PROSTIGMINE

 



PROSTIGMINE 0,5 mg / ml Solution injectable

Présentation : Boîte de 6 ampoules1 ml
Distributeur ou fabriquant : STERIPHARMA
Composition : Néostigmine Méthylsulfate
PPM : 41.00 Dh

 

 

Sommaire
  • Indications
  • Posologie
  • Contre indications
  • Effets indésirables
  • Précautions et autres informations

Indications

- Myasthénie.
- Test à la prostigmine pour le diagnostic de la myasthénie.
- Décurarisation post-opératoire (après curarisation par curares non dépolarisants).


Posologie PROSTIGMINE 0,5 mg/1 mL Solution injectable Boîte de 6 Ampoules de 1 ml

- Myasthénie :
Injection sous-cutanée ou intramusculaire.
. Adulte : 2 à 5 ampoules par jour, réparties en 4 à 6 administrations.
. Enfant : 0,04 mg/kg/injection.
- Test à la prostigmine :
. Adulte : 0,5 à 1 mg par voie intramusculaire ou intraveineuse, associé éventuellement à une injection de 0,25 mg de sulfate d'atropine (pour limiter une possible crise cholinergique).
. Enfant : 0,05 mg/kg par voie intramusculaire ou intraveineuse, associé éventuellement à une injection de sulfate d'atropine (pour limiter une possible crise cholinergique).
Lorsque l'amélioration du syndrome myasthénique est obtenue, elle débute dans les 15 minutes après l'injection (réduction du ptosis, disparition progressive de la diplopie).
- Décurarisation post-opératoire (après curarisation par curares non dépolarisants) :
Pour antagoniser l'action d'un curare non dépolarisant, il est recommandé d'attendre la réapparition d'une ventilation spontanée ou de quatre réponses au train-de-quatre.
L'injection doit être lente (3 minutes environ) afin d'éviter la survenue de variation trop brutale du rythme cardiaque.
. Adulte : 0,04 à 0,05 mg/kg en injection intraveineuse, sans dépasser 0,06 mg/kg.
. Enfant : 0,03 mg/kg en injection intraveineuse.
L'administration simultanée de sulfate d'atropine à une posologie égale à la moitié de celle de la néostigmine, ou de glycopyrrolate à une posologie égale au quart de celle de la néostigmine, est recommandée. Une surveillance attentive de l'état ventilatoire devra être poursuivie.


Contre indications

- Hypersensibilité à la néostigmine.
- Asthme.
- Maladie de Parkinson.
- Obstruction mécanique des voies digestives et urinaires.
- Allaitement : il n'y a pas de données concernant le passage de la néostigmine dans le lait maternel. Il est vraisemblable que ce passage est faible, compte tenu de la structure de la néostigmine (ammonium quaternaire ionisé) et par analogie avec la pyridostigmine. Par mesure de précaution, il est préférable de suspendre l'allaitement en cas d'utilisation ponctuelle de néostigmine. En cas de myasthénie maternelle, l'allaitement est contre-indiqué en raison du passage dans le lait des anticorps récepteurs cholinergiques.


Effets indésirables Prostigmine

Les effets secondaires sont liés à une augmentation de l'activité pharmacologique cholinergique du produit : nausées, hypersalivation, bradycardie, lipothymies, myosis, crampes abdominales, fasciculations et soubresauts musculaires. Ils s'observent plus particulièrement chez les sujets vagotoniques. Ces effets cholinergiques cèdent en réduisant la posologie de néostigmine ou en injectant par voie SC ou IM un quart de mg de sulfate d'atropine, à renouveler si nécessaire.

Précautions d'emploi

MISES EN GARDE :
L'utilisation de fortes doses de néostigmine expose au risque de blocage neuromusculaire paradoxal.
PRECAUTIONS D'EMPLOI :
- L'effet dépresseur respiratoire des dérivés de la morphine et des barbituriques peut être renforcé par le méthylsulfate de néostigmine.
- L'utilisation de néostigmine impose l'élimination préalable de toute cause physicochimique ou biochimique d'altération de la contraction musculaire.
- Utiliser la néostigmine avec précaution en cas de :
. bronchite asthmatiforme,
. bradycardie, arythmie, hypotension ;
. traitement par les bêtabloquants (quelques cas de bradycardie extrême ont été rapportés après administration de néostigmine associée à de l'atropine).
- Grossesse : il n'y a pas de données fiables de tératogenèse chez l'animal. En clinique, il n'existe pas actuellement de données suffisamment pertinentes pour évaluer un éventuel effet malformatif ou foetotoxique de la néostigmine lorsqu'elle est administrée pendant la grossesse. En conséquence, en raison de l'absence d'alternatives thérapeutiques, l'utilisation de la néostigmine ne doit être envisagée au cours de la grossesse que si nécessaire.


Grossesse et allaitement

Grossesse :
Il n'y a pas de données fiables de tératogenèse chez l'animal.
En clinique, il n'existe pas actuellement de données suffisamment pertinentes pour évaluer un éventuel effet malformatif ou foetotoxique de la néostigmine lorsqu'elle est administrée pendant la grossesse.
En conséquence, en raison de l'absence d'alternatives thérapeutiques, l'utilisation de la néostigmine ne doit être envisagée au cours de la grossesse que si nécessaire.
Allaitement :
Il n'y a pas de données concernant le passage de la néostigmine dans le lait maternel.
Il est vraisemblable que ce passage est faible, compte tenu de la structure de la néostigmine (ammonium quaternaire ionisé) et par analogie avec la pyridostigmine. Par mesure de précaution, il est préférable de suspendre l'allaitement en cas d'utilisation ponctuelle de néostigmine.
En cas de myasthénie maternelle, l'allaitement est contre-indiqué en raison du passage dans le lait des anticorps antirécepteurs cholinergiques.


Comment ça marche ?

En administration IV, la demi-vie est d'environ 1 heure.
Le métabolisme est principalement hépatique (glycuroconjugaison).
L'élimination est essentiellement rénale.
 

 

 

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