MYCOLOG

 



MYCOLOG Pommade,

Présentation : Boîte de 1 tube de 10 g
Distributeur ou fabriquant : LAPROPHAN
Composition : Acetonide De Triamcinolone Néomycine Nystatine
PPM : 30.90 Dh

 

 

Sommaire
  • Indications
  • Posologie
  • Contre indications
  • Effets indésirables
  • Précautions et autres informations

Indications

Traitement initial, pendant moins de 8 jours, d'une dermatose corticosensible non suintante présumée surinfectée ou compliquée par germe sensible à la néomycine et/ou par un candida.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.

Posologie MYCOLOG Pommade Tube de 10 g

1 à 2 applications par jour.
Une augmentation du nombre d'applications quotidiennes risquerait d'aggraver les effets indésirables sans améliorer les effets thérapeutiques.
Le produit ne doit pas être utilisé sur une surface étendue et la durée du traitement ne doit pas excéder 8 jours.
Cette forme pommade n'est pas adaptée au traitement des lésions suintantes, macérées et des plis en raison de son caractère occlusif.

Contre indications

- Hypersensibilité à l'un des produits contenus dans la préparation, notamment la néomycine.
- Infections primitives bactériennes, virales, fongiques ou parasitaires.
- Lésions ulcérées.
- Acné.
- Rosacée.
- Application sur les paupières (risque de glaucome).
- Lésions mammaires lors de l'allaitement, en raison du risque d'ingestion du produit par le nouveau-né (voir grossesse et allaitement).

Effets indésirables Mycolog

- Dus au corticoïde :
Ils sont rares en cas de traitement court.
. Au visage, les corticoïdes peuvent créer une dermatite péri-orale ou bien aggraver une rosacée (voir contre-indications, mises en garde et précautions d'emploi).
. Il peut être observé un retard de cicatrisation des plaies atones, des escarres, des ulcères de jambe (voir contre-indications).
. Possibilité d'effets systémiques (voir mises en garde et précautions d'emploi).
. Des éruptions acnéiformes ou pustuleuses, une hypertrichose, des dépigmentations ont été rapportées.
. Des infections secondaires, particulièrement sous pansement occlusif ou dans les plis et des dermatoses allergiques de contact ont été également rapportées lors de l'utilisation de corticoïdes locaux.
. L'utilisation prolongée de corticoïdes d'activité modérée peut entraîner une atrophie cutanée, des télangiectasies (à redouter particulièrement sur le visage), des vergetures (à la racine des membres notamment, et survenant plus volontiers chez les adolescents), un purpura ecchymotique secondaire à l'atrophie, une fragilité cutanée.
- Dus à la néomycine :
. Possibilité d'eczéma allergique de contact. Celui-ci survient plus fréquemment en cas d'application sur des dermites de stase notamment péri-ulcéreuses, en cas d'emploi prolongé supérieur à 8 jours, en cas d'utilisation sous occlusion.
Les lésions d'eczéma peuvent disséminer à distance des zones traitées.
. L'allergie peut être croisée avec les autres antibiotiques du groupe des aminosides.
. Possibilité d'effets systémiques si la surface traitée est très étendue, la peau lésée, l'emploi prolongé.

Précautions d'emploi

MISES EN GARDE :
La présence de néomycine, de nystatine et de triamcinolone dans une même spécialité n'assure pas une parfaite sécurité lors des situations pathologiques où un seul de ces constituants pourrait être utile : dermatose corticosensible, infection cutanée ou surinfection fongique.
- Le prescripteur devra prendre en compte d'une part le spectre antibactérien souvent inadapté aux infections dermatologiques et, d'autre part, le caractère allergisant de la néomycine.
Le risque de sensibilisation peut être augmenté dans certaines conditions d'utilisation :
. application prolongée supérieure à 8 jours,
. utilisation sous occlusion,
. forme pommade,
. application sur dermatoses chroniques, eczéma et dermite de stase essentiellement.
En conséquence, le traitement devra être limité à 8 jours ; l'utilisation dans les dermatoses chroniques devra être évitée ainsi que l'utilisation sous occlusion.
La présence du corticoïde n'empêche pas les manifestations cutanées d'allergie mais en modifie la symptomatologie.
Le traitement devra être interrompu dès les premiers signes de sensibilisation.
- En cas d'infection streptococcique, une antibiothérapie par voie générale devra être envisagée ainsi qu'en cas d'impétiginisation franche.
- La sensibilisation par voie cutanée peut compromettre l'utilisation ultérieure par voie générale d'un antibiotique antigéniquement apparenté (voir effets indésirables).
- En raison du passage du corticoïde et de l'antibiotique dans la circulation générale, un traitement sur de grandes surfaces ou sous occlusion peut entraîner les effets systémiques d'une corticothérapie et d'une antibiothérapie générale, particulièrement chez le nourrisson et l'enfant en bas âge.
PRECAUTION D'EMPLOI :
- Chez le nourrisson, il est préférable d'éviter les corticoïdes d'activité modérée. Il faut se méfier particulièrement des phénomènes d'occlusion spontanés pouvant survenir dans les plis ou sous les couches.
- Il existe un risque de sélection de germes résistants.
- Si une intolérance locale apparaît, le traitement doit être interrompu et la cause doit en être recherchée.
- Allaitement : par voie locale, le passage transdermique et donc le risque d'excrétion du corticoïde dans le lait sera fonction de la surface traitée, du degré d'altération épidermique et de la durée du traitement.
Ne pas appliquer sur les seins lors de l'allaitement, en raison du risque d'ingestion du produit par le nouveau-né.


Grossesse et allaitement

Grossesse :
Aucune étude de tératogénicité n'a été effectuée avec des corticoïdes locaux.
Néanmoins, les études concernant la prise de corticoïdes per os n'ont pas mis en évidence un risque malformatif supérieur à celui observé dans la population générale.
Allaitement :
Par voie locale, le passage transdermique et donc le risque d'excrétion du corticoïde dans le lait sera fonction de la surface traitée, du degré d'altération épidermique et de la durée du traitement.
Ne pas appliquer sur les seins lors de l'allaitement, en raison du risque d'ingestion du produit par le nouveau-né.

Comment ça marche ?

L'importance du passage transdermique et des effets systémiques dépend de l'importance de la surface traitée, du degré d'altération épidermique, de la durée du traitement. Ces effets sont d'autant plus à redouter que le traitement est prolongé.
 

 

 

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