OVITRELLE

 



OVITRELLE 250 µg

Présentation : Boîte de 1 flacon
Distributeur ou fabriquant : PROMOPHARM
Composition : Choriogonadotropine alfa
PPM : 446.00 Dh

OVITRELLE 250 µg/0,5 ml Solution injectable

Présentation : Boîte de 1 seringue pré remplie
Distributeur ou fabriquant : PROMOPHARM
Composition : Choriogonadotropine alfa
PPM : 450.00 Dh

 

 

Sommaire
  • Indications
  • Posologie
  • Contre indications
  • Effets indésirables
  • Précautions et autres informations

Indications

Ovitrelle est indiqué dans le traitement :
- des femmes entreprenant une superovulation en vue d'une assistance médicale à la procréation telle que la fécondation in vitro (FIV) : Ovitrelle est administré pour déclencher la maturation folliculaire finale et la lutéinisation après stimulation de la croissance folliculaire.
- des femmes anovulatoires ou oligo-ovulatoires : Ovitrelle est administré pour déclencher l'ovulation et la lutéinisation chez les patientes anovulatoires ou oligo-ovulatoires après stimulation de la croissance folliculaire.

Posologie OVITRELLE 250 µg/0,5 ml Solution injectable Boîte de 1 Seringue préremplie de 0,5 ml

Ovitrelle est administré par voie sous-cutanée.
Le traitement par Ovitrelle doit être effectué sous la surveillance d'un médecin ayant l'expérience du traitement des problèmes de fertilité.
Le schéma thérapeutique suivant doit être utilisé :
- Femmes entreprenant une superovulation en vue d'une assistance médicale à la procréation telle que la fécondation in vitro (FIV) :
1 seringue préremplie d'Ovitrelle (250 microgrammes) est administrée 24 à 48 heures après la dernière administration de FSH ou d'hMG, c'est-à-dire lorsqu'une croissance folliculaire adéquate est obtenue.
- Femmes anovulatoires ou oligo-ovulatoires :
1 seringue préremplie d'Ovitrelle (250 microgrammes) est administrée 24 à 48 heures après obtention d'une croissance folliculaire adéquate. On recommandera alors à la patiente d'avoir un rapport sexuel le jour même et le jour suivant l'injection d'Ovitrelle.

Contre indications

- Par sécurité, Ovitrelle est contre-indiqué dans les cas suivants :
. Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients.
. Tumeurs de l'hypothalamus ou de l'hypophyse.
. Hypertrophie ovarienne ou kystes sans relation avec un syndrome des ovaires polykystiques.
. Saignements gynécologiques d'étiologie indéterminée.
. Carcinome de l'ovaire, de l'utérus ou du sein.
. Grossesse extra-utérine au cours des 3 derniers mois.
. Accidents thrombo-emboliques évolutifs.
- Ovitrelle ne doit pas être utilisé lorsqu'une réponse efficace ne pourra pas être obtenue, par exemple :
. Insuffisance ovarienne primaire.
. Malformations des organes génitaux incompatibles avec une grossesse.
. Fibrome utérin incompatible avec une grossesse.
. Femmes ménopausées.
- Grossesse et allaitement : étant donné son indication, Ovitrelle ne doit pas être administré pendant la grossesse et l'allaitement. Il n'existe pas de données sur l'utilisation de ce médicament chez la femme enceinte. Aucune étude des fonctions de reproduction avec la choriogonadotropine alfa n'a été menée chez l'animal. Le risque potentiel en clinique n'est pas connu. Il n'y a aucune donnée sur le passage de la choriogonadotropine alfa dans le lait.

Effets indésirables Ovitrelle

- Au cours d'essais comparatifs avec différentes doses d'Ovitrelle, les effets indésirables suivants ont été considérés comme associés à la dose administrée d'Ovitrelle : syndrome d'hyperstimulation ovarienne, vomissements et nausées. Un syndrome d'hyperstimulation ovarienne a été observé chez approximativement 4% des patientes traitées par Ovitrelle. Moins de 0,5% des patientes ont présenté un syndrome d'hyperstimulation ovarienne grave (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
- Dans de rares cas, des accidents thrombo-emboliques ont été associés au traitement par ménotropine/hCG. Bien que cet événement indésirable n'ait pas été observé, il y a une possibilité pour qu'il puisse survenir également avec Ovitrelle.
- Des grossesses ectopiques, torsions ovariennes et autres complications ont été observées chez les patientes après administration d'hCG. Ces effets sont considérés comme étant liés aux techniques d'assistance médicale à la procréation (AMP).
- Après analyse, les effets indésirables suivants (présentés suivant un ordre décroissant de gravité au sein de chaque groupe de fréquence) peuvent être imputés à l'administration d'Ovitrelle.
- Fréquents (> 1/100, < 1/10) :
. Affections gastro-intestinales : vomissements/nausées, douleur abdominale.
. Affections des organes de reproduction et du sein : syndrome d'hyperstimulation ovarienne d'intensité légère ou modérée.
. Troubles généraux et anomalies au site d'administration : maux de tête, fatigue, réaction locale/douleur au site d'injection.
- Peu fréquent (> 1/1000, < 1/100) :
. Affections psychiatriques : dépression, irritabilité, nervosité.
. Affections gastro-intestinales : diarrhée.
. Affections des organes de reproduction et du sein : syndrome d'hyperstimulation ovarienne sévère, douleur mammaire.
- Très rare (< 1/10000) :
. Affections du système immunitaire : réactions allergiques.
. Affections de la peau et du tissu sous-cutané : réactions cutanées réversibles d'intensité légère telles qu'éruptions cutanées.

Précautions d'emploi

- A ce jour, il n'existe pas d'expérience clinique avec Ovitrelle dans les autres indications habituellement traitées par choriogonadotropine humaine d'origine urinaire.
- Avant de commencer le traitement, les couples infertiles devront subir des examens et les éventuelles contre-indications à une grossesse devront être recherchées. Les examens porteront tout particulièrement sur l'hypothyroïdie et l'insuffisance corticosurrénalienne, l'hyperprolactinémie et les tumeurs hypophysaires ou hypothalamiques pour lesquelles des traitements spécifiques seront prescrits.
- Des précautions particulières doivent être prises avant d'administrer Ovitrelle à des patientes dont l'état clinique général est altéré, et chez lesquelles une grossesse pourrait entraîner une aggravation de celui-ci.
- Les patientes suivant un traitement de stimulation ovarienne ont plus de risque de développer un syndrome d'hyperstimulation ovarienne (SHO) dû à un développement folliculaire multiple.
- Le syndrome d'hyperstimulation ovarienne peut devenir un effet indésirable grave caractérisé par de volumineux kystes ovariens proches de la rupture et la survenue d'une ascite dans un tableau clinique de dysfonctionnement circulatoire. Un syndrome d'hyperstimulation ovarienne lié à une réponse ovarienne excessive peut être évité en supprimant l'administration d'hCG. On conseillera alors aux patientes de ne pas avoir de rapport sexuel ou d'utiliser des moyens contraceptifs mécaniques pendant au moins 4 jours.
- Le suivi attentif des taux d'estradiol et de la réponse ovarienne, basé sur l'examen échographique, est recommandé avant et pendant le cycle de stimulation, pour toutes les patientes.
- Le risque de grossesses multiples après assistance médicale à la procréation est corrélé au nombre d'embryons transférés. Chez les patientes suivant un traitement d'induction de l'ovulation, l'incidence des grossesses et des naissances multiples (souvent gémellaires) est accrue comparée à une conception naturelle.
- Afin de limiter les risques de SHO et de grossesses multiples, il est recommandé de pratiquer des examens échographiques et de mesurer les taux sériques d'estradiol. Chez les patientes anovulatoires, le risque de SHO est accru pour un taux sérique d'estradiol > 1500 pg/ml (5400 pmol/L) et plus de 3 follicules de diamètre supérieur ou égal à 14 mm. Avec les techniques d'assistance médicale à la procréation, le risque d'hyperstimulation ovarienne est accru pour un taux sérique d'estradiol > 3000 pg/ml (11000 pmol/L) et 20 follicules ou plus de diamètre supérieur ou égal à 12 mm. Lorsque le taux d'estradiol est supérieur à 5500 pg/ml (20000 pmol/L) avec un total de 40 follicules ou plus, il est recommandé de ne pas administrer l'hCG.
- Les syndromes d'hyperstimulation ovarienne sévères peuvent dans de rares cas se compliquer d'hémopéritoine, de détresse respiratoire aiguë, de torsion des ovaires ou d'accident thrombo-embolique.
- L'incidence de l'hyperstimulation ovarienne et des grossesses multiples sera minimisée si l'on se conforme à la posologie recommandée d'Ovitrelle, au schéma thérapeutique et si le traitement est étroitement surveillé.
- Les taux de fausse couche spontanée sont plus élevés chez les patientes anovulatoires et les femmes entreprenant des techniques d'assistance médicale à la procréation que ceux observés dans la population générale, toutefois comparables à ceux observés chez des femmes présentant d'autres causes d'infertilité.
- Au cours d'un traitement par Ovitrelle, une légère stimulation thyroïdienne, dont la pertinence clinique est inconnue, est possible.
- L'auto-injection d'Ovitrelle ne devra être réalisée que par des patientes correctement entraînées et conseillées par une personne compétente.

Interactions avec d'autres médicaments

Aucune étude d'interaction médicamenteuse n'a été réalisée avec Ovitrelle. Cependant, aucune interaction médicamenteuse cliniquement significative n'a été rapportée lors de traitements par hCG.
Dans les 10 jours suivant l'administration, Ovitrelle peut interférer avec le dosage immunologique d'hCG sérique/urinaire, conduisant à des résultats faux-positifs de test de grossesse.

Grossesse et allaitement

Etant donné son indication, Ovitrelle ne doit pas être administré pendant la grossesse et l'allaitement.
Il n'existe pas de données sur l'utilisation de ce médicament chez la femme enceinte. Aucune étude des fonctions de reproduction avec la choriogonadotropine alfa n'a été menée chez l'animal (voir rubrique données de sécurité précliniques). Le risque potentiel en clinique n'est pas connu.
Il n'y a aucune donnée sur le passage de la choriogonadotropine alfa dans le lait.

Effet sur la conduite de véhicules

Les effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n'ont pas été étudiés.

Comment ça marche ?

- Après administration par voie intraveineuse, la choriogonadotropine alfa a une demi-vie de distribution dans le liquide extracellulaire d'environ 4,5 heures. Le volume de distribution à l'état d'équilibre et la clairance totale sont respectivement de 6 L et 0,2 L/h. Aucune donnée ne suggère que la choriogonadotropine alfa soit métabolisée et excrétée d'une façon différente de l'hCG endogène.
- Après administration par voie sous-cutanée, la choriogonadotropine alfa est éliminée avec une demi-vie terminale d'environ 30 heures et la biodisponibilité absolue est d'environ 40%.
- Une étude comparative entre la forme lyophilisée et la forme liquide montre une bioéquivalence de ces deux formulations.
 

 

 

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