RHINOFLUIMUCIL

 



RHINOFLUIMUCIL 1,0000 +0,5000g , Solution en flacon de nébulisateur

Présentation : Flacon de10ml
Distributeur ou fabriquant : SOTHEMA
Composition : Acétylcystéine Tuaminoheptane Sulfate
PPM : 22.00 Dh

 

 

Sommaire
  • Indications
  • Posologie
  • Contre indications
  • Effets indésirables
  • Précautions et autres informations

Indications

Traitement local symptomatique de courte durée des affections rhinopharyngées avec sécrétion excessive de la muqueuse de l'adulte et des adolescents de plus de 15 ans.



Posologie RHINOFLUIMUCIL 1 %/0,5 %/0,0125 % Solution pour pulvérisation nasale Flacon (+ compte-gouttes) de 5 ml

RESERVE A L'ADULTE et AUX ADOLESCENTS DE PLUS DE 15 ANS.

Adulte et adolescents de plus de 15 ans: 2 pulvérisations dans chaque narine, 3 à 4 fois par jour.

La durée maximale du traitement est de 3 à 5 jours.

Mode d'administration

Les pulvérisations nasales se font avec le flacon en position verticale, la tête légèrement penchée en avant, afin d'éviter d'avaler le produit.



Contre indications

Ce médicament est contre-indiqué dans les cas suivants:

• Hypersensibilité à l'un des constituants du produit.

• Enfant de moins de 15 ans.

• Antécédents d'accident vasculaire cérébral ou de facteurs de risque susceptibles de favoriser la survenue d'accident vasculaire cérébral, en raison de l'activité sympathomimétique alpha du vasoconstricteur.

• Hypertension artérielle sévère ou mal équilibrée par le traitement.

• Insuffisance coronarienne sévère.

• Risque de glaucome par fermeture de l'angle.

• Risque de rétention urinaire liée à des troubles urétro-prostatiques.

• Antécédents de convulsions.

• En association aux sympathomimétiques à action indirecte: vasoconstricteurs destinés à décongestionner le nez, qu'ils soient administrés par voie orale ou nasale [phényléphrine (alias néosynéphrine), pseudoéphédrine, éphédrine…] ainsi que méthylphénidate, en raison du risque de vasoconstriction et/ou de poussées hypertensives (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).

L'association de deux décongestionnants est contre-indiquée, quelle que soit la voie d'administration (orale et/ou nasale): une telle association est inutile et dangereuse et correspond à un mésusage.



Effets indésirables Rhinofluimucil

Liées à la présence du vasoconstricteur = tuaminoheptane:

Troubles cardiaques

• Palpitations.

• Tachycardie.

• Infarctus du myocarde.

Troubles visuels

• Crise de glaucome par fermeture de l'angle.

Troubles gastro-intestinaux

• Sécheresse buccale.

• Nausées.

• Vomissements.

Troubles du système nerveux

• Accidents vasculaires cérébraux hémorragiques, exceptionnellement chez des patients ayant utilisé des spécialités à base de chlorhydrate de pseudoéphédrine ; ces accidents vasculaires cérébraux sont apparus lors de surdosage ou mésusage chez des patients présentant des facteurs de risques vasculaires.

• Accidents vasculaires ischémiques.

• Céphalées.

• Convulsions.

Troubles psychiatriques

• Anxiété.

• Agitation.

• Troubles du comportement.

• Hallucinations.

• Insomnie.

Une fièvre, un surdosage, une association médicamenteuse susceptible de diminuer le seuil épileptogène ou de favoriser un surdosage, ont souvent été retrouvés et semblent prédisposer à la survenue de tels effets (voir rubriques Contre-indications etMises en garde et précautions d'emploi).

Troubles urinaires

• Dysurie (en particulier en cas de troubles urétroprostatiques).

• Rétention urinaire (en particulier en cas de troubles urétroprostatiques).

Troubles cutanés

• Sueurs.

• Exanthème.

• Prurit.

• Urticaire.

Troubles vasculaires

• Hypertension (poussée hypertensive).

Effets Locaux:

• Sensation de sécheresse nasale. Exceptionnellement, manifestations allergiques locales.

Précautions d'emploi

Mises en garde spéciales

En raison de la présence de tuaminoheptane:

Ne pas avaler.

Ne pas utiliser de façon prolongée, en raison d'un risque de rebond et de rhinite iatrogène.

Dès l'ouverture du conditionnement, et a fortiori dès la première utilisation d'une préparation à usage nasal, une contamination microbienne est possible.

Des instillations répétées et/ou prolongées peuvent entraîner un passage systémique non négligeable des principes actifs.

Il est impératif de respecter strictement la posologie, la durée de traitement de 3 à 5 jours, les contre-indications ( voir rubrique Contre-indications ).

Les patients doivent être informés que la survenue d'une hypertension artérielle, de tachycardie, de palpitations ou de troubles du rythme cardiaque, de nausées ou de tout signe neurologique (tels que l'apparition ou la majoration de céphalées) impose l'arrêt du traitement.

De même, la surveillance du traitement doit être renforcée en cas d'hypertension artérielle, d'affections cardiaques, d'hyperthyroïdie, de psychose ou de diabète.

La prise de ce médicament est déconseillée, en raison du risque de vasoconstriction et/ou de poussées hypertensives lié à son activité sympathomimétique alpha, avec les médicaments suivants (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions):

• IMAO non sélectifs (iproniazide) ;

• Alcaloïdes de l'ergot de seigle dopaminergiques (bromocriptine, cabergoline, lisuride ou pergolide) ou vasoconstricteurs (dihydroergotamine, ergotamine, méthylergométrine ou methysergide).

Des troubles neurologiques à type de convulsions, d'hallucinations, de troubles du comportement, d'agitation, d'insomnie ont été décrits après administration de vasoconstricteurs par voie systémique, en particulier au cours d'épisodes fébriles ou lors de surdosages.

Par conséquent, il convient notamment:

• de ne pas prescrire ce traitement en association avec des médicaments susceptibles d'abaisser le seuil épileptogène tels que: dérivés terpéniques, clobutinol, substances atropiniques, anesthésiques locaux... ou en cas d'antécédents convulsifs ;

• de respecter, dans tous les cas, la posologie préconisée, et d'informer le patient des risques de surdosage en cas d'association avec d'autres médicaments contenant des vasoconstricteurs.

En raison de la présence de chlorure de benzalkonium, ce médicament peut provoquer un oedème de la muqueuse nasale, particulièrement dans le cas d'une utilisation à long terme, et une gêne respiratoire.

Précautions d'emploi

L'attention des sportifs est attirée sur le fait que cette spécialité contenant du tuaminoheptane peut induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles anti-dopage.



Interactions avec d'autres médicaments

Liées à la présence du vasoconstricteur = tuaminoheptane:

Associations contre-indiquées

+ Sympathomimétiques indirects:

[Phényléphrine (alias néosynéphrine), pseudoéphédrine, éphédrine et méthylphénidate]

Risque de vasoconstriction et/ou de poussées hypertensives.

Associations déconseillées

+ IMAO non sélectifs (iproniazide):

Crises hypertensives (inhibition du métabolisme des amines pressives). Du fait de la longue action des IMAO, cette interaction est encore possible 15 jours après l'arrêt de l'IMAO.

+ Alcaloïdes de l'ergot de seigle dopaminergiques (Bromocriptine, cabergoline, lisuride, pergolide):

Risque de vasoconstriction et/ou de poussées hypertensives.

+ Alcaloïdes de l'ergot de seigle vasoconstricteurs (Dihydroergotamine, ergotamine, méthylergométrine, méthysergide):

Risque de vasoconstriction et/ou de poussées hypertensives.



Grossesse et allaitement

Grossesse

Il n'y a pas de données fiables de tératogenèse chez l'animal.

En clinique, l'utilisation du tuaminoheptane sulfate au cours d'un nombre limité de grossesses n'a apparemment révélé aucun effet malformatif ou foetotoxique particulier à ce jour. Toutefois, des études complémentaires sont nécessaires pour évaluer les conséquences d'une exposition en cours de grossesse.

En conséquence et en raison de possibles effets néonataux liés aux puissantes propriétés vasoconstrictrices de cette molécule, l'utilisation du tuaminoheptane est déconseillée pendant la grossesse.

Allaitement

Le passage de tuaminoheptane dans le lait maternel n'est pas connu. Par conséquent, il est déconseillé d'administrer le tuaminoheptane pendant la période d'allaitement



Comment ça marche ?

Administré par voie nasale, le tuaminoheptane est résorbé au niveau de la muqueuse nasale, et également au niveau gastro-intestinal après déglutition. La résorption au niveau de la muqueuse nasale est diminuée par la vasoconstriction provoquée par l'application de ce produit.

 

 

 

Pharmapress est un journal d'information sur la santé. En aucun cas, il ne saurait se substituer à une consultation médicale.Veuillez nous signaler toute erreur ou information incomplète.Merci

 


Voir Aussi :

En un seul Click, accédez à toutes les professions de santé :

 

 

 

Ajouter un commentaire

 
×