PROPOFAN

 



PROPOFAN 400mg, Comprimé

Présentation : Boîte de 20
Distributeur ou fabriquant : SYNTHEMEDIC
Composition : Caféine Dextropropoxyphène Paracétamol
PPM : 25.00 Dh

 

 
Sommaire
  • Indications
  • Posologie
  • Contre indications
  • Effets indésirables
  • Précautions et autres informations

Indications

Traitement symptomatique des douleurs d'intensité modérée à intense, ou ne répondant pas à l'utilisation d'antalgiques périphériques seuls.

Posologie PROPOFAN 27 mg/400 mg/30 mg Comprimé Boîte de 20

Voie orale.
Réservé à l'adulte et à l'adolescent à partir de 15 ans.
- Les comprimés doivent être avalés tels quels, avec un grand verre d'eau, au cours d'un repas.
- 1 à 2 comprimés par prise. En moyenne 4 comprimés par jour répartis en 2 à 4 prises.
- Ne pas dépasser 6 comprimés par jour.
- Les prises doivent être espacées de 4 heures au minimum, au mieux de 8 à 12 heures.
- En cas d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 10 ml/mn), l'intervalle entre 2 prises sera au minimum de 8 heures.

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes :
- allergie au paracétamol, au dextropropoxyphène ou à un autre composant du médicament,
- insuffisance hépatocellulaire,
- insuffisance rénale sévère,
- enfants de moins de 15 ans,
- allaitement : ce médicament passe dans le lait maternel ; quelques cas d'hypotonie et de pauses respiratoires ont été décrits chez des nourrissons, après ingestion par les mères de dextropropoxyphène à des doses thérapeutiques. En cas d'allaitement, la prise de ce médicament est contre-indiquée,
- association avec la buprénorphine, la nalbuphine et la pentazocine (voir interactions).
DECONSEILLE :
Associations déconseillées : alcool, carbamazépine, énoxacine.

Effets indésirables Propofan

LIES AU PARACETAMOL :
- Quelques rares cas de réactions d'hypersensibilité à type de choc anaphylactique, oedème de Quincke, érythème, urticaire, rash cutané ont été rapportés. Leur survenue impose l'arrêt définitif de ce médicament et des médicaments apparentés.
- De très exceptionnels cas de thrombopénie, leucopénie et neutropénie ont été signalés.
LIES AU DEXTROPROPOXYPHENE:
- Les plus fréquents : nausées, vomissements.
- Plus rarement : constipation, douleurs abdominales, rash, céphalées, asthénie, euphorie, troubles mineurs de la vision, désorientation, somnolence, vertiges, hypoglycémie grave, hépatite cholestatique ou mixte.
LIES A LA CAFEINE :
- rares cas d'insomnie,
- possibilité de palpitations.

Précautions d'emploi

MISES EN GARDE :
Le risque de dépendance essentiellement psychique n'apparaît que pour des posologies supérieures à celles recommandées et pour des traitements au long cours.
PRECAUTIONS D'EMPLOI :
- Liées à la présence de dextropropoxyphène :
. L'absorption d'alcool pendant le traitement est déconseillée.
. Propofan doit être évité chez les patients à tendance suicidaire, chez les patients traités par des tranquillisants, des antidépresseurs ou des dépresseurs du système nerveux central.
- Liées à la présence de paracétamol :
Interactions du paracétamol avec les examens paracliniques : la prise de paracétamol peut fausser le dosage de l'acide urique sanguin par la méthode à l'acide phosphotungstique, et le dosage de la glycémie par la méthode à la glucose oxydase-peroxydase.
- Grossesse : une étude épidémiologique prospective, portant sur quelques centaines de femmes, n'a pas mis en évidence d'effet tératogène du dextropropoxyphène et du paracétamol administrés isolément. Le paracétamol, analgésique dépourvu de propriétés anti-inflammatoires, ne paraît pas faire courir de risque foetal lorsqu'il est utilisé au cours des 2ème et 3ème trimestres. En clinique, l'analyse d'un nombre élevé de grossesses exposées n'a apparemment révélé aucun effet malformatif ou foetotoxique particulier de la caféine. Bien que s'apparentant aux morphinomimétiques, l'administration ponctuelle de dextropropoxyphène, dans les conditions courantes de prescription, n'expose pas à un risque de sevrage néonatal. L'abus de caféine peut être à l'origine d'une tachycardie foetale et néonatale. Toutefois, par comparaison à une population normale, il n'a pas été rapporté d'augmentation des fausses couches spontanées, de la prématurité et du nombre d'enfants hypotrophes. En conséquence, ce médicament peut être prescrit pendant la grossesse si besoin, en traitement bref et en respectant les doses préconisées.

Interactions avec d'autres médicaments

LIEES AU PARACETAMOL :
INTERACTIONS AVEC LES EXAMENS PARACLINIQUES :
La prise de paracétamol peut fausser le dosage de la glycémie par la méthode à la glucose oxydase-peroxydase en cas de concentrations anormalement élevées.
La prise de paracétamol peut fausser le dosage de l'acide urique sanguin par la méthode à l'acide phosphotungstique.
ASSOCIATIONS FAISANT L'OBJET DE PRECAUTIONS D'EMPLOI :
Anticoagulants oraux :
Risque d'augmentation de l'effet de l'anticoagulant oral et du risque hémorragique en cas de prise de paracétamol aux doses maximales (4 g/j) pendant au moins 4 jours. Contrôle plus fréquent de l'INR. Adaptation éventuelle de la posologie de l'anticoagulant oral pendant le traitement par le paracétamol et après son arrêt.
LIEES AU DEXTROPROPOXYPHENE :
ASSOCIATION CONTRE-INDIQUEE :
Agonistes-antagonistes morphiniques (buprénorphine, nalbuphine, pentazocine) :
Diminution de l'effet antalgique par blocage compétitif des récepteurs, avec risque d'apparition d'un syndrome de sevrage.
ASSOCIATIONS DECONSEILLEES :
- Alcool :
Majoration par l'alcool de l'effet sédatif des analgésiques morphiniques.
L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l'alcool.
- Carbamazépine :
Augmentation des concentrations plasmatiques de carbamazépine avec signes de surdosage par inhibition de son métabolisme hépatique.
Surveillance clinique et réduction éventuelle de la posologie de la carbamazépine.
ASSOCIATIONS A PRENDRE EN COMPTE :
- Autres dérivés morphiniques (y compris antitussifs et traitements de substitution), benzodiazépines, barbituriques :
Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.
- Autres dépresseurs du système nerveux central, tels que autres dérivés morphiniques (y compris antitussifs et traitements de substitution), antidépresseurs sédatifs, antihistaminiques H1 sédatifs, anxiolytiques, hypnotiques, neuroleptiques, antihypertenseurs centraux, thalidomide, baclofène :
Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite automobile et l'utilisation de machines.
LIEES A LA CAFEINE :
ASSOCIATION DECONSEILLEE :
Enoxacine :
Augmentation importante des concentrations de caféine dans l'organisme pouvant entraîner excitation et hallucinations (diminution du métabolisme hépatique de la caféine).
ASSOCIATIONS A PRENDRE EN COMPTE :
Ciprofloxacine, norfloxacine :
Augmentation importante des concentrations de caféine dans l'organisme (diminution du métabolisme hépatique de la caféine).

Grossesse et allaitement

Grossesse :
Une étude épidémiologique prospective, portant sur quelques centaines de femmes, n'a pas mis en évidence d'effet tératogène du dextropropoxyphène et du paracétamol administrés isolément.
Le paracétamol, analgésique dépourvu de propriétés anti-inflammatoires, ne paraît pas faire courir de risque foetal lorsqu'il est utilisé au cours des 2ème et 3ème trimestres. En clinique, l'analyse d'un nombre élevé de grossesses exposées n'a apparemment révélé aucun effet malformatif ou foetotoxique particulier de la caféine.
Bien que s'apparentant aux morphinomimétiques, l'administration ponctuelle de dextropropoxyphène, dans les conditions courantes de prescription, n'expose pas à un risque de sevrage néonatal.
L'abus de caféine peut être à l'origine d'une tachycardie foetale et néonatale. Toutefois, par comparaison à une population normale, il n'a pas été rapporté d'augmentation des fausses couches spontanées, de la prématurité et du nombre d'enfants hypotrophes.
En conséquence, ce médicament peut être prescrit pendant la grossesse si besoin, en traitement bref et en respectant les doses préconisées.
Allaitement :
La présence de dextropropoxyphène conditionne la conduite à tenir avec ce médicament en cas d'allaitement :ce médicament passe dans le lait maternel ;quelques cas d'hypotonie et de pauses respiratoires ont été décrits chez des nourrissons, après ingestion par les mères de dextropropoxyphène à des doses thérapeutiques. En cas d'allaitement, la prise de ce médicament est contre-indiquée.


Effet sur la conduite de véhicules

Prévenir les patients amenés à conduire des véhicules et à utiliser des machines de l'apparition possible de somnolence, de vertiges et de troubles visuels.

Comment ça marche ?

PARACETAMOL :
ABSORPTION :
L'absorption du paracétamol par voie orale est complète et rapide. Les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes 30 à 60 minutes après ingestion.
DISTRIBUTION :
Le paracétamol se distribue rapidement dans tous les tissus. Les concentrations sont comparables dans le sang, la salive et le plasma. La liaison aux protéines plasmatiques est faible.
METABOLISME :
Le paracétamol est métabolisé essentiellement au niveau du foie. Les 2 voies métaboliques majeures sont la glycuroconjugaison et la sulfoconjugaison. Cette dernière voie est rapidement saturable aux posologies supérieures aux doses thérapeutiques. Une voie mineure, catalysée par le cytochrome P 450, est la formation d'un intermédiaire réactif (le N-acétyl benzoquinone imine), qui, dans les conditions normales d'utilisation, est rapidement détoxifié par le glutathion réduit et éliminé dans les urines après conjugaison à la cystéine et à l'acide mercaptopurique. En revanche, lors d'intoxications massives, la quantité de ce métabolite toxique est augmentée.
ELIMINATION
L'élimination est essentiellement urinaire. 90% de la dose ingérée est éliminée par le rein en 24 heures, principalement sous forme glycuroconjuguée (60 à 80%) et sulfoconjuguée (20 à 30%).
Moins de 5% est éliminé sous forme inchangée.
La demi-vie d'élimination est d'environ 2 heures.
VARIATIONS PHYSIOPATHOLOGIQUES :
- Insuffisance rénale : en cas d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 10 ml/min), l'élimination du paracétamol et de ses métabolites est retardée.
- Sujet âgé : la capacité de conjugaison n'est pas modifiée.
DEXTROPROPOXYPHENE :
Résorption rapide.
La concentration plasmatique maximale apparaît en moyenne en 2 heures (1 à 5 heures) après l'ingestion.
Demi-vie plasmatique d'élimination en moyenne de 13 heures (2 à 26 heures).
Métabolisme hépatique : transformation en nordextropropoxyphène principalement (1/2 vie : 16 à 48 heures).
Elimination urinaire sous forme de métabolites dont certains sont actifs.
 

 

 

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