EFFEXOR

 



EFFEXOR 25 mg , Comprimé

Présentation : Boîte de 30
Distributeur ou fabriquant : MAPHAR
Composition : Venlafaxine
PPM : 109.00 Dh

EFFEXOR 50 mg , Comprimé

Présentation : Boîte de 30
Distributeur ou fabriquant : MAPHAR
Composition : Venlafaxine
PPM : 163.00 Dh

EFFEXOR LP 37,5 mg , Gélule à libération prolongée

Présentation : Boîte de 30
Distributeur ou fabriquant : MAPHAR
Composition : Venlafaxine
PPM : 182.00 Dh

 

 
Sommaire
  • Indications
  • Posologie
  • Contre indications
  • Effets indésirables
  • Précautions et autres informations

Indications

- Episodes dépressifs majeurs (c'est-à-dire caractérisés).
- Prévention des récidives dépressives chez les patients présentant un trouble unipolaire.

Posologie EFFEXOR 25 mg Comprimé Boîte de 30

- Posologie adulte :
. Dans les dépressions, en traitement ambulatoire, la posologie initiale est habituellement de 75 mg/jour (en 2 ou 3 prises). Après deux semaines, si nécessaire, elle peut être élevée jusqu'à 150 mg/jour (en 2 ou 3 prises).
. Dans les formes de dépression dites "sévères" (voir propriétés pharmacodynamiques), la posologie quotidienne recommandée est de 150 à 225 mg. Elle peut être augmentée jusqu'à 350 mg/jour chez le malade hospitalisé. Dans ces cas, la posologie sera administrée en 3 prises quotidiennes et l'augmentation des doses se fera par palier tous les 2 ou 3 jours en fonction de l'efficacité et des effets indésirables du traitement.
Après obtention de la réponse thérapeutique souhaitée, le traitement pourra être progressivement diminué jusqu'à la posologie minimale compatible avec le maintien de l'efficacité et une bonne tolérance.
La posologie maximale autorisée est de 375 mg/jour.
EFFEXOR 25 mg, comprimé devra être toujours pris au cours d'un repas.
- En cas d'insuffisance rénale et/ou hépatique :
. En cas d'insuffisance rénale, la posologie devra être réduite. Cette réduction sera de 50% si le débit de filtration glomérulaire est inférieur à 30 ml/min.
Le produit ne doit pas être administré pendant une séance de dialyse.
. En cas d'insuffisance hépatique modérée, la posologie devra être réduite de moitié. Une réduction de plus de 50% pourra être nécessaire chez certains patients.
- Sujet âgé :
Chez le sujet âgé, tenir compte de la réduction de la filtration glomérulaire fréquemment rencontrée ; de plus, comme avec tout antidépresseur, la vigilance s'impose lors de l'instauration du traitement ou de l'aménagement de la posologie.
- Durée de traitement :
Le traitement des épisodes dépressifs majeurs nécessitant généralement une prescription médicamenteuse continue de plusieurs mois, il convient d'en réévaluer périodiquement et au cas par cas les modalités.
- Arrêt du traitement :
Lors de l'arrêt d'un traitement par venlafaxine, il est recommandé de procéder à une décroissance progressive de la posologie afin de prévenir la survenue éventuelle d'un syndrome de sevrage (voir précautions d'emploi et effets indésirables). Ainsi, au-delà d'un traitement de 6 semaines, cette décroissance se fera en 2 semaines au moins. La période de décroissance pourra dépendre de la dose, de la durée du traitement et du patient lui-même. Il sera conseillé au patient de ne pas interrompre de lui-même le traitement.
- Prévention des récidives des épisodes dépressifs majeurs :
L'efficacité de la venlafaxine a été démontrée dans la prévention des récidives dépressives chez les patients ayant répondu à la venlafaxine lors du dernier épisode. Dans la grande majorité des cas, la posologie recommandée lors du maintien prophylactique est identique à celle utilisée pour traiter l'épisode actuel.
Il convient de réévaluer périodiquement le patient ainsi que l'intérêt de la prophylaxie.
Il est recommandé, lors de l'arrêt du traitement prophylactique de procéder à une décroissance progressive de la posologie sur une période d'environ 2 semaines.
Cette phase de décroissance posologique sera d'autant plus longue que les posologies utilisées auront été élevées et la durée du traitement prolongée.

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
Ce médicament NE DOIT JAMAIS ETRE prescrit dans les cas suivants :
- Hypersensibilité connue à la venlafaxine.
- Enfants ou adolescents de moins de 18 ans.
- Allaitement : en raison d'un passage notable de ce médicament dans le lait maternel, l'allaitement est contre-indiqué.
- Association aux IMAO non sélectifs (iproniazide) (voir rubrique interactions).
En raison de la présence de lactose, ce médicament est contre-indiqué en cas de galactosémie congénitale, de syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou de déficit en lactase.
DECONSEILLE :
Ce médicament NE DOIT GENERALEMENT PAS ETRE prescrit dans les cas suivants :
- Associations aux sympathomimétiques alpha et bêta (adrénaline, noradrénaline et dopamine) par voie parentérale, aux IMAO sélectifs A (moclobémide, toloxatone), au linézolide.
- Bien qu'aucune interaction nette n'ait été mise en évidence avec l'alcool, la consommation en est déconseillée, comme avec tout médicament psychotrope.

Effets indésirables Effexor

L'incidence et la sévérité de survenue des nausées (évaluées par échelle visuelle analogique) ont été réduites par 2 ou 3 avec la prise de venlafaxine forme à libération prolongée par comparaison avec la forme à libération immédiate, chez le volontaire sain et au cours des essais cliniques.
- Les effets indésirables cliniques les plus fréquents sont :
nausées, constipation, anorexie, vertiges, sécheresse de la bouche, insomnie, somnolence, nervosité, asthénie, hypersudation (nocturne notamment), troubles de l'éjaculation et de l'orgasme.
. Une élévation de la pression artérielle, systolique et diastolique, peut être observée sous venlafaxine. Discrète à des doses inférieures à 200 mg par jour, l'incidence de sa survenue est alors similaire à celle observée avec les antidépresseurs imipraminiques ; aux doses supérieures, en particulier de 300 à 375 mg par jour, cette élévation est plus sensible. Il est recommandé de contrôler la pression artérielle des malades traités par la venlafaxine, notamment à des doses égales ou supérieures à 200 mg/jour (voir mises en garde).
. Des élévations du taux de cholestérol ont été observées, notamment en cas d'administration prolongée et/ou à fortes doses.
- Les effets indésirables cliniques observés à une moindre fréquence sont :
. douleurs abdominales, troubles dyspeptiques, diarrhée, flatulence, vomissements, perte de poids, exceptionnellement prise de poids,
. céphalées, anxiété, agitation, délire, tremblements, paresthésies, rêves anormaux,
. convulsions (voir mises en garde),
. mydriase, troubles de l'accommodation,
. pollakiurie, dysurie, rétention d'urine,
. hypotension, hypotension orthostatique, palpitations, poussées de vasodilatation,
. diminution de la libido, impuissance,
. éruptions cutanées (rash) parfois maculopapuleuses, érythémateuses, prurit, saignements cutanéo-muqueux (voir précautions d'emploi), des cas exceptionnelsd'érythème polymorphe ont été rapportés,
. alopécies.
- Les effets indésirables peu fréquents sont :
des acouphènes.
Des cas de syndrome sérotoninergique ont été exceptionnellement observés en association (voir interactions).
- Les effets indésirables rares observés sont :
. des élévations de transaminases hépatiques et des hépatites. En cas d'anomalie de la fonction hépatique, l'arrêt du traitement s'impose. Il entraîne le plus souvent un retour à la normale,
. des hyponatrémies (voir précautions d'emploi).
- Les effets indésirables très rares sont :
. des leucopénies, des neutropénies et des pancytopénies,
. des augmentations de la prolactine,
. des manifestations extrapyramidales (incluant dystonies et dyskinésies tardives ou non).
- Les symptômes de sevrage suivants ont été observés lors de l'arrêt brutal ou progressif du traitement ou lors de la diminution de la posologie : anxiété, agitation, sensations vertigineuses, convulsions, troubles du sommeil, asthénie, paresthésies, céphalées, acouphènes, nausées.
- Par ailleurs, certains effets indésirables sont liés à la nature même de la maladie dépressive :
. levée de l'inhibition psychomotrice, avec risque suicidaire,
. inversion de l'humeur avec apparition d'épisodes maniaques,
. réactivation d'un délire chez les sujets psychotiques,
. manifestations paroxystiques d'angoisse.
 

Précautions d'emploi

MISES EN GARDE :
- Comme lors de tout traitement par antidépresseur, le risque suicidaire chez les patients déprimés persiste en début de traitement, la levée de l'inhibition psychomotrice pouvant précéder l'action antidépressive proprement dite du médicament.
- Les patients traités par venlafaxine doivent être surveillés dans l'éventualité d'une aggravation de l'état clinique et d'un risque suicidaire, notamment au début du traitement et à l'occasion d'un changement de posologie. Le risque de tentative de suicide doit être pris en considération notamment chez tous les patients déprimés. Le rythme des renouvellements de la prescription devra être adapté en conséquence (voir rubrique effets indésirables).
- Une élévation de la pression artérielle dose-dépendante pouvant survenir lors de l'administration de venlafaxine, une surveillance de la pression artérielle est nécessaire au cours du traitement, notamment à des doses égales ou supérieures à 200 mg (voir rubrique effets indésirables).
- En cas d'antécédents de pharmacodépendance, il importe de rechercher des manifestations évocatrices d'un abus ou d'un mésusage.
- La prévention des récidives dépressives s'adresse à des patients ayant présenté (y compris l'épisode en cours de traitement) au moins trois épisodes dépressifs majeurs, d'intensité modérée à sévère.
- Deux essais cliniques conduits dans l'épisode dépressif majeur chez des sujets de moins de 18 ans n'ont pas permis de démontrer l'efficacité de la venlafaxine.
Par ailleurs, les données de sécurité d'emploi des 4 essais cliniques conduits chez des sujets de moins de 18 ans (2 essais dans l'épisode dépressif majeur et 2 essais dans le trouble anxieux généralisé) mettent en évidence, en particulier au cours d'épisodes dépressifs majeurs, des cas d'événements indésirables pouvant être en relation avec un comportement suicidaire, tels qu'idées suicidaires oucomportement auto-agressif (blessure intentionnelle), ainsi que des cas de comportement hostile.
- En raison de la présence de lactose, ce médicament est contre-indiqué en cas de galactosémie congénitale, de syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou de déficit en lactase.
PRECAUTIONS D'EMPLOI :
- Chez les patients épileptiques ou ayant des antécédents d'épilepsie, il est prudent de renforcer la surveillance clinique et électrique.
La survenue des crises convulsives impose l'arrêt du traitement.
- La venlafaxine sera utilisée avec prudence chez les patients à pression intra-oculaire élevée ou à risque de glaucome aigu à angle fermé, des cas de mydriase et de glaucome ayant été rapportés. Une surveillance étroite sera à effectuer.
- En cas de virage maniaque franc, le traitement par venlafaxine sera interrompu et, le plus souvent, un neuroleptique sédatif prescrit (voir effets indésirables).
- La possibilité de survenue d'une hyponatrémie, a fortiori lors de la co-prescription avec des médicaments susceptibles d'entraîner cette anomalie électrolytique, doit être connue, notamment chez le sujet âgé, surtout s'il est dénutri, et le cirrhotique.
- Le risque de saignement cutané ou muqueux peut être augmenté lors d'un traitement par la venlafaxine. Une attention particulière est recommandée chez les patients ayant des antécédents d'anomalies de l'hémostase et chez les patients traités simultanément par des anticoagulants oraux, par des médicaments agissant sur la fonction plaquettaire tels que les AINS et l'aspirine ou par d'autres médicaments susceptibles d'augmenter le risque de saignement.
- Chez les patients hypertendus ou atteints de cardiopathies, il est recommandé de renforcer la surveillance clinique, la venlafaxine étant susceptible d'augmenter la fréquence cardiaque chez certains patients.
- En cas d'insuffisance rénale ou d'insuffisance hépatique, la venlafaxine doit être utilisée avec prudence. La posologie devra être réduite, en raison d'un allongement de la durée d'élimination (voir posologie et mode d'administration).
- Bien qu'aucune interaction nette n'ait été mise en évidence avec l'alcool, la consommation en est déconseillée, comme avec tout médicament psychotrope.
- Comme avec d'autres antidépresseurs, un syndrome de sevrage peut survenir, nécessitant une diminution très progressive de la posologie et une surveillance du patient (voir posologie et mode d'administration et effets indésirables).
- Grossesse : les études chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène. En l'absence d'effet tératogène chez l'animal, un effet malformatif dans l'espèce humaine n'est pas attendu. En effet, à ce jour, les substances responsables de malformations dans l'espèce humaine se sont révélées tératogènes chez l'animal au cours d'études bien conduites sur deux espèces. En clinique, il n'existe pas actuellement de données suffisamment pertinentes pour évaluer un éventuel effet malformatif ou foetotoxique de la venlafaxine lorsqu'elle est administrée pendant la grossesse. En conséquence, par mesure de précaution, il est préférable de ne pas utiliser la venlafaxine pendant la grossesse. Avec certains IRS utilisés jusqu'à une date proche de la naissance, ou jusqu'à la naissance, les effets suivants : irritabilité, tremblement, hypertonie, pleurs constants, difficultés d'alimentation, troubles du sommeil..., ont été rapportés chez le nouveau-né, Ils peuvent traduire soit la survenue d'une imprégnation, soit la survenue d'un sevrage, le délai d'apparition et la durée de ces symptômes sont en théorie fonction de la demi-vie d'élimination du produit.
- Associations faisant l'objet de précautions d'emploi : sympathomimétiques alpha et bêta (adrénaline, noradrénaline, dopamine) pour action hémostatique par injections sous-cutanée et gingivale.

Grossesse et allaitement

Grossesse :
Les études chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène. En l'absence d'effet tératogène chez l'animal, un effet malformatif dans l'espèce humaine n'est pas attendu. En effet, à ce jour, les substances responsables de malformations dans l'espèce humaine se sont révélées tératogènes chez l'animal au cours d'études bien conduites sur deux espèces.
En clinique, il n'existe pas actuellement de données suffisamment pertinentes pour évaluer un éventuel effet malformatif ou foetotoxique de la venlafaxine lorsqu'elle est administrée pendant la grossesse.
En conséquence, par mesure de précaution, il est préférable de ne pas utiliser la venlafaxine pendant la grossesse.
Avec certains IRS utilisés jusqu'à une date proche de la naissance, ou jusqu'à la naissance, les effets suivants : irritabilité, tremblement, hypotonie, pleurs constants, difficultés d'alimentation, troubles du sommeil, ont été rapportés chez le nouveau-né. Ils peuvent traduire soit la survenue d'une imprégnation, soit la survenue d'un sevrage, le délai d'apparition et la durée de ces symptômes sont en théorie fonction de la demi-vie d'élimination du produit.
Allaitement :
En raison d'un passage notable de ce médicament dans le lait maternel, l'allaitement est contre-indiqué.

Effet sur la conduite de véhicules

Chez le volontaire sain, la venlafaxine n'a entraîné aucune modification psychocomportementale. Cependant, comme avec tous les psychotropes, il sera conseillé au patient de s'assurer que le traitement est bien supporté avant d'exécuter certaines tâches telles que la conduite automobile ou l'utilisation de machines.

Comment ça marche ?

- La venlafaxine est bien absorbée après administration orale.
- Le pic de concentration plasmatique est atteint environ 2,4 heures après administration unique.
- La prise d'aliments ralentit la vitesse d'absorption, mais n'affecte pas le pic de concentration ni la quantité totale absorbée.
- La venlafaxine est presque totalement métabolisée ; son principal métabolite actif est la O-déméthylvenlafaxine.
- La demi-vie moyenne de la venlafaxine est de 5 heures ; celle de la O-déméthylvenlafaxine est de 11 heures.
- Les concentrations plasmatiques de la venlafaxine et de la O-déméthylvenlafaxine sont dans l'ensemble bien corrélées avec les doses administrées.
- 27% de la venlafaxine et 30% de la O-déméthylvenlafaxine sont liés aux protéines sériques.
- L'élimination de la venlafaxine et de ses métabolites se fait essentiellement par excrétion urinaire.
- Le sort du médicament ne diffère pas significativement selon l'âge ou le sexe.
- En cas d'insuffisance rénale, modérée à sévère, les demi-vies de la venlafaxine et de la O-déméthylvenlafaxine sont allongées, et les clairances totales réduites ; cette réduction est plus particulièrement marquée lorsque la clairance de la créatinine est inférieure à 30 ml/min.
- En cas de cirrhose hépatique non décompensée, on a observé une augmentation des concentrations plasmatiques de la venlafaxine et de la O-déméthylvenlafaxine, liée à une réduction du métabolisme de la venlafaxine et de l'élimination de la O-déméthylvenlafaxine.
 

 

 

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Commentaires (1)

Nathalie
  • 1. Nathalie | 14/10/2018
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Cordialement
Nathalie L

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