DITROPAN

 



DITROPAN 5 mg , Comprimé sécable

Présentation : Boîte de 60
Distributeur ou fabriquant : MAPHAR
Composition : Oxybutinine
PPM : 76.85 Dh

 

 
Sommaire
  • Indications
  • Posologie
  • Contre indications
  • Effets indésirables
  • Précautions et autres informations

Indications

Incontinence urinaire, impériosité urinaire et pollakiurie en cas d'instabilité vésicale pouvant résulter d'une instabilité idiopathique du détrusor ou d'atteintes vésicales neurogènes.


Posologie DITROPAN 5 mg Comprimé sécable Boîte de 60

Voie orale.
- Adulte :
. La dose initiale est de 2,5 mg trois fois par jour ; elle sera augmentée, si nécessaire, jusqu'à la dose minimale efficace permettant d'obtenir une réponse clinique satisfaisante.
. La dose usuelle est de 5 mg deux ou trois fois par jour et la dose maximale de 5 mg quatre fois par jour.
- Sujet âgé :
Chez le sujet âgé, la demi-vie d'élimination peut être augmentée ; par conséquent, la dose initiale est de 2,5 mg deux fois par jour ; elle pourra être augmentée, si nécessaire, jusqu'à la dose minimale efficace permettant d'obtenir une réponse clinique satisfaisante.
Une dose usuelle de 10 mg en deux prises est généralement suffisante, notamment chez les patients de faible corpulence.
- Enfant (de plus de 5 ans) :
La posologie initiale de 2,5 mg deux fois par jour sera augmentée individuellement jusqu'à la dose minimale efficace permettant d'obtenir une réponse clinique satisfaisante.
La posologie recommandée est de 0,3 à 0,4 mg/kg de poids corporel et par jour ; la dose maximale est précisée dans le tableau ci-dessous :
Age : Posologie.
. 5-9 ans : 2,5 mg, trois fois par jour.
. 9-12 ans : 5 mg, deux fois par jour.
. 12 ans et plus : 5 mg, trois fois par jour.
- Enfant (de moins de 5 ans) :
L'utilisation de ce médicament n'est pas recommandée.


Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
- Ce médicament NE DOIT JAMAIS être utilisé en cas de :
. hypersensibilité à l'oxybutynine ou à l'un des excipients,
. risque de rétention urinaire liée à des troubles urétroprostatiques,
. occlusion intestinale,
. mégacôlon toxique,
. atonie intestinale,
. colite ulcéreuse sévère,
. myasthénie,
. glaucome par fermeture de l'angle ou chambre antérieure peu profonde.
- Enfant (de moins de 5 ans) : l'utilisation de ce médicament n'est pas recommandée.
- Allaitement : chez l'animal, l'oxybutynine a été retrouvée dans le lait maternel. Par conséquent, ce médicament ne doit pas être administré chez la femme pendant l'allaitement.
- En raison de la présence de lactose, ce médicament est contre-indiqué en cas de galactosémie congénitale, de syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou de déficit en lactase.
DECONSEILLE :
Grossesse : l'innocuité de l'oxybutynine au cours de la grossesse n'a pas encore été établie. Les études chez l'animal ont mis en évidence un effet embryotoxique aux doses provoquant une toxicité maternelle. Par conséquent, l'utilisation de l'oxybutynine ne doit être envisagée au cours de la grossesse que si nécessaire.


Effets indésirables Ditropan

Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés sont de type atropinique : sécheresse buccale, constipation, vision floue, mydriase, tachycardie, nausées, érythrose faciale, agitation et troubles de la miction. Une réduction de la posologie diminue l'incidence de ces effets indésirables.
- Effets gastro-intestinaux :
Nausées, constipation, sécheresse buccale, gêne abdominale, diarrhée, reflux gastro-oesophagien.
- Effets sur le SNC et effets psychiatriques :
Agitation, céphalées, étourdissements, somnolence, hallucinations, cauchemars, effets cognitifs (confusion, anxiété, délire), convulsions.
- Effets cardiovasculaires :
Tachycardie, arythmies cardiaques.
- Effets oculaires :
Vision floue, mydriase, hypertension intra-oculaire, survenue d'un glaucome par fermeture de l'angle, sécheresse oculaire.
- Effets rénaux et urinaires :
Troubles de la miction, rétention urinaire.
- Effets dermatologiques :
Rougeur du visage (plus prononcée chez l'enfant que chez l'adulte), peau sèche, réactions allergiques telles que rash cutané, urticaire et angio-oedème.
 

Précautions d'emploi

- Le traitement par l'oxybutynine devra être évalué au bout de 4 à 6 semaines puisqu'une fonction vésicale normale peut être rétablie chez certains patients.
- Le chlorhydrate d'oxybutynine ne doit pas être utilisé dans le traitement de l'incontinence urinaire due à l'effort.
- Le chlorhydrate d'oxybutynine doit être utilisé avec prudence chez les sujets âgés et les enfants qui peuvent être plus sensibles aux effets de l'oxybutynine, ainsi que chez les patients présentant une neuropathie végétative, une hernie hiatale, ou une autre affection gastro-intestinale sévère, une affection hépatique ou rénale, une tachyarythmie, une insuffisance vasculaire cérébrale.
- Après administration de chlorhydrate d'oxybutynine, les symptômes d'une hyperthyroïdie, d'une maladie coronarienne, d'une insuffisance cardiaque congestive, une hypertrophie de la prostate, une arythmie cardiaque, une tachycardie, peuvent être aggravés.
- L'administration prolongée d'oxybutynine peut entraîner une gêne par diminution du débit salivaire et ainsi favoriser l'apparition de caries, d'une parodontolyse, de candidoses buccales.
- En cas d'infection des voies urinaires, un traitement antibactérien approprié devra être mis en place.
- Dans des conditions de température environnementale élevée, un traitement par oxybutynine peut conduire à une diminution de la sudation et entraîner une réponse insuffisante ou inadaptée des mécanismes de thermorégulation, se traduisant par la survenue d'un coup de chaleur. Ce risque est majoré :
. pour les âges extrêmes (nourrisson, enfant, personne âgée),
. et en cas de pathologie chronique (en particulier cardiovasculaire, rénale ou neuropsychiatrique).
- En raison de la présence de lactose, ce médicament est contre-indiqué en cas de galactosémie congénitale, de syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou de déficit en lactase.


Interactions avec d'autres médicaments

ASSOCIATION FAISANT L'OBJET DE PRECAUTIONS D'EMPLOI :
Lisuride :
Risque d'apparition de confusion mentale. Surveillance clinique régulière.
ASSOCIATION A PRENDRE EN COMPTE :
Atropine et autres substances atropiniques :
Antidépresseurs imipraminiques, antihistaminiques H1 sédatifs, antispasmodiques atropiniques, autres antiparkinsoniens anticholinergiques, disopyramide, neuroleptiques phénothiaziniques.
Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche.


Grossesse et allaitement

Grossesse :
L'innocuité de l'oxybutynine au cours de la grossesse n'a pas encore été établie.
Les études chez l'animal ont mis en évidence un effet embryotoxique aux doses provoquant une toxicité maternelle. Par conséquent, l'utilisation de l'oxybutynine ne doit être envisagée au cours de la grossesse que si nécessaire.
Allaitement :
Chez l'animal, l'oxybutynine a été retrouvée dans le lait maternel.
Par conséquent, ce médicament ne doit pas être administré chez la femme pendant l'allaitement.


Effet sur la conduite de véhicules

L'oxybutynine pouvant provoquer une somnolence ou une vision trouble, l'attention des patients est attirée sur ce risque potentiel, notamment lors de la conduite de véhicules, ou l'utilisation de machines.


Comment ça marche ?

- Après administration orale, l'oxybutynine est rapidement absorbée par le tube digestif (tmax 0,5 à 1,4 heure).
- Les études ont mis en évidence une Cmax de 8-12 ng/ml après administration d'une dose de 5 à 10 mg chez des sujets sains jeunes. D'importantes variations interindividuelles des taux plasmatiques ont été observées.
- L'oxybutynine subissant un important effet de premier passage, il en résulte une biodisponibilité systémique absolue de 6,2%.
- Le principal métabolite produit est la déséthyloxybutynine, pharmacologiquement active.
Plusieurs autres métabolites sont produits, dont l'acide phénylcyclohexyglycolique, mais ils sont inactifs.
- Moins de 0,02% de la dose administrée est éliminée dans les urines.
- L'oxybutynine est liée à 83-85% à l'albumine plasmatique.
- L'oxybutynine est éliminée de façon biexponentielle. La demi-vie d'élimination est de 2 heures.
- L'administration répétée conduit à une faible accumulation du produit.
 

 

 

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