SIRDALUD

 



SIRDALUD 4 mg, Comprimé Pelliculé

Présentation : Boîte de 30
Distributeur ou fabriquant : NOVARTIS PHARMA
Composition : Tizanidine
Famille : Myorelaxants
PPM : 86.70 Dh

 

 
Sommaire
  • Indications
  • Posologie
  • Contre indications
  • Effets indésirables
  • Précautions et autres informations

Indications

a) Réduction des symptômes associés aux tumeurs gastro-entéro-pancréatiques (tumeurs GEP), comprenant :

• les tumeurs carcinoïdes avec caractéristiques de syndrome carcinoïde,

• les VIPomes,

• les glucagonomes.

SIROCTID n'est pas un médicament anticancéreux et est donc dépourvu d'efficacité chez ces patients.

b) Acromégalie

Contrôle symptomatique et abaissement des taux plasmatiques de GH (hormone de croissance) et des taux d'IGF-1 (facteur insulinomimétique) chez des patients atteints d'acromégalie qui ne sont pas suffisamment contrôlés par la chirurgie ou la radiothérapie :

• en traitement à court terme, avant chirurgie hypophysaire,

• ou en traitement à long terme chez les patients insuffisamment contrôlés par la chirurgie hypophysaire, la radiothérapie, un traitement par agoniste dopaminergique ou pendant la période intermédiaire avant que la radiothérapie soit efficace,

• SIROCTID est indiqué chez les patients acromégales pour lesquels la chirurgie n'est pas appropriée.

Les résultats d'études à court terme montrent que la taille de tumeur est diminuée chez certains patients (avant chirurgie); cependant, aucune diminution complémentaire de la taille de la tumeur n'est attendue avec un traitement à long terme.

c) Prévention des complications après chirurgie pancréatique

d) Hémorragies dues à des varices gastro-oesophagiennes

Traitement en urgence des hémorragies dues à des varices gastro-oesophagiennes et protection contre la récidive de celles-ci ainsi que contre la récidive des hémorragies chez des patients atteints de cirrhose du foie.

SIROCTID doit être utilisé en association à un traitement spécifique tel que la sclérothérapie endoscopique.



Posologie SIROCTID 0,05 mg/mL Solution injectable ou solution à diluer pour perfusion Boîte de 6 Seringues préremplies de 1 ml

Afin de diminuer la gêne occasionnée par le traitement, laisser SIROCTID à température ambiante avant administration.

Eviter les injections multiples à intervalles rapprochés au même site d'administration.

SIROCTID injectable doit être vérifié avant administration; seules des solutions limpides doivent être utilisées.

Tumeurs GEP

Une dose initiale de 50 microgrammes, une ou deux fois par jour, en injection sous-cutanée est recommandée.

La dose peut être progressivement augmentée jusqu'à 100 à 200 microgrammes trois fois par jour, en fonction de la réponse clinique.

Dans des cas exceptionnels, des doses plus élevées peuvent être nécessaires. Les doses d'entretien sont variables. La dose journalière maximale recommandée est de 600 microgrammes.

La voie d'administration recommandée est la voie sous-cutanée.

Cependant, si une réponse rapide est souhaitée, en particulier en cas de crises carcinoïdes, la dose initiale recommandée de SIROCTID peut être administrée par voie intraveineuse, diluée et administrée sous forme de bolus, en surveillant le rythme cardiaque par ECG.

Pour les tumeurs carcinoïdes, si aucune réponse bénéfique n'est observée avec la dose maximale tolérée de SIROCTID après une semaine, le traitement doit être arrêté.

Acromégalie

Doses initiales de 50 à 100 microgrammes, trois fois par jour, par injection sous-cutanée. Pour la plupart des patients, la dose journalière optimale est normalement de 200 à 300 microgrammes par jour. La dose journalière ne doit pas dépasser 1500 microgrammes par jour. Un ajustement de la dose doit être effectué sur la base de mesures mensuelles des concentrations d'hormones de croissance circulantes (GH ou IGF-1), des changements de la symptomatologie clinique et des effets indésirables éventuels. Si aucune diminution significative des taux d'hormone de croissance (GH) et aucune amélioration des symptômes cliniques n'ont été obtenues trois mois après le début du traitement avec SIROCTID, le traitement doit être interrompu.

Prévention des complications après chirurgie pancréatique

Une dose de 100 microgrammes trois fois par jour, par injection sous-cutanée, pendant sept jours consécutifs est recommandée, à partir du jour de l'opération, au moins une heure avant la laparotomie.

Hémorragies de varices gastro-oesophagiennes

Une dose de 25 microgrammes par heure par perfusion intraveineuse continue pendant 48 heures est recommandée. L'octréotide peut être dilué dans du sérum physiologique pour injection.

Chez les patients cirrhotiques présentant des varices oesophagiennes, l'octréotide est administré par perfusion i.v. continue à des doses allant jusqu'à 50 microgrammes par heure.

Pour une administration par voie intraveineuse : voir rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination.

Utilisation chez les patients atteints d'insuffisance rénale

L'insuffisance rénale ne modifie pas l'exposition totale (ASC: aire sous la courbe) à SIROCTID administré par voie sous-cutanée et de ce fait aucun ajustement de dose de SIROCTID n'est nécessaire.

Utilisation chez les patients atteints d'insuffisance hépatique

Chez les patients présentant une cirrhose du foie, la demi-vie de SIROCTID peut être augmentée, ce qui nécessite un ajustement de la dose d'entretien.

Utilisation chez les personnes âgées

Aucune modification de la tolérance ou de la posologie n'a été observée chez les sujets âgés traités avec SIROCTID.

Utilisation chez les enfants

L'expérience de l'utilisation de SIROCTID chez des enfants est limitée.



Contre indications

Hypersensibilité à l'octréotide ou à l'un des excipients de Siroctid (voir rubriqueComposition).



Effets indésirables Siroctid

Les réactions indésirables les plus fréquemment rapportées lors du traitement par l'octréotide comprennent des troubles gastro-intestinaux, des troubles du système nerveux, des troubles hépato-biliaires et du métabolisme et des troubles nutritionnels.

Les réactions indésirables les plus fréquentes dans les essais cliniques avec l'administration de l'octréotide ont été la diarrhée, les douleurs abdominales, les nausées, les flatulences, les maux de tête, la lithiase biliaire, l'hyperglycémie et la constipation. D'autres effets indésirables fréquemment rapportés étaient des étourdissements, des douleurs localisées, des calculs biliaires, des dysfonctionnements de la thyroïde (par exemple, diminution de la TSH, diminution de la T4 totale, et diminution de la T4 libre), des selles molles, une altération de la tolérance au glucose, des vomissements, de l'asthénie, et de l'hypoglycémie.

Dans de rares cas, des effets secondaires gastro-intestinaux peuvent ressembler à une occlusion intestinale aiguë, avec distension abdominale progressive, de fortes douleurs épigastriques, une sensibilité et une défense abdominales.

La douleur ou la sensation de piqûre, de picotements ou de brûlure au niveau du site d'injection sous-cutanée, avec rougeur et gonflement, durent rarement plus de 15 minutes. L'inconfort local peut être réduit en laissant la solution à température ambiante avant l'injection, ou en injectant un volume plus petit d'une solution plus concentrée.

Bien que l'excrétion de graisses dans les fèces puisse augmenter, il n'existe aucune preuve à ce jour que le traitement au long cours par l'octréotide puisse conduire à une carence nutritionnelle due à une malabsorption.

La survenue d'effets secondaires gastro-intestinaux peut être réduite en évitant les repas au moment de l'administration sous-cutanée de l'octréotide, c'est-à-dire, en l'injectant entre les repas ou avant le coucher.

Dans de très rares cas, une pancréatite aiguë a été rapportée dans les premières heures ou jours de traitement par l'octréotide sous-cutanée et résolue à l'arrêt du traitement. En outre, des cas de pancréatites dues à une lithiase biliaire ont été rapportés chez des patients traités au long cours par l'octréotide.

Des modifications de l'ECG ont été également observées chez des patients atteints d'acromégalie ou de tumeurs carcinoïdes, telles que : prolongation de l'intervalle QT, déviation axiale, repolarisation précoce, tension artérielle basse, transition R/S, onde R précoce, et modifications non-spécifiques de l'onde ST-T. La relation entre ces événements et le traitement par l'acétate d'octréotide n'a pas été établie car de nombreux patients atteints d'acromégalie ou de tumeurs carcinoïdes présentent des troubles cardiaques associés (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Les effets indésirables suivants, énumérés dans le Tableau 1, ont été rapportés lors des études cliniques avec l'octréotide:

Les effets indésirables (Tableau 1) sont classés par ordre décroissant de fréquence selon la convention suivante: très fréquent (≥ 1 / 10), fréquent (≥ 1 / 100, <1 / 10), peu fréquent (≥ 1 / 1000, <1 / 100), rare (≥ 1 / 10 000, <1 / 1 000) et très rare (<1 / 10000), y compris cas isolés. Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont classés par ordre décroissant de gravité.

Tableau 1: Effets indésirables rapportés dans les études cliniques

 

Affections gastro-intestinales

Très fréquent:

 

fréquent:

Diarrhées, douleurs abdominales, nausées, constipation, flatulences.

Dyspepsie, vomissements, ballonnements, stéatorrhée, selles molles, décoloration des fèces.

Affections du système nerveux

Très fréquent:

Fréquent :

Céphalées.

Vertiges.

Affections endocriniennes

Fréquent:

Hypothyroïdie, dysfonctionnement de la thyroïde ( par exemple, diminution de la TSH, diminution de la T4 totale et diminution de la T4 libre).

Affections hépato-biliaires

Très fréquent:

Fréquent:

Lithiases biliaires.

Cholécystite, sludges biliaires (boue vésiculaire), hyperbilirubinémie.

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Très fréquent:

Fréquent :

Peu fréquent:

Hyperglycémie.

Hypoglycémie, altération de la tolérance au glucose, anorexie.

Déshydratation.

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Très fréquent:

Douleur localisée au site d'injection.

Investigations

Fréquent :

Augmentation du taux de transaminases.

Affections de la peau et des tissus sous-cutanés

Fréquent :

Prurit, éruption cutanée, alopécie.

Affections respiratoires

Fréquent :

Dyspnée.

Affections cardiaques

Fréquent :

Peu fréquent:

Bradycardie

Tachycardie.

Post-commercialisation

Les effets indésirables présentés dans le Tableau 2, ont été rapportés spontanément et il n'est pas toujours possible de déterminer leur fréquence ou la relation de cause à effet avec l'exposition au médicament.

Tableau 2 : Effets indésirables des médicaments provenant de déclarations spontanées

 

Affections du système immunitaire

Anaphylaxie, allergie/réactions d'hypersensibilité.

Affections de la peau et des tissus sous-cutanés

Urticaire.

Affections hépato-biliaires

Pancréatite aiguë, hépatite aiguë sans cholestase, hépatite cholestatique.

Cholestase, ictère, ictère cholestatique.

Affections cardiaques

Arythmie.

Investigations

Augmentation du taux des phosphatases alcalines, augmentation du taux de gamma-glutamyl-transférase.

Précautions d'emploi

Général

L'octréotide doit être utilisé exclusivement sous la surveillance d'un spécialiste en milieu hospitalier comportant des installations appropriées de diagnostic et d'évaluation de la réponse au traitement.

La taille des tumeurs hypophysaires sécrétrices d'hormone de croissance pouvant parfois augmenter, entraînant des complications graves (comme des troubles graves de la vision), les patients doivent impérativement être étroitement surveillés. En cas de survenue de signes d'expansion tumorale, d'autres procédures devront être envisagées.

Les bénéfices thérapeutiques d'une réduction du taux d'hormone de croissance (GH) et de l'ajustement de la concentration du facteur insulinomimétique (IGF-1) chez les patientes atteintes d'acromégalie peuvent potentiellement restaurer la fertilité. Pour les patientes en âge de procréer il est recommandé d'utiliser une contraception efficace pendant le traitement par l'octréotide si nécessaire (voir rubrique Grossesse et allaitement).

Chez les patients traités à long terme par l'octréotide, la fonction thyroïdienne doit être contrôlée.

Chez les patients atteints de cirrhose, un ajustement de la posologie peut s'avérer nécessaire (voir rubrique Posologie et mode d'administration).

Tumeurs GEP

Dans de rares cas, un échappement soudain des tumeurs endocrines gastro-entéro-pancréatiques au contrôle symptomatique par l'octréotide peut survenir, entraînant une récidive rapide des symptômes graves.

Métabolisme du glucose

En raison de son action inhibitrice sur l'hormone de croissance, sur le glucagon et sur l'insuline, l'octréotide peut altérer la régulation du glucose. La tolérance post-prandiale au glucose peut être affectée et, dans certains cas, un état d'hyperglycémie persistant peut être induit à la suite d'une administration chronique.

L'octréotide peut augmenter l'intensité et la durée de l'hypoglycémie des patients présentant un insulinome. Ceci s'explique par le fait que l'octréotide inhibe de manière relativement plus importante l'hormone de croissance et la sécrétion de glucagon que l'insuline, et que la durée d'inhibition de l'insuline est plus courte. Ces patients doivent être étroitement surveillés lors de l'instauration du traitement par l'octréotide et lors de chaque changement de posologie.

L'octréotide peut diminuer les besoins en insuline chez les patients traités pour un diabète insulino-dépendant. Chez les patients non diabétiques présentant un diabète de type II non insulinoprive, l'administration d'octréotide peut entraîner une augmentation post-prandiale de la glycémie.

La glycémie doit être soigneusement surveillée, en particulier au début du traitement avec l'octréotide ou en cas de modification de la posologie. Des glycémies instables peuvent être évitées en divisant la dose journalière en plusieurs injections.

Varices gastro-oesophagiennes

Un suivi approprié de la glycémie est impératif. En effet, après des épisodes d'hémorragie de varices oesophagiennes, il existe un risque augmenté de développement de diabète insulino-dépendant ou de modifications des besoins en insuline chez les patients diabétiques.

Vésicule biliaire et événements liés

Des calculs biliaires ont été observés chez 15 à 30% des patients traités par l'octréotide. L'incidence dans la population générale est de 5 à 20%. En cas de traitement prolongé par l'octréotide, une échographie est recommandée avant le traitement puis tous les 6 à 12 mois.

Chez les patients traités par l'octréotide, la présence de calculs biliaires est généralement asymptomatique; ces calculs doivent être traités comme cela est le cas habituellement.

En cas de traitement par l'octréotide, la fonction hépatique doit être surveillée.

Evénements cardiovasculaires

Des cas de bradycardies ayant été observés, il doit en être tenu compte chez des patients ayant des antécédents ou présentant des facteurs de risque de bradycardie.

L'adaptation de la dose de médicaments tels que les bêta-bloquants, les inhibiteurs calciques, ou des agents pour le contrôle de l'équilibre hydro-électrolytique, peut être nécessaire.

Réactions au site d'injection

Dans une étude de toxicité de 52 semaines chez les rats, avec une majorité de mâles, des sarcomes ont été observés au niveau du site d'injection sous-cutanée et seulement à la dose la plus élevée (environ quarante fois la dose maximale chez l'homme). Aucune lésion hyperplasique ou néoplasique n'a eu lieu au niveau du site d'injection sous-cutanée dans une étude de toxicité de 52 semaines chez le chien. Aucune formation de tumeur au niveau du site d'injection n'a été rapportée chez les patients traités par l'octréotide pendant 15 ans. Toutes les informations disponibles à l'heure actuelle indiquent que les résultats obtenus chez le rat sont spécifiques à l'espèce et n'ont pas de signification pour l'utilisation du médicament chez l'homme.

Nutrition

Chez certains patients, l'octréotide peut diminuer l'absorption des lipides alimentaires.

Un taux diminué de vitamine B12 et un test de Schilling anormal ont été observés chez certains patients traités avec l'octréotide. Chez les patients ayant des antécédents de carence en vitamine B12, il est recommandé de contrôler le taux de vitamine B12 pendant le traitement par l'octréotide.



Interactions avec d'autres médicaments

Une diminution de l'absorption intestinale de la ciclosporine et un retard de celle de la cimétidine ont été observés en cas de traitement par l'octréotide. En cas de traitement concomitant par l'octréotide et la cimétidine, un ajustement des doses est nécessaire.

Une augmentation de la biodisponibilité de la bromocriptine a été observée en cas d'administration concomitante d'octréotide et de bromocriptine.

Des résultats publiés limités montrent que des analogues de somatostatine peuvent diminuer la clairance métabolique de substances connues pour être métabolisées par les enzymes du cytochrome P450, ceci pouvant être dû à la suppression de l'hormone de croissance. Cet effet ne pouvant être exclu avec l'octréotide, les médicaments principalement métabolisés par le CYP3A4 et ayant une marge thérapeutique étroite (comme la quinine, la terfénadine, la carbamazépine, la digoxine, la warfarine) doivent être utilisés avec précaution.



Grossesse et allaitement

Grossesse

Il n'existe aucune étude adéquate et bien contrôlée chez la femme enceinte. Dans l'expérience post-marketing, les données sur un nombre limité de grossesses exposées ont été rapportées chez des patientes atteintes d'acromégalie, cependant, dans la moitié des cas, les suites de grossesses sont inconnues. La plupart des femmes a été exposée à l'octréotide au cours du premier trimestre de la grossesse à des doses allant de 100 à 300 microgrammes par jour d'octréotide sous-cutané ou 20 à 30 mg par mois de la forme à libération lente d'octréotide. Dans environ deux tiers des cas avec les résultats connus, les femmes ont décidé de poursuivre le traitement par l'octréotide pendant leur grossesse. Dans la plupart des cas avec les résultats connus, les nouveau-nés étaient normaux, mais plusieurs avortements spontanés pendant le premier trimestre, et quelques avortements provoqués ont été rapportés.

Il n'y pas eu de cas d'anomalies congénitales ou des malformations dues à l'utilisation de l'octréotide dans les cas des résultats de grossesses déclarés.

En dehors de quelques retards transitoires de croissance physiologique, les études chez les animaux n'indiquent pas d'effets directs ou indirects nocifs sur la grossesse, le développement embryonnaire / foetal, l'accouchement ou le développement post-natal (voir rubrique Données de sécurité précliniques).

L'octréotide ne doit être prescrit aux femmes enceintes qu'en cas de besoin absolu (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Allaitement

Il n'est pas établi si l'octréotide passe dans le lait maternel. Des études chez l'animal ont mis en évidence une excrétion de l'octréotide dans le lait maternel. Les patientes ne doivent pas allaiter pendant le traitement par l'octréotide.



Effet sur la conduite de véhicules

Aucune étude n'a été réalisée sur les effets de Siroctid sur l'aptitude à conduire et à utiliser des machines.



Comment ça marche ?

Absorption

Après administration sous-cutanée, l'octréotide est rapidement et totalement absorbé. Le pic de concentration plasmatique est atteint en 30 minutes environ.

Distribution

Le volume de distribution est d'environ 0,27 l/kg et la clairance corporelle totale est de 160 ml/min. La liaison aux protéines plasmatiques est approximativement de 65 %. La quantité d'octréotide liée aux cellules sanguines est négligeable.

Élimination

La demi-vie d'élimination après administration sous-cutanée est de 100 minutes.

Après administration intraveineuse, l'élimination est biphasique avec des demi-vies de 10 et 90 minutes. La majeure partie de la dose administrée est éliminée dans les selles ; approximativement 32 % du produit est excrété sous forme inchangée dans les urines.

En cas d'administration sous -cutanée, l'insuffisance rénale ne modifie pas l'exposition totale (ASC) à l'octréotide. L'élimination peut être diminuée chez les patients atteints de cirrhose du foie; celle-ci est inchangée chez les patients atteints de stéatose hépatique.

 

 

 

Pharmapress est un journal d'information sur la santé. En aucun cas, il ne saurait se substituer à une consultation médicale.Veuillez nous signaler toute erreur ou information incomplète.Merci

 


Voir Aussi :

En un seul Click, accédez à toutes les professions de santé :

 

 

 

Ajouter un commentaire

 
×