par conséquent, Bondronat doit être prescrit avec prudence chez la femme qui allaite. 

Effets indésirables Bondronat

Les effets indésirables sont classés par ordre de fréquence décroissante, selon la convention suivante : très fréquent (> = 10%), fréquent (> = 1% et < 10%), peu fréquent (> = 0,1% et < 1%), rare (> = 0,01% et < 0,1%) et très rare (< 0,01%).
TRAITEMENT DE L'HYPERCALCEMIE INDUITE PAR DES TUMEURS :
Le profil de tolérance de Bondronat dans l'hypercalcémie induite par des tumeurs est basé sur les essais cliniques contrôlés dans cette indication et après administration intraveineuse de Bondronat selon les doses recommandées. Le traitement a été associé le plus fréquemment à une augmentation de la température. Occasionnellement un syndrome pseudogrippal avec de la fièvre, des frissons, des douleurs au niveau des os et/ou des muscles a été rapporté. Dans la majorité des cas aucun traitement spécifique n'a été nécessaire, les symptômes ayant disparu après quelques heures/jours.
Données 1 - Nombre (pourcentage) de patients ayant présenté des événements indésirables lors des essais cliniques contrôlés dans l'hypercalcémie induite par des tumeurs après traitement par Bondronat :
Evénement indésirable / Fréquence Nombre (n = 352).
- Troubles du métabolisme et de la nutrition :
Fréquent : Hypocalcémie / 10 (2,8%).
- Troubles musculosquelettiques et systémiques :
. Fréquent : Douleur osseuse / 6 (1,7%).
. Peu fréquent : Myalgie / 1 (0,3%).
- Troubles généraux et anomalies au site d'administration :
. Très fréquent : Fièvre / 39 (11,1%).
. Peu fréquent : 
Syndrome pseudogrippal / 2 (0,6%).
Frissons / 1 (0,3%).
Note : Les données obtenues avec les 2 doses d'acide ibandronique 2 mg et 4 mg ont été poolées. Les événements ont été enregistrés sans tenir compte du lien de causalité
- La diminution de l'excrétion rénale de calcium s'accompagne fréquemment d'une baisse des taux sériques de phosphates qui, cependant, ne nécessite pas de traitement. La calcémie peut être abaissée jusqu'a des valeurs inférieures à la normale.
Les autres événements indésirables rapportés à une fréquence plus rare sont les suivants :
- Troubles du système immunitaire :
Très rare : Hypersensibilité.
- Troubles de la peau et du tissu sous-cutané :
Très rare : Oedème angioneurotique.
- Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux :
Très rare : Bronchospasme.
Chez des patients asthmatiques sensibles à l'acide acétylsalicylique l'administration d'autres bisphosphonates a été associée à une bronchoconstriction.
PREVENTION DES COMPLICATIONS OSSEUSES CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS DE CANCER DU SEIN ET DE METASTASES OSSEUSES :
Le profil de tolérance de Bondronat intraveineux chez les patients atteints de cancer du sein et de métastases osseuses est basé sur un essai clinique contrôlé dans cette indication et après administration intraveineuse de Bondronat selon les doses recommandées.
Les données 2 présentent les événements indésirables survenus dans une étude clinique pivot de phase III (152 patients traités par Bondronat 6 mg), ayant une relation de causalité au médicament à l'essai douteuse, possible ou probable, survenant fréquemment dans le groupe Bondronat et à une fréquence supérieure au groupe placebo.
Données 2 - Effets indésirables survenus fréquemment et à une fréquence supérieure au placebo chez les patients présentant des métastases osseuses du cancer du sein traités par Bondronat 6 mg IV :
Effet indésirable : Placebo (n = 157) N / Bondronat 6 mg (n = 152) N.
- Infections et infestations :
Infection : 1 (0,6%) / 2 (1,3%).
- Troubles endocriniens :
Troubles parathyroïdiens : 1 (0,6%) / 2 (1,3%).
- Troubles du système nerveux :
. Céphalées : 4 (2,5%) / 9 (5,9%).
. Vertige : 2 (1,3%) / 4 (2,6%.)
. Dysgueusie (altération du goût) : 0 (0,0%) / 2 (1,3%).
- Troubles oculaires :
Cataracte : 1 (0,6%) / 2 (1,3%).
- Troubles cardiaques :
Bloc de branche : 1 (0,6%) / 2 (1,3%).
- Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux :
Angine (mal de gorge) : 0 (0,0%) / 3 (2,0%).
- Troubles gastro-intestinaux :
. Diarrhée : 1 (0,6%) / 8 (5,3%).
. Dyspepsie : 5 (3,2%) / 6 (3,9%).
. Vomissements : 2 (1,3%) / 5 (3,3%).
. Douleur gastro-intestinale : 2 (1,3%) / 4 (2,6%).
. Affection dentaire : 0 (0,0%) / 3 (2,0%).
- Troubles de la peau et du tissu sous-cutané :
. Trouble cutané : 0 (0,0%) / 2 (1,3%).
. Ecchymoses : 0 (0,0%) / 2 (1,3%).
- Troubles musculosquelettiques et systémiques :
. Myalgie : 6 (3,8%) / 8 (5,3%).
. Arthralgie : 1 (0,6%) / 2 (1,3%).
. Atteinte articulaire : 0 (0,0%) / 2 (1,3%).
. Arthrose : 0 (0,0%) / 2 (1,3%).
- Troubles généraux :
. Asthénie : 8 (5,1%) / 10 (6,6%).
. Syndrome pseudogrippal : 2 (1,3%) / 8 (5,3%).
. Oedème périphérique : 2 (1,3%) / 3 (2,0%).
. Polydipsie : 0 (0,0%) / 2 (1,3%).
- Anomalies des tests de laboratoire :
. Augmentation des Gamma-GT : 1 (0,6%) / 4 (2,6%).
. Augmentation de la créatinine : 1 (0,6%) / 3 (2,0%).
- Les événements suivants ont été rarement rapportés (un patient dans le groupe Bondronat) :
gastro-entérite, candidose orale, vaginite, néoplasme cutané bénin, anémie, trouble de la crase sanguine, hypophosphatémie, troubles du sommeil, anxiété, humeur labile, amnésie, paresthésie péribuccale, hyperesthésie, hypertonie, lésion nerveuse radiculaire, névralgie, migraine, troubles cérébrovasculaires, parosmie, surdité, troubles cardiovasculaires, palpitations, ischémie myocardique, hypertension, varices, lymphoedème, oedème pulmonaire, stridor, gastrite, chéilite, dysphagie, ulcération buccale, lithiase biliaire, rash, alopécie, cystite, kyste rénal, rétention urinaire, douleur pelvienne, douleur au site d'injection, augmentation des phosphatases alcalines, perte de poids, lésion, hypothermie. 
 

Précautions d'emploi

- Les études cliniques n'ont pas mis en évidence de détérioration de la fonction rénale lors d'un traitement au long cours par Bondronat. Néanmoins, en fonction de l'état clinique du patient, la fonction rénale, la calcémie, la phosphatémie et la magnésémie doivent être surveillées chez les patients traités par Bondronat.
- En l'absence de données cliniques, des recommandations posologiques ne peuvent être données chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère.
- L'hyperhydratation doit être évitée chez les patients présentant un risque d'insuffisance cardiaque.
- L'hypocalcémie et les autres troubles du métabolisme osseux et minéral doivent être efficacement traités avant de débuter le traitement des métastases osseuses par Bondronat. Il est important d'assurer à tous les patients des apports adaptés en calcium et en vitamine D. Les patients doivent recevoir un supplément de calcium et/ou de vitamine D si leurs apports alimentaires sont insuffisants.
- La prudence est conseillée lorsque des bisphosphonates sont administrés en même temps que des aminosides. 

Grossesse et allaitement

Grossesse :
Il n'existe pas de données suffisantes concernant l'utilisation de l'acide ibandronique chez la femme enceinte.
Les études chez le rat ont révélé une toxicité sur la reproduction (voir rubrique données de sécurité précliniques). Le risque potentiel chez l'homme est inconnu. Par conséquent, Bondronat ne doit pas être utilisé pendant la grossesse.
Allaitement :
On ne sait pas si l'acide ibandronique est excrété dans le lait maternel. Les études menées chez des rates allaitant ont démontré la présence de faibles quantités d'acide ibandronique dans le lait après administration intraveineuse. Par conséquent, Bondronat doit être prescrit avec prudence chez la femme qui allaite. 

Effet sur la conduite de véhicules

Les effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n'ont pas été étudiés. 

Comment ça marche ?

Après une perfusion de 2 heures de 2, 4 et 6 mg la pharmacocinétique de l'acide ibandronique est linéaire.
Distribution :
Après passage systémique, l'acide ibandronique se lie rapidement à l'os ou est excrété dans les urines.
Chez l'homme, le volume de distribution terminal apparent est d'au moins 90 litres et la fraction de dose atteignant l'os est estimée à 40-50% de la dose circulante. La liaison aux protéines plasmatiques est d'environ 87% aux doses thérapeutiques, et donc les interactions médicamenteuses par déplacement sont peu probables.
Métabolisme :
Aucun métabolisme de l'acide ibandronique n'a été mis en évidence, ni chez l'animal ni chez l'homme.
Elimination :
- La fourchette des demi-vies apparentes observées est large et dépend de la dose et de la sensibilité de la méthode de dosage, mais la demi-vie terminale apparente est généralement comprise entre 10 et 60 heures. Toutefois, les concentrations plasmatiques précoces baissent rapidement pour atteindre 10% des concentrations maximales en l'espace respectivement de 3 et 8 heures après administration intraveineuse et orale. Il n'a pas été observé d'accumulation systémique lorsque l'acide ibandronique a été administré par voie intraveineuse une fois toutes les 4 semaines pendant 48 semaines aux patients ayant des métastases osseuses.
- La clairance totale de l'acide ibandronique est faible, avec des valeurs moyennes comprises entre 84 et 160 ml/min. La clairance rénale (environ 60 ml/min chez des femmes ménopausées en bonne santé) représente 50 à 60% de la clairance totale et elle est liée à la clairance de la créatinine. La différence entre la clairance totale apparente et la clairance rénale est censée refléter l'absorption osseuse.
Pharmacocinétique chez les populations particulières :
- Sexe :
La biodisponibilité et la pharmacocinétique de l'acide ibandronique sont similaires chez l'homme et chez la femme.
- Race :
Aucune différence inter-ethnique cliniquement pertinente n'a été mise en évidence entre les Asiatiques et les Caucasiens en ce qui concerne la pharmacocinétique de l'acide ibandronique. Très peu de données sont disponibles sur les patients d'origine africaine.
- Insuffisants rénaux :
La clairance rénale de l'acide ibandronique chez des patients présentant divers degrés d'insuffisance rénale est corrélée de façon linéaire à la clairance de la créatinine (CLcr). Aucune modification de la posologie n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale légère ou modérée (CLcr > = 30 ml/min). Après administration IV de 0,5 mg, les valeurs de la clairance totale, de la clairance rénale et de la clairance non rénale ont été respectivement réduites de 67%, 77% et 50% chez les insuffisants rénaux sévères. Cependant, cette augmentation de l'exposition ne s'est pas accompagnée d'une réduction de la tolérance. Une réduction de la dose intraveineuse à 2 mg administrée par perfusion sur 1 heure, toutes les 3 à 4 semaines est recommandée chez les insuffisants rénaux sévères (CLcr < 30 ml/min) (voir rubrique posologie et mode d'administration).
- Insuffisants hépatiques :
On ne dispose pas de données pharmacocinétiques concernant l'acide ibandronique chez l'insuffisant hépatique. Le foie ne joue aucun rôle significatif dans la clairance de l'acide ibandronique, qui n'est pas métabolisé mais éliminé de la circulation par excrétion rénale et absorption osseuse. Par conséquent, aucune modification de la posologie n'est nécessaire chez l'insuffisant hépatique. De plus, comme la liaison de l'acide ibandronique aux protéines plasmatiques est approximativement de 87% aux doses thérapeutiques, l'hypoprotéinémie chez les insuffisants hépatiques sévères est peu susceptible de conduire à des augmentations de la fraction libre plasmatique cliniquement significatives.
- Personnes âgées :
Dans une analyse multifactorielle, l'âge n'est apparu comme un facteur indépendant pour aucun des paramètres pharmacocinétiques étudiés. Comme la fonction rénale diminue avec l'âge, il s'agit du seul facteur à prendre en considération (voir le paragraphe sur l'insuffisance rénale).
- Enfants et adolescents :
On ne dispose pas de données sur l'utilisation de Bondronat chez les patients de moins de 18 ans. 
 
 

 


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