OPATANOL

 



OPATANOL 1MG/ml , Collyre

Présentation : Flacon de 5 ml
Distributeur ou fabriquant : SOTHEMA
Composition : Olopatadine
PPM : 90.70 Dh

 

 
Sommaire
  • Indications
  • Posologie
  • Contre indications
  • Effets indésirables
  • Précautions et autres informations

Indications

Traitement des signes et symptômes oculaires des conjonctivites allergiques saisonnières.


Posologie OPATANOL 1 mg/mL Collyre en solution Etui de 1 Flacon de 5 ml

- La posologie est de une goutte de OPATANOL dans le cul-de-sac conjonctival de l'oeil (ou des yeux) atteint(s) deux fois par jour (à 8 heures d'intervalle). Le traitement peut être prolongé jusqu'à 4 mois, si nécessaire.
- Pour éviter la contamination de l'embout compte-gouttes et de la solution, il faut faire attention de ne pas toucher les paupières, les surfaces voisines ou d'autres surfaces avec l'embout compte-gouttes du flacon. Conserver le flacon bien fermé quand il n'est pas utilisé.
- En cas de traitement concomitant par d'autres médicaments oculaires locaux, un intervalle de cinq à dix minutes doit être respecté entre les applications successives.
- Utilisation chez les sujets âgés :
Aucune adaptation posologique n'est nécessaire chez les sujets âgés.
- Sujets pédiatriques :
OPATANOL peut être utilisé chez les enfants (3 ans et plus) à la même posologie que chez les adultes.
- Utilisation chez les insuffisants hépatiques et rénaux :
L'olopatadine sous forme de collyre (OPATANOL) n'a pas été étudiée chez les patients ayant une maladie rénale ou hépatique. Cependant, en cas d'insuffisance hépatique ou rénale, un ajustement de posologie ne semble pas nécessaire (voir rubrique propriétés pharmacocinétiques).


Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
- Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients.
- Sujets pédiatriques : OPATANOL peut être utilisé chez les enfants (3 ans et plus) à la même posologie que chez les adultes.
DECONSEILLE :
Allaitement : OPATANOL n'est pas recommandé chez les femmes qui allaitent. Après administration orale, l'olopatadine a été détectée dans le lait de rates allaitant. Chez l'animal, des études ont montré une réduction de la croissance des jeunes nourris par des mères recevant des doses systémiques d'olopatadine bien supérieures à la dose maximale recommandée pour l'usage ophtalmique chez l'homme. Chez l'homme, on ignore si une administration locale peut entraîner une absorption systémique suffisante pour que le produit se retrouve dans le lait maternel en quantité détectable.


Effets indésirables Opatanol

Au cours des études cliniques incluant plus de 1680 patients, OPATANOL en monothérapie ou en association à la loratadine à 10 mg a été administré dans les deux yeux, une à quatre fois par jour, pendant une durée qui pouvait aller jusqu'à 4 mois. Environ 4,5% des patients sont susceptibles de ressentir des effets indésirables liés à l'utilisation de OPATANOL ; cependant, seulement 1,6% des patients ont dû sortir des essais cliniques en raison d'effets indésirables. Aucun effet indésirable grave ophtalmique ou systémique lié à OPATANOL n'a été rapporté au cours des études cliniques. L'effet indésirable lié au traitement le plus fréquent était la douleur oculaire, rapportée à une incidence globale de 0,7%.
Les effets indésirables suivants ont été considérés comme liés au traitement, et ont été classés comme suit : très fréquents (> = 1/10), fréquents (> = 1/100 à < 1/10), peu fréquents (> = 1/1000 à < 1/100), rares (> = 1/10000 à < 1/1000) ou très rares (< 1/10000). Au sein de chacun de ces groupes, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité.
- Infections et infestations :
Peu fréquentes : rhinite.
- Affections du système nerveux :
. Fréquentes : maux de tête, dysgueusie.
. Peu fréquentes : vertiges, hypo-esthésie.
- Affections oculaires :
. Fréquentes : douleur oculaire, irritation oculaire, sécheresse oculaire, sensation anormale dans les yeux.
. Peu fréquentes : érosion cornéenne, anomalie de l'épithélium cornéen, affection de l'épithélium cornéen, kératite ponctuée, kératite, coloration cornéenne, écoulement, photophobie, vision floue, baisse d'acuité visuelle, blépharospasme, gêne oculaire, prurit oculaire, follicules conjonctivaux, affection conjonctivale, sensation de corps étranger dans les yeux, augmentation du larmoiement, prurit des paupières, érythème des paupières, oedème des paupières, affection des paupières, hyperhémie conjonctivale, hyperhémie oculaire.
- Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales :
Fréquentes : sécheresse nasale.
- Affections de la peau et du tissu sous-cutané :
Peu fréquentes : dermatite de contact, sensation de brûlure cutanée, sécheresse cutanée.
- Troubles généraux et anomalies au site d'administration :
Fréquents : fatigue.
- Fréquence indéterminée (ne peut être estimée à partir des données disponibles) :
Les effets indésirables identifiés après la commercialisation et non rapportés précédemment lors des études cliniques avec OPATANOL sont décrits ci-dessous. A la différence des données issues des études cliniques, et du fait de la nature même de la surveillance après commercialisation, la fréquence d'apparition de ces effets n'est pas connue et ne peut être estimée à partir des données disponibles.
. Effets oculaires : oedème cornéen, conjonctivite, oedème oculaire, gonflement de l'oeil, mydriase, trouble visuel, formation de croûtes sur le bord des paupières.
. Effets systémiques : hypersensibilité, dyspnées, somnolence, gonflement de la face, dermatite, érythème, nausée, vomissement, sinusite, asthénie, malaise.

Précautions d'emploi

- OPATANOL est un agent anti-allergique/antihistaminique qui bien qu'administré localement est absorbé de façon systémique. Si des signes de réactions graves ou d'hypersensibilité apparaissent, le traitement doit être arrêté.
- Des kératopathies ponctuées et/ou kératopathies ulcératives toxiques ont été rapportées avec le chlorure de benzalkonium, couramment utilisé comme conservateur dans les produits ophtalmiques. OPATANOL contenant du chlorure de benzalkonium, une surveillance étroite des patients, ayant une sécheresse oculaire ou une cornée fragilisée, est nécessaire lors d'utilisation fréquente ou prolongée.
- Lentilles de contact :
Les patients doivent être informés qu'il faut attendre 10-15 minutes après l'instillation de OPATANOL avant de mettre leurs lentilles de contact. OPATANOL ne doit pas être administré lors du port de lentilles de contact.
- Grossesse : pour l'olopatadine, il n'existe pas de données sur l'utilisation de ce médicament chez la femme enceinte. Les études chez l'animal n'ont pas montré d'effets délétères directs ou indirects sur la gestation, le développement embryonnaire ou foetal, l'accouchement ou le développement post-natal. OPATANOL ne sera prescrit qu'avec prudence chez la femme enceinte.


Interactions avec d'autres médicaments

- Aucune étude d'interaction n'a été réalisée.
- Des études in vitro ont montré que l'olopatadine n'inhibait pas les réactions métaboliques impliquant les iso-enzymes 1A2, 2C8, 2C9, 2C19, 2D6, 2E1 et 3A4 du cytochrome P450. Ces résultats montrent que l'olopatadine n'est pas susceptible d'induire des interactions métaboliques avec d'autres substances actives administrées de façon concomitante.


Grossesse et allaitement

Grossesse :
Pour l'olopatadine, il n'existe pas de données sur l'utilisation de ce médicament chez la femme enceinte.
Les études chez l'animal n'ont pas montré d'effets délétères directs ou indirects sur la gestation, le développement embryonnaire ou foetal, l'accouchement ou le développement post-natal (voir rubrique données de sécurité précliniques).
OPATANOL ne sera prescrit qu'avec prudence chez la femme enceinte.
Allaitement :
OPATANOL n'est pas recommandé chez les femmes qui allaitent.
Après administration orale, l'olopatadine a été détectée dans le lait de rates allaitant. Chez l'animal, des études ont montré une réduction de la croissance des jeunes nourris par des mères recevant des doses systémiques d'olopatadine bien supérieures à la dose maximale recommandée pour l'usage ophtalmique chez l'homme. Chez l'homme, on ignore si une administration locale peut entraîner une absorption systémique suffisante pour que le produit se retrouve dans le lait maternel en quantité détectable.


Effet sur la conduite de véhicules

Comme avec tout collyre, une vision floue provisoire ou d'autres troubles visuels peuvent diminuer l'aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines. En cas de vision floue survenant lors de l'instillation, le patient doit attendre que sa vision redevienne normale avant de conduire un véhicule ou d'utiliser une machine.


Comment ça marche ?

- Comme pour d'autres médicaments administrés localement, il existe une absorption systémique de l'olopatadine. Cependant, l'absorption systémique d'olopatadine après administration locale est minime, allant de concentrations plasmatiques inférieures au seuil de sensibilité du dosage (< 0,5 ng/ml) jusqu'à des concentrations de 1,3 ng/ml. Ces concentrations sont 50 à 200 fois moins importantes que celles mesurées à la suite de doses orales bien tolérées. D'après les études de pharmacocinétique effectuées après une administration orale, la demi-vie plasmatique de l'olopatadine est d'environ 8 à 12 heures et l'élimination est principalement rénale. Environ 60-70% de la dose est retrouvée dans les urines sous forme de substance active. Deux métabolites, le mono-desméthyl et le N-oxyde sont détectés en faible concentration dans les urines.
- L'olopatadine étant excrétée dans les urines essentiellement sous forme de substance active inchangée, sa pharmacocinétique sera modifiée en cas d'insuffisance rénale, avec des pics de concentration plasmatique 2,3 fois plus élevés chez des patients ayant une insuffisance rénale sévère (clairance moyenne de la créatinine de 13,0 ml/min) que chez des adultes sains. A la suite d'une administration orale de 10 mg chez des patients traités par hémodialyse (pour cause d'anurie), les concentrations plasmatiques d'olopatadine sont significativement plus basses le jour de l'hémodialyse par rapport au jour sans hémodialyse, ce qui suggère que l'olopatadine peut être éliminée par hémodialyse.
- A la suite d'administrations orales de 10 mg d'olopatadine chez des jeunes (âge moyen : 21 ans) et chez des sujets âgés (âge moyen : 74 ans), des études comparant les paramètres pharmacocinétiques n'ont pas montré de différence significative pour les concentrations plasmatiques (ASC), la liaison aux protéines plasmatiques ou l'excrétion urinaire de substance active inchangée et des métabolites.
- Une étude de l'altération rénale après administration orale d'olopatadine a été réalisée chez des patients ayant une insuffisance rénale sévère. Les résultats indiquent que, dans cette population, une concentration plasmatique un peu plus élevée peut être attendue avec OPATANOL. Les concentrations plasmatiques à la suite d'une administration oculaire locale d'olopatadine étant 50 à 200 fois inférieures à celles obtenues après des doses orales bien tolérées, l'ajustement de la posologie ne semble pas nécessaire chez le sujet âgé ou chez l'insuffisant rénal. Le métabolisme hépatique est une voie mineure d'élimination. Chez l'insuffisant hépatique, l'ajustement de la posologie ne semble pas nécessaire.
 

 

 

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