CO-TAREG

 



 

CO-TAREG 160mg/12,5mg, Comprimé pelliculé

Présentation : Boîte de 14
Distributeur ou fabriquant : NOVARTIS PHARMA
Composition : Valsartan Hydrochlorothiazide
PPM : 185.00 Dh

CO-TAREG 160mg/12,5mg, Comprimé pelliculé

Présentation : Boîte de 28
Code à barre : 6118001030521
Distributeur ou fabriquant : NOVARTIS PHARMA
Composition : Valsartan Hydrochlorothiazide
PPM : 310.50 Dh

CO-TAREG 80mg/12,5mg, Comprimé pelliculé

Présentation : Boîte de 28
Distributeur ou fabriquant : NOVARTIS PHARMA
Composition : Valsartan Hydrochlorothiazide
PPM : 303.10 Dh

 

 

Sommaire
  • Indications
  • Posologie
  • Contre indications
  • Effets indésirables
  • Précautions et autres informations

Indications

Hypertension artérielle essentielle, lorsqu'une monothérapie avec un antagoniste des récepteurs de l'angiotensine II ou avec l'hydrochlorothiazide est insuffisante.

Posologie COTAREG 80 mg/12,5 mg Comprimé pelliculé Boîte de 28

La dose recommandée est d'un comprimé par jour.
Le pic de l'effet antihypertenseur est observé dans les 2 à 4 semaines.
Aucun ajustement posologique n'est nécessaire chez les patients atteints d'insuffisance rénale légère à modérée (clairance de la créatinine > 30 ml/min) sous réserve d'une surveillance de la fonction rénale et de la kaliémie.
Aucun ajustement posologique n'est requis chez les patients atteints d'insuffisance hépatique légère à modérée, d'origine non biliaire et en l'absence de cholestase.
La tolérance et l'efficacité de COTAREG chez l'enfant n'ont pas été étudiées.

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
Ce médicament ne doit jamais être utilisé en cas :
- d'hypersensibilité à l'un des composants de COTAREG, aux sulfamides,
- d'insuffisance hépatique sévère, cirrhose biliaire et cholestase, encéphalopathie hépatique,
- d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 ml/min),
- à partir du 2ème trimestre de la grossesse : l'utilisation des antagonistes de l'angiotensine Il est contre-indiquée pendant le 2ème et le 3ème trimestres de la grossesse. En effet, en clinique, une toxicité rénale foetale est décrite lors d'utilisation au cours du 2ème et/ou 3ème trimestre : oligoamnios voire anamnios parfois réversibles, mort foetale in utero, insuffisance rénale néonatale transitoire voire définitive. Quelques cas de retard d'ossification des os du crâne sont rapportés. En cas de découverte d'une grossesse à partir de ce terme, le traitement devra être arrêté et une surveillance de la fonction rénale foetale devra être envisagée.
- au cours de l'allaitement : l'allaitement est contre-indiqué en cas de traitement par COTAREG 160 mg/25 mg. Les thiazidiques sont excrétés en faible quantité dans le lait maternel. Néanmoins, ils ne doivent pas être utilisés en période d'allaitement en raison d'une baisse voire d'une suppression de la sécrétion lactée, de leurs effets indésirables, notamment biologiques (kaliémie), de leur appartenance aux sulfamides avec risques allergiques et d'ictère nucléaire.
La tolérance et l'efficacité de COTAREG chez l'enfant n'ont pas été étudiées.
DECONSEILLE :
Ce médicament est généralement déconseillé :
- en cas de sténose bilatérale rénale ou sténose artérielle sur rein fonctionnellement unique,
- au cours du premier trimestre de la grossesse : la découverte d'une grossesse sous COTAREG 160 mg/25 mg impose l'arrêt immédiat de ce traitement. Les données animales n'ont pas mis en évidence un effet tératogène, les données cliniques sont insuffisantes.
- en cas d'association avec les diurétiques épargneurs de potassium (amiloride, canrénoate de potassium, spironolactone, triamtérène), les sels de potassium (sauf s'il existe une hypokaliémie), le lithium et le sultopride.
En l'absence de données actuellement disponibles chez les insuffisants rénaux hémodialysés, l'utilisation de COTAREG ne peut être recommandée chez ces patients.

Effets indésirables Cotareg

Liés au valsartan :
Dans des essais cliniques contrôlés dans l'hypertension, on a observé quelques effets secondaires :
- céphalées, vertiges,
- hypotension orthostatique symptomatique,
- de rares cas de détérioration de la fonction rénale, en particulier en cas d'hypertension artérielle traitée par les diurétiques ou avec insuffisance rénale,
- de très rares cas d'angio-oedèmes et des cas isolés de réactions d'hypersensibilité (maladie sérique, vascularite) ont été rapportés,
- hyperkaliémie.
Les autres effets indésirables signalés comme étant liés au traitement et dont la fréquence a été inférieure à 1% sont : oedèmes, asthénie, insomnie, éruption cutanée, baisse de la libido, vertiges, baisse significative du taux d'hémoglobine et de l'hématocrite.
On ne sait pas s'il existe une relation de cause à effet entre ces manifestations et la prise du valsartan.
Liés à l'hydrochlorothiazide :
Les diurétiques thiazidiques et apparentés peuvent entraîner :
- Au plan clinique :
. En cas d'insuffisance hépatique, possibilité de survenue d'encéphalopathie hépatique (voir contre-indications et mises en garde et précautions d'emploi).
. Réactions d'hypersensibilité, essentiellement dermatologiques, chez les sujets prédisposés aux manifestations allergiques et asthmatiques.
. Possibilité d'aggravation d'un lupus érythémateux aigu disséminé préexistant, vascularite nécrosante, syndrome de Lyell exceptionnel.
. Nausées, constipation, vertiges, asthénie, paresthésies, céphalées, rarement constatés et cédant le plus souvent à une réduction de posologie.
. Exceptionnellement : pancréatite, troubles visuels en début de traitement.
- Au plan biologique :
. Une déplétion potassique avec hypokaliémie, notamment en cas de diurèse intensive, et particulièrement grave dans certaines populations à risque (voir mises en garde et précautions d'emploi).
. Une hyponatrémie avec hypovolémie à l'origine d'une déshydratation et d'une hypotension orthostatique, voire d'un syndrome confusionnel. La perte concomitante d'ions chlore peut secondairement entraîner une alcalose métabolique compensatrice : l'incidence et l'amplitude de cet effet sont faibles.
. Une élévation de l'uricémie et de la glycémie au cours du traitement : l'emploi de ces diurétiques sera soigneusement discuté chez les sujets goutteux et diabétiques.
. Une augmentation des lipides plasmatiques à forte dose.
. Des troubles hématologiques, beaucoup plus rares, thrombocytopénie, leucopénie, agranulocytose, aplasie médullaire, anémie hémolytique.
. Hypercalcémie exceptionnelle.
 

Précautions d'emploi

MISES EN GARDE :
Liées au valsartan :
Comme pour les autres médicaments inhibant le système rénine-angiotensine, le valsartan risque d'entraîner une élévation de l'urée sanguine et de la créatinine plasmatique.
Liées à l'hydrochlorothiazide :
En cas d'atteinte hépatique, les diurétiques thiazidiques et apparentés peuvent induire une encéphalopathie hépatique. Dans ce cas, l'administration du diurétique doit être immédiatement interrompue.
PRECAUTIONS D'EMPLOI :
Liées au valsartan :
- Déplétion sodée et/ou volémique :
Une hypotension symptomatique peut apparaître comme avec d'autres médicaments inhibant le système rénine-angiotensine après l'instauration du traitement chez des patients présentant une déplétion sodée et/ou volémique importante, par exemple chez les patients recevant des doses élevées de diurétiques. C'est pourquoi il convient de corriger cette déplétion sodée et/ou volémique en arrêtant le diurétique trois jours avant de débuter le traitement par COTAREG. Lors d'hypotension, placer le patient en position couchée et perfuser au besoin du soluté physiologique en IV. Le traitement peut être repris, une fois la pression artérielle stabilisée.
- Insuffisance rénale légère à modérée :
Aucun ajustement posologique n'est nécessaire dans l'insuffisance rénale légère à modérée.
Un contrôle périodique du potassium et de la créatinine est recommandé.
- Chez l'hypertendu hémodialysé :
En l'absence de données actuellement disponibles chez les insuffisants rénaux hémodialysés, l'utilisation de COTAREG ne peut être recommandée chez ces patients.
- Insuffisance hépatique :
Le valsartan est essentiellement éliminé sous forme inchangée par voie biliaire. On a observé que la clairance du valsartan était plus faible chez les sujets présentant des troubles dus à l'obstruction biliaire (voir propriétés pharmacocinétiques). Une surveillance particulière devra être réalisée chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée.
- En cas d'insuffisance cardiaque congestive avec ou sans insuffisance rénale :
Il existe, comme pour les autres médicaments antagonisant le système rénine-angiotensine, un risque d'hypotension artérielle brutale et d'insuffisance rénale aiguë. Les données disponibles sont insuffisantes pour proposer un traitement par valsartan.
- Une attention particulière devra être apportée quand le traitement est administré à des patients ayant une cardiopathie ischémique ou une maladie cérébrovasculaire chez lesquels une diminution excessive de la pression artérielle pourrait entraîner un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral.
Liées à l'hydrochlorothiazide :
- Equilibre hydro-électrolytique :
. Natrémie : elle doit être contrôlée avant la mise en route du traitement, puis à intervalles réguliers par la suite. Tout traitement diurétique peut en effet provoquer une hyponatrémie, aux conséquences parfois graves. La baisse de la natrémie pouvant être initialement asymptomatique, un contrôle régulier est donc indispensable et doit être encore plus fréquent dans les populations à risque représentées par les sujets âgés, a fortiori dénutris, et les cirrhotiques (voir effets indésirables et surdosage).
. Kaliémie : la déplétion potassique avec hypokaliémie constitue le risque majeur des diurétiques thiazidiques et apparentés. Le risque de survenue d'une hypokaliémie (< 3,5 mmol/L) doit être prévenu dans certaines populations à risque représentées par les sujets âgés et/ou dénutris et/ou polymédiqués, les cirrhotiques avec oedèmes et ascite, les coronariens, les insuffisants cardiaques. En effet, dans ce cas, l'hypokaliémie majore la toxicité cardiaque des digitaliques et le risque de troubles du rythme.
Les patients présentant un espace QT long à l'ECG sont également à risque, que l'origine en soit congénitale ou médicamenteuse. L'hypokaliémie (de même que la bradycardie) agit alors comme un facteur favorisant la survenue de troubles du rythme sévères, en particulier des torsades de pointes, potentiellement fatales. Dans tous les cas, des contrôles plus fréquents de la kaliémie sont nécessaires. Le premier contrôle du potassium plasmatique doit être effectué au cours de la semaine qui suit la mise en route du traitement.
. Calcémie : les diurétiques thiazidiques et apparentés peuvent diminuer l'excrétion urinaire du calcium et entraîner une augmentation légère et souvent transitoire de la calcémie. Une hypercalcémie franche peut être en rapport avec une hyperparathyroïdie méconnue. Interrompre le traitement avant d'explorer la fonction parathyroïdienne.
- Glycémie :
L'effet hyperglycémiant des diurétiques thiazidiques et apparentés est modeste. Néanmoins, chez le diabétique, le contrôle de la glycémie doit être systématique.
- Uricémie :
La déplétion hydrosodée induite par les thiazidiques réduit l'élimination urinaire d'acide urique. Chez les patients hyperuricémiques, la tendance aux accès de goutte peut être augmentée : la posologie sera adaptée en fonction des concentrations plasmatiques d'acide urique.
- Fonction rénale et diurétiques :
Les diurétiques thiazidiques ne sont pleinement efficaces que lorsque la fonction rénale est normale ou peu altérée.
Chez le sujet âgé, la valeur de la clairance de la créatinine doit être réajustée en fonction de l'âge, du poids et du sexe du patient, selon la formule de Cockroft, par exemple :
Clcr = [(140 - âge) x poids] / [0,814 x créatininémie]
avec : l'âge exprimé en années, le poids en kg, la créatininémie en µmol/L.
Cette formule est valable pour les sujets âgés de sexe masculin et doit être corrigée pour les femmes en multipliant le résultat par 0,85.
L'hypovolémie secondaire à la perte d'eau et de sodium, induite par le diurétique en début de traitement, entraîne une réduction de la filtration glomérulaire. Il peut en résulter une augmentation de l'urée sanguine et de la créatininémie. Cette insuffisance rénale fonctionnelle transitoire peut aggraver une insuffisance rénale préexistante.
- Sportifs :
L'attention des sportifs est attirée sur le fait que cette spécialité contient un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopage.
Liées au valsartan et à l'hydrochlorothiazide :
- Insuffisance rénale fonctionnelle : chez certains hypertendus sans lésion rénale apparente préexistante et dont le bilan biologique témoigne d'une insuffisance rénale fonctionnelle, le traitement sera interrompu et éventuellement repris soit à posologie réduite soit avec un seul des constituants.
- Hypotension et déséquilibre hydro-électrolytique : les signes cliniques de déséquilibre hydro-électrolytique pouvant survenir à l'occasion d'un épisode intercurrent de diarrhée ou de vomissements seront systématiquement recherchés. Une surveillance régulière des électrolytes plasmatiques sera effectuée chez de tels patients.
Une hypotension importante peut nécessiter la mise en place d'une perfusion intraveineuse de sérum salé isotonique.
Une hypotension transitoire n'est pas une contre-indication à la poursuite du traitement.
Après rétablissement d'une volémie et d'une pression artérielle satisfaisante, il est possible de reprendre le traitement, soit à posologie réduite soit avec un seul des constituants.
- Kaliémie : l'association d'un antagoniste des récepteurs de l'angiotensine Il à un diurétique hypokaliémiant n'exclut pas la survenue d'une hypokaliémie, notamment chez les patients diabétiques ou insuffisants rénaux. Un contrôle régulier du potassium plasmatique sera effectué.
- Associations faisant l'objet de précautions d'emploi : autres hypokaliémiants [laxatifs stimulants, amphotéricine B (voie IV), glucocorticoïdes (voie générale), tétracosactide] ; carbamazépine ; digitaliques ; diurétiques épargneurs de potassium (amiloride, canrénoate de potassium, spironolactone, triamtérène) ; médicaments donnant des torsades de pointes (sauf sultopride) [anti-arythmiques de classe Ia (quinidine, hydroquinidine, disopyramide) et de classe III (amiodarone, sotalol, dofétilide, ibutilide), certains neuroleptiques : phénothiaziniques (chlorpromazine, lévomépromazine, cyamémazine, trifluopérazine, thioridazine), benzamides (amisulpride, sulpiride, tiapride), butyrophénones (halopéridol, dropéridol), autres neuroleptiques (pimozide) et autres médicaments tels que : bépridil, cisapride, diphémanil, mizolastine, érythromycine IV, vincamine IV, halofantrine, pentamidine, sparfloxacine, moxifloxacine] ; metformine ; produits de contraste iodés ; AINS (voie générale), y compris les inhibiteurs sélectifs de COX-2 et acide acétylsalicylique (aspirine) > = 3 g/j ; baclofène.

Grossesse et allaitement

GROSSESSE :
L'utilisation de COTAREG 80 mg/12,5 mg est déconseillée au 1er trimestre de la grossesse. La découverte d'une grossesse sous COTAREG 80 mg/12,5 mg impose l'arrêt immédiat de ce traitement.
L'utilisation de COTAREG 80 mg/12,5 mg est contre-indiquée à partir du 2ème trimestre.
En cas de découverte d'une grossesse à partir de ce terme, le traitement devra être arrêté et une surveillance de la fonction rénale foetale devra être envisagée.
- Liée au valsartan :
. Les données animales n'ont pas mis en évidence un effet tératogène, les données cliniques sont insuffisantes.
. 2ème et 3ème trimestres :
L'utilisation des antagonistes de l'angiotensine Il est contre-indiquée pendant le 2ème et le 3ème trimestres de la grossesse. En effet, en clinique une toxicité rénale foetale est décrite lors d'utilisation au cours du 2ème et/ou 3ème trimestre : oligoamnios voire anamnios parfois réversibles, mort foetale in utero, insuffisance rénale néonatale transitoire voire définitive. Quelques cas de retard d'ossification des os du crâne sont rapportés.
- Liée à l'hydrochlorothiazide :
. En règle générale, l'administration de diurétiques thiazidiques et apparentés doit être évitée chez la femme enceinte et ne jamais constituer le traitement des oedèmes physiologiques de la grossesse. Les diurétiques peuvent, en effet, entraîner une ischémie foetoplacentaire, avec un risque d'hypotrophie foetale.
. Par ailleurs, dans de rares cas, des thrombocytopénies néonatales sévères ont été rapportées.
. Les diurétiques restent néanmoins un élément essentiel du traitement des oedèmes d'origine cardiaque, hépatique et rénale survenant chez la femme enceinte.
ALLAITEMENT :
L'allaitement est contre-indiqué en cas de traitement par COTAREG 80 mg/12,5 mg.
- Lié au valsartan :
Il n'existe pas de données humaines concernant le passage dans le lait maternel.
- Lié à l'hydrochlorothiazide :
Les thiazidiques sont excrétés en faible quantité dans le lait maternel. Néanmoins, ils ne doivent pas être utilisés en période d'allaitement en raison :
. d'une baisse voire d'une suppression de la sécrétion lactée,
. de leurs effets indésirables, notamment biologiques (kaliémie),
. de leur appartenance aux sulfamides avec risques allergiques et d'ictère nucléaire.

Effet sur la conduite de véhicules

Une prudence particulière devra être observée chez les conducteurs de véhicules automobiles et les utilisateurs de machines, en raison du risque de sensation de vertiges.

Comment ça marche ?

- LIEES AU VALSARTAN :
ABSORPTION :
L'absorption du valsartan est rapide après administration orale mais les variations quantitatives sont importantes. La biodisponibilité absolue moyenne est de 23%. Le valsartan se caractérise par une décroissance cinétique multi-exponentielle (t1/2alpha < 1 h et t1/2bêta environ 9 h).
La pharmacocinétique du valsartan est linéaire dans l'éventail des doses testées.
L'administration répétée ne modifie pas la cinétique du valsartan et l'accumulation est faible avec une prise par jour. Les concentrations plasmatiques ont été similaires chez les hommes et chez les femmes.
Les surfaces sous les courbes de concentration plasmatique (AUC) diminuent de 48% si le valsartan est administré au cours d'un repas mais les taux plasmatiques sont similaires 8 heures après la prise, que le patient ait été à jeun ou non.
DISTRIBUTION :
La liaison du valsartan aux protéines sériques est forte (94-97%) ; il se lie principalement à l'albumine. Le volume de distribution à l'état d'équilibre est faible (17 L environ). La clairance plasmatique est relativement lente (2 L/h environ) par rapport au débit sanguin hépatique (30 L/h environ).
ELIMINATION :
L'excrétion de la dose absorbée se fait à 70% dans les fèces et à 30% dans les urines, essentiellement sous forme inchangée.
- LIEES A L'HYDROCHLOROTHIAZIDE :
ABSORPTION :
La biodisponibilité de l'hydrochlorothiazide varie selon les sujets entre 60 et 80%.
Le temps nécessaire pour obtenir le pic plasmatique (Tmax) varie entre 1,5 et 5 heures, la moyenne se situant aux environs de 4 heures.
DISTRIBUTION :
La liaison aux protéines plasmatiques est de 40%.
La demi-vie est très variable d'un sujet à un autre : elle est comprise entre 6 et 25 heures.
ELIMINATION :
La clairance rénale représente 90% de la clairance totale.
Le pourcentage de produit inchangé retrouvé dans les urines est de 95%.
- GROUPES DE POPULATION SPECIFIQUES :
. Patients âgés :
Les concentrations sanguines du valsartan ont été légèrement plus élevées chez certaines personnes âgées par rapport aux sujets jeunes sans toutefois que cela ait une signification clinique. La clairance rénale de l'hydrochlorothiazide est diminuée et la demi-vie d'élimination augmentée, la concentration plasmatique maximale est augmentée.
. Altération de la fonction rénale :
On n'a constaté aucune corrélation entre la fonction rénale et les concentrations sanguines du valsartan, ce qui est assez logique pour une substance dont la clairance rénale ne représente que 30% de la clairance plasmatique totale.
La clairance rénale de l'hydrochlorothiazide est diminuée et la demi-vie augmentée.
. Insuffisance hépatique :
Environ 70% de la dose absorbée de valsartan sont éliminés par voie biliaire, essentiellement sous forme inchangée. Le valsartan ne subit pas de biotransformation importante, il n'existe aucune corrélation entre les concentrations sanguines du valsartan et la gravité du dysfonctionnement hépatique. On a observé que les AUC étaient pratiquement doublées chez des patients présentant une cirrhose biliaire ou une obstruction des voies biliaires (voir mises en garde et précautions d'emploi).
. Insuffisance cardiaque :
La clairance rénale de l'hydrochlorothiazide est diminuée et la demi-vie d'élimination augmentée.
 
 

 


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