OCTAGAM

 



 

OCTAGAM 5%, Solution pour perfusion à 2,5 g

Présentation : Flacon de 50 ml
Distributeur ou fabriquant : POLYMEDIC
Composition : Protéines

 

 
Sommaire
  • Indications
  • Posologie
  • Contre indications
  • Effets indésirables
  • Précautions et autres informations

Indications

Traitement de substitution

Déficits immunitaires primitifs tels que :

• Agammaglobulinémie et hypogammaglobulinémie congénitales.

• Déficit immunitaire commun variable.

• Déficit immunitaire combiné sévère.

• Syndrome de Wiskott Aldrich.

Myélomes ou leucémies lymphoïdes chroniques avec hypogammaglobulinémie secondaire sévère et infections à répétition.

Infections récurrentes chez l'enfant infecté par le VIH.

Effet immunomodulateur

• Purpura thrombopénique idiopathique (PTI) de l'enfant ou de l'adulte présentant un haut risque hémorragique, ou préalablement à une intervention chirurgicale pour normaliser le taux de plaquettes.

• Syndrome de Guillain-Barré

• Maladie de Kawasaki

Allogreffe de cellules souches hématopoïétiques



Posologie OCTAGAM 100 mg/mL Solution injectable pour perfusion IV Boîte de 1 Flacon de 100 ml

Posologie

La dose et l'intervalle d'administration dépendent de l'indication.

Dans les traitements de substitution, la dose doit éventuellement être individualisée pour chaque patient selon la réponse pharmacocinétique et clinique.

Les posologies suivantes sont données à titre indicatif :

Traitement de substitution des déficits immunitaires primitifs

• Le schéma d'administration doit viser à maintenir un taux résiduel d'IgG (mesuré avant la perfusion suivante d'immunoglobuline humaine normale) d'au moins 4-6 g/l. Après l'instauration du traitement par les IgIV, l'équilibre s'effectue en 3 à 6 mois. La dose de charge recommandée est de 0,4 à 0,8 g/kg, suivie d'une perfusion d'au moins de 0,2 g/kg toutes les trois semaines.

• La dose d'IgIV nécessaire pour atteindre un taux résiduel de 6 g/l est de l'ordre de 0,2 à 0,8 g/kg/mois.

• A l'équilibre, l'intervalle entre les administrations varie de 2 à 4 semaines.

• Les concentrations résiduelles d'IgG doivent être mesurées afin d'ajuster la posologie et la fréquence des administrations.

Traitement de substitution dans le myélome ou la leucémie lymphoïde chronique associés à une hypogammaglobulinémie secondaire sévère et à des infections récurrentes ; traitement des infections récurrentes chez l'enfant infecté par le VIH

• La dose recommandée est de 0,2 à 0,4 g/kg toutes les trois à quatre semaines.

Purpura thrombopénique idiopathique

• Dans le traitement d'un épisode aigu, la posologie est de 0,8 à 1 g/kg au jour J1, renouvelée si nécessaire au jour J3, ou de 0,4 g/kg/jour pendant deux à cinq jours.

• Le traitement peut être renouvelé en cas de rechute.

Syndrome de Guillain-Barré

• 0,4 g/kg/jour pendant 3 à 7 jours. L'expérience chez l'enfant est limitée.

Maladie de Kawasaki

• La posologie est de 1,6 à 2 g/kg administrés en plusieurs doses réparties sur 2 à 5 jours, ou 2 g/kg administrés en une dose unique. Les patients doivent être parallèlement traités avec l'acide acétylsalicylique.

Allogreffe de cellules souches hématopoïétiques

• Les immunoglobulines humaines normales sont habituellement utilisées en préparation de la greffe et après celle-ci. Dans le traitement des infections et dans la prophylaxie de la maladie du greffon contre l'hôte, la posologie est déterminée sur une base individuelle.

• La dose initiale est généralement de 0,5 g/kg/semaine, en débutant 7 jours avant la greffe et jusqu'à 3 mois après la greffe.

• En cas de défaut persistant de la production d'anticorps, une posologie de 0,5 g/kg/mois est recommandée jusqu'à la normalisation du taux d'IgG.

Les posologies recommandées sont résumées dans le tableau suivant :

Indication

Posologie

Rythme des injections

Traitement de substitution des déficits immunitaires primitifs

Dose de charge :
0,4 - 0,8 g/kg

Dose d'entretien :
0,2 - 0,8 g/kg

toutes les 2 à 4 semaines pour obtenir un taux résiduel d'IgG d'au moins 4 à 6 g/l

Traitement de substitution des déficits immunitaires secondaires

 

Enfants infectés par le VIH

0,2 - 0,4 g/kg

 

 

 

0,2 - 0,4 g/kg

toutes les 3 à 4 semaines pour obtenir un taux résiduel d'IgG d'au moins 4 à 6 g/l


toutes les 3 à 4 semaines

 

Effet immunomodulateur :

Purpura thrombopénique idiopathique

 

0,8 - 1 g/kg
ou

0,4 g/kg/jour

 

au jour J1, éventuellement renouvelé une fois au jour J3

pendant 2 à 5 jours

Syndrome de Guillain-Barré

0,4 g/kg/jour

pendant 3 à 7 jours

Maladie de Kawasaki

1,6 - 2 g/kg

 

ou

 

en plusieurs doses réparties sur 2 à 5 jours en association avec l'acide acétylsalicylique

 

2 g/kg

en une dose en association avec l'acide acétylsalicylique

Allogreffe de cellules souches hématopoïétiques :

Traitement des infections et prophylaxie de la maladie du greffon contre l'hôte

 



0,5 g/kg



chaque semaine de J-7 à J+90 après la greffe

Défaut persistant de la production d'anticorps

0,5 g/kg

chaque mois jusqu'à normalisation du taux d'IgG

Mode d'administration

OCTAGAM 100 mg/ml doit être injecté par voie intraveineuse à une vitesse initiale de 0,01 ml/kg/minute pendant 30 minutes. Si cette vitesse de perfusion est bien tolérée, elle peut être progressivement augmentée jusqu'à un maximum de 0,12 ml/kg/minute.



Contre indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients d'OCTAGAM 100 mg/ml.

Hypersensibilité à des immunoglobulines homologues, en particulier dans les très rares cas de déficit en immunoglobulines A (IgA) lorsque le patient présente des anticorps anti IgA.



Effets indésirables Octagam

Généralement, différents types de réactions allergiques et d'hypersensibilité, des céphalées, des frissons, des douleurs lombaires, des douleurs thoraciques, de la fièvre, des réactions cutanées, des vomissements, une arthralgie, une hypotension artérielle et des nausées peuvent survenir de façon occasionnelle. Les réactions aux IgIV tendent à être liées à la posologie et au débit de perfusion.

Les fréquences données dans le tableau ci-dessous sont issues d'études cliniques menées avec Octagam 50 mg/ml (colonnes « fréquent » et « peu fréquent ») ainsi que de l'expérience post-marketing d'Octagam 50 mg/ml (colonne « très rare »). Au sein de chaque fréquence de groupe, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité.

Catégorie MedDRA 8.1

Fréquent
≥1% - <10%

Peu fréquent
≥0.1% - <1%

Très rare
< 0.01%

Affections hématologiques et du système lymphatique

   

Leucopénie ;
Anémie hémolytique

Affections du système immunitaire

Hypersensibilité

 

Choc anaphylactique ;
Réaction anaphylactique ;
Réaction anaphylactoïde ;
Oedème angioneurotique ;
Oedème de la face

Affections psychiatriques

   

Agitation

Affections du système nerveux

Céphalées

 

Accident cérébro-vasculaire ;
Méningite aseptique ;
Migraine ;
Vertiges ;
Paresthésie

Affections cardiaques

   

Infarctus du myocarde ;
Tachycardie ;
Palpitations ;
Cyanose

Affections vasculaires

   

Thrombose ;
Troubles circulatoires périphériques ;
Hypotension ;
Hypertension

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

   

Défaillance respiratoire ;
Embolie pulmonaire ;
Oedème pulmonaire ;
Bronchospasme ;
Dyspnée ;
Toux

Affections gastro-intestinales

Nausées

 

Vomissements ;
Diarrhées ;
Douleurs abdominales

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

 

Eczéma

Urticaire ;
Rash ;
Rash érythémateux ;
Dermatite ;
Prurit ;
Alopécie

Affections musculo-squelettiques et systémiques

 

Douleurs lombaires

Arthralgie ;
Myalgie

Affections du rein et des voies urinaires

   

Insuffisance rénale aiguë

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Fièvre ;
Fatigue ;
Réaction au niveau du site d'injection

Frissons ;
Douleur thoracique

Bouffées de chaleur ;
Rougeurs ;
Hyperhidrose ;
Malaise

Investigations

   

Augmentation des enzymes hépatiques ;
Glycémie faussement élevée

Des cas de méningites aseptiques réversibles, des cas isolés d'anémie hémolytique / hémolyse réversibles, et de rares cas de réactions cutanées transitoires ont été observés avec les immunoglobulines humaines normales.

Des augmentations du taux sérique de créatinine et/ou une insuffisance rénale aiguë ont été observées.

Très rarement : réactions thromboemboliques telles infarctus du myocarde, AVC, embolie pulmonaire, thromboses veineuses profondes.

Rarement, les immunoglobulines humaines normales peuvent entraîner une baisse brutale de la pression artérielle et, dans des cas isolés, un choc anaphylactique même lorsque le patient n'a pas révélé d'hypersensibilité lors des précédentes administrations.

Des mesures standard sont prises pour prévenir toute infection résultant de l'utilisation de médicaments préparés à partir de sang ou de plasma humain. En dépit de cela, lorsque des médicaments préparés à partir de sang ou de plasma humain sont administrés, la possibilité de transmission d'agents infectieux ne peut être totalement exclue. Ceci s'applique également aux virus inconnus ou émergents et à d'autres agents pathogènes. Pour les informations relatives à la sécurité virale, voir la rubrique Mises en garde et précautions d'emploi.

L'expérience clinique chez les enfants est limitée.

Précautions d'emploi

Certains effets indésirables graves peuvent être associés au débit de perfusion. Le débit de perfusion recommandé (voir rubrique Posologie et mode d'administration) doit être scrupuleusement observé. Les patients doivent rester sous étroite surveillance pendant toute la durée de la perfusion afin de détecter d'éventuels signes d'intolérance.

Certains effets indésirables peuvent survenir plus fréquemment :

• en cas de débit de perfusion élevé,

• chez les patients hypo- ou agammaglobulinémiques, avec ou sans déficit en IgA,

• chez les patients recevant des immunoglobulines humaines normales pour la première fois ou, dans de rares cas, lors de changement de spécialité ou lorsqu'il s'est écoulé une longue période depuis la précédente administration du produit.

Les vraies réponses allergiques à ce médicament sont rares. Cela peut se produire dans de très rares cas de déficit en IgA lorsque le patient présente des anticorps anti IgA.

Dans de rares cas, les immunoglobulines humaines normales peuvent entraîner une chute brutale de la pression artérielle associée à une réaction anaphylactique, même chez des patients ayant présenté une bonne tolérance à un traitement antérieur par immunoglobuline humaine normale.

Les éventuelles complications peuvent souvent être évitées en s'assurant :

• que les patients ne présentent pas d'hypersensibilité à l'immunoglobuline humaine normale en injectant le produit initialement lentement (débit de perfusion de 0,01 à 0,02 ml/kg/minute);

• de garder les patients sous surveillance étroite pendant toute la durée de la perfusion; en particulier lors d'un premier traitement par des immunoglobulines humaines normales, lors du passage d'une autre spécialité d'IgIV à OCTAGAM 100 mg/ml ou lorsqu'il s'est écoulé un longue période depuis la précédente administration du produit, les patients doivent être surveillés pendant la première perfusion ainsi que pendant la première heure suivant cette perfusion afin de détecter d'éventuels signes d'intolérance. Tous les autres patients doivent être surveillés pendant au moins 20 minutes après l'administration.

Il existe des preuves cliniques d'une corrélation entre l'administration d'IgIV et la survenue de manifestations thromboemboliques notamment infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, embolie pulmonaire et thrombose veineuse profonde. Ces manifestations pourraient provenir d'une augmentation relative de la viscosité du sang due à un apport important d'immunoglobulines chez les patients à risques. Il convient d'apporter une attention particulière à la prescription et à la perfusion d'IgIV chez les patients obèses et les patients présentant des risques pré-existants de thrombose (tels un âge avancé, une hypertension, un diabète, des antécédents d'affections vasculaires ou d'épisodes thrombotiques, patients présentant des affections thrombophiliques acquises ou héréditaires, patients immobilisés pendant de longues périodes, patients présentant une hypovolémie sévère, patients affectés de maladies augmentant la viscosité du sang).

Des cas d'insuffisance rénale aiguë ont été rapportés chez des patients traités par IgIV. Dans la plupart des cas, des facteurs de risque ont été identifiés, tels qu'une insuffisance rénale pré-existante, un diabète, une hypovolémie, un surpoids, une prise concomitante de médicaments néphrotoxiques ou un âge supérieur à 65 ans.

En cas d'insuffisance rénale, il est recommandé d'envisager l'interruption du traitement par les IgIV. Bien que les cas de dysfonctionnements rénaux et d'insuffisances rénales aiguës aient été rapportés lors de l'utilisation d'un grand nombre de spécialités d'IgIV autorisées contenant divers excipients tels que le saccharose, le glucose et le maltose, celles contenant du saccharose comme stabilisant représentaient une part très importante du nombre total de produits. Chez les patients à risque, l'utilisation de produits IgIV ne contenant pas de tels excipients peut être envisagée.

Chez les patients présentant des risques d'insuffisance rénale aiguë ou d'accident thromboembolique, les IgIV doivent être administrées avec le débit de perfusion et la dose les plus faibles possible.

Pour tous les patients, l'administration d'IgIV nécessite :

• une hydratation adéquate préalablement à la perfusion d'IgIV ;

• la surveillance du débit urinaire ;

• la surveillance des taux sériques de créatinine ;

• d'éviter l'utilisation concomitante de diurétiques de l'anse.

En cas d'effet indésirable, réduire la vitesse d'administration ou arrêter la perfusion. Le traitement requis dépend de la nature et de la gravité de l'effet indésirable.

En cas de choc, le traitement médical standard approprié doit être appliqué.

Le maltose (90 mg/ml) contenu dans OCTAGAM 100 mg/ml peut être faussement interprété comme du glucose par certaines méthodes de mesure de la glycémie. Il peut en résulter une interprétation faussement élevée du taux de glucose sanguin, entraînant une administration inappropriée d'insuline ou masquant une véritable hypoglycémie. Pour plus de détails, voir la rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions.

Les mesures standard visant à prévenir les infections résultant de l'utilisation de spécialités médicamenteuses préparées à base de sang ou de plasma humain incluent la sélection des donneurs, la recherche de marqueurs spécifiques d'infection sur les dons individuels et les mélanges de plasma, et l'inclusion d'étapes de fabrication efficaces pour l'inactivation ou l'élimination virale. Cependant, lorsque des médicaments préparés à partir de sang ou de plasma humain sont administrés, la possibilité de transmission d'agents infectieux ne peut être totalement exclue. Ceci s'applique également aux virus inconnus ou émergents, et aux autres agents pathogènes.

Les mesures prises sont considérées comme efficaces vis-à-vis des virus enveloppés tels que le VIH, le VHB et le VHC.

Les mesures prises peuvent être d'efficacité limitée vis-à-vis des virus non enveloppés tels que le VHA et le parvovirus B19.

Des données cliniques rassurantes révèlent l'absence de transmission de l'hépatite A ou du parvovirus B19 avec les immunoglobulines, et il est également considéré que le taux d'anticorps contribue de façon importante à la sécurité virale.



Interactions avec d'autres médicaments

Afin d'éviter les pertes de produit par fixation sur la tubulure, il est possible de la rincer à la fin de la perfusion avec une solution saline à 0,9% ou avec une solution de dextrose à 5%.

Vaccins vivants atténués

L'administration d'immunoglobulines peut réduire l'efficacité des vaccins vivants atténués tels que le vaccin contre la rougeole, la rubéole, les oreillons et la varicelle pendant une durée d'au moins 6 semaines et jusqu'à 3 mois. Il faut respecter un intervalle de 3 mois entre l'administration de ce produit et la vaccination par des vaccins vivants atténués. Pour la rougeole, l'efficacité du vaccin peut être réduite pendant un an. Pour cette raison, les patients se faisant vacciner contre la rougeole doivent au préalable faire vérifier leur taux d'anticorps.

Interférences avec des tests sérologiques

Après l'administration d'immunoglobulines, l'élévation transitoire du taux des divers anticorps passivement transmis dans le sang du patient peut être à l'origine de résultats sérologiques faussement positifs.

La transmission passive d'anticorps dirigés contre les antigènes érythrocytaires (A, B ou D par exemple) peut interférer avec certains tests sérologiques pour le dépistage des alloanticorps anti-érythrocytaires, comme par exemple le test à l'antiglobuline (p. ex. test de Coombs).

Mesure de la glycémie

Certaines méthodes de mesure de la glycémie (par exemple celles basées sur les méthodes de la glucose-déshydrogénase pyrroloquinoline quinone (GDH-PQQ) ou de la glucose-dye-oxydoréductase interprètent faussement le maltose (90 mg/ml) contenu dans OCTAGAM 100 mg/ml comme du glucose. Il peut en résulter une lecture faussement élevée de la glycémie pendant et environ 15 heures après la fin de la perfusion, et une administration inappropriée d'insuline à l'origine d'une hypoglycémie dangereuse, voire fatale. De plus, de véritables cas d'hypoglycémie peuvent ne pas être traités lorsque l'état d'hypoglycémie est masqué par les résultats faussement élevés de la glycémie. Par conséquent, lors de l'administration d'OCTAGAM 100 mg/ml ou d'autres produits injectables contenant du maltose, la mesure de la glycémie doit être effectuée avec une méthode glucose-spécifique.

L'information produit des systèmes de mesure de la glycémie, y compris les bandelettes réactives, doit être examinée avec soin pour déterminer si l'utilisation du système est compatible avec l'administration de produits parentéraux contenant du maltose. En cas de doute, prendre contact avec le fabricant du système de mesure pour déterminer si le système est compatible avec l'utilisation des produits injectables contenant du maltose.



Grossesse et allaitement

Aucune étude clinique contrôlée n'a permis d'établir la sécurité de l'administration de ce médicament au cours de la grossesse, c'est pourquoi son éventuelle administration chez la femme enceinte ou au cours de l'allaitement doit être faite avec prudence. L'expérience clinique avec les immunoglobulines suppose qu'il n'existe pas d'effet nocif sur le déroulement de la grossesse ou sur le développement du foetus et du nouveau-né. Il existe un passage des immunoglobulines dans le lait maternel, ce qui peut contribuer à la transmission d'anticorps protecteurs au nouveau-né.



Effet sur la conduite de véhicules

Aucun effet sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n'a été observé.



Comment ça marche ?

Après administration intraveineuse, les immunoglobulines humaines normales sont entièrement et immédiatement disponibles dans le sang du patient. Elles se répartissent relativement rapidement entre le plasma et le compartiment extravasculaire. L'équilibre entre les compartiments intra et extravasculaires est atteint après environ 3 à 5 jours.

Le temps de demi-vie moyen des immunoglobulines humaines normales tel que mesuré chez les patients immunodéficients est d'environ 26 à 41 jours. Cette demi-vie peut varier d'un patient à l'autre, et plus particulièrement dans les cas de déficit immunitaire primitif. Pour Octagam 100 mg/ml, aucune donnée formelle de pharmacocinétique chez des patients immunodéficients n'a été obtenue.

L'IgG et les complexes IgG sont dégradés par les cellules du système réticulo-endothélial.

 

 

 

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