TARGOCID

 



TARGOCID 200mg, Lyophilisatilisat+solvant

Présentation : Boîte d'un Flacon + 1ampoule solvant
Distributeur ou fabriquant : SANOFI
Composition : Teicoplanine
PPM : 628.00 Dh

TARGOCID 400mg, Lyophilisatilisat+solvant

Présentation : Boîte d'un Flacon + 1ampoule solvant
Distributeur ou fabriquant : SANOFI
Composition : Teicoplanine
PPM : 1225.40 Dh

 

 
Sommaire
  • Indications
  • Posologie
  • Contre indications
  • Effets indésirables
  • Précautions et autres informations

Indications

Les indications sont limitées aux infections dues à des bactéries à Gram positif, qu'elles soient sensibles ou résistantes à la méticilline, ainsi que chez les patients allergiques aux bêtalactamines.
CHEZ L'ADULTE :
- Traitement curatif :
. infections de la peau et des parties molles,
. infections urinaires hautes et basses, compliquées ou non,
. infections pulmonaires,
. infections ORL,
. infections ostéo-articulaires,
. septicémies,
. endocardites,
. péritonites compliquant la dialyse péritonéale chronique ambulatoire.
- Traitement prophylactique :
prophylaxie de l'endocardite infectieuse en cas d'allergie aux bêtalactamines :
. au cours de soins dentaires ou d'actes portant sur les voies aériennes supérieures lors d'une anesthésie générale,
. au cours d'interventions urogénitales et digestives.
CHEZ L'ENFANT ET LE NOURRISSON (A L'EXCLUSION DU NOUVEAU-NE) :
Traitement curatif :
- infections de la peau et des parties molles,
- infections urinaires hautes et basses, compliquées ou non,
- infections pulmonaires,
- infections ORL,
- infections ostéo-articulaires,
- septicémies.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.


Posologie TARGOCID 200 mg Lyophilisat et solution pour usage parentéral Boîte de 1 Flacon + ampoule de solvant de 3,2 ml

Posologie :
TRAITEMENT PROPHYLACTIQUE :
Adulte :
Prophylaxie de l'endocardite infectieuse : 400 mg par voie IV au moment de l'induction anesthésique.
Chez les sujets porteurs d'une prothèse valvulaire cardiaque, la téicoplanine sera associée à un aminoside.
TRAITEMENT CURATIF :
ADULTE ET SUJET AGE NORMORENAUX :
- Infections pulmonaires communes, infections de la peau et des parties molles, infections urinaires, infections ORL et autres infections de gravité modérée :
. Traitement d'attaque : 400 mg habituellement (correspondant usuellement à 6 mg/kg) par voie IV en une injection le premier jour.
. Traitement d'entretien : 200 mg/jour habituellement (correspondant usuellement à 3 mg/kg/jour) en une injection IV ou IM.
- Septicémies, infections ostéo-articulaires, endocardites, pneumopathies graves et autres infections sévères :
. Traitement d'attaque : 400 mg habituellement (correspondant usuellement à 6 mg/kg) toutes les 12 heures par voie IV pendant 1 à 4 jours.
. Traitement d'entretien : 400 mg/j habituellement (correspondant usuellement à 6 mg/kg/jour) en une injection IV ou IM.
La détermination des concentrations plasmatiques par dosage de l'antibiotique aide à l'obtention d'une posologie optimale. Que ce soit dans le cadre d'infections de gravité modérée ou d'infections plus sévères, le contrôle des concentrations plasmatiques résiduelles est nécessaire lors du traitement d'attaque afin de vérifier qu'une concentration plasmatique résiduelle stable d'au moins 10 mg/L (HPLC) ou 15 mg/L (FPIA, méthode immuno-enzymatique) est atteinte, et pendant le traitement d'entretien pour vérifier le maintien de ces concentrations.
Dans le traitement d'entretien des septicémies et des endocardites, le moment du passage à la voie IM doit dépendre de l'appréciation clinique.
. Dans certaines situations cliniques particulièrement sévères, où la CMI de la téicoplanine vis-à-vis des bactéries impliquées est élevée (4-8 mg/L), où la pharmacocinétique sérique est difficilement prévisible (grands brûlés, malades de réanimation...), où la diffusion tissulaire est moindre (os, valve cardiaque), une dose de charge de 3 à 5 injections de 12 mg/kg toutes les 12 heures, peut être recommandée.
Les doses unitaires d'entretien peuvent aller jusqu'à 12 mg/kg et plus si nécessaire.
La détermination des concentrations plasmatiques par dosage de l'antibiotique aide à l'obtention d'une posologie optimale. Le contrôle des concentrations plasmatiques résiduelles est nécessaire lors du traitement d'attaque afin de vérifier qu'une concentration plasmatique résiduelle comprise entre 20 et 30 mg/L (HPLC) ou 30 à 40 mg/L (FPIA, méthode immuno-enzymatique) est atteinte, et pendant le traitement d'entretien pour vérifier le maintien de ces concentrations.
ENFANT ET NOURRISSON (A L'EXCLUSION DU NOUVEAU-NE) NORMORENAUX :
- Traitement d'attaque : 10 à 12 mg/kg toutes les 12 heures pour les 3 premières injections.
- Traitement d'entretien : 10 mg/kg/j.
- Dans certaines infections modérées survenant chez des enfants non neutropéniques :
. Traitement d'attaque : 10 mg/kg toutes les 12 heures pour les 3 premières injections.
. Traitement d'entretien : 6 mg/kg/j.
La détermination des concentrations plasmatiques par dosage de l'antibiotique aide à l'obtention d'une posologie optimale. Que ce soit dans le cadre d'infections de gravité modérée ou d'infections plus sévères, le contrôle des concentrations plasmatiques résiduelles est nécessaire lors du traitement d'attaque afin de vérifier qu'une concentration plasmatique résiduelle stable d'au moins 10 mg/L (HPLC) ou 15 mg/L (FPIA, méthode immuno-enzymatique) est atteinte, et pendant le traitement d'entretien pour vérifier le maintien de ces concentrations.
Dans certaines situations cliniques particulièrement sévères, où la CMI de la téicoplanine vis-à-vis des bactéries impliquées est élevée (4-8 mg/L), où la pharmacocinétique sérique est difficilement prévisible (grands brûlés, malades de réanimation...), où la diffusion tissulaire est moindre (os, valve cardiaque), le contrôle des concentrations plasmatiques résiduelles est nécessaire lors du traitement d'attaque afin de vérifier qu'une concentration plasmatique résiduelle comprise entre 20 et 30 mg/L (HPLC) ou 30 à 40 mg/L (FPIA, méthode immuno-enzymatique) est atteinte, et pendant le traitement d'entretien pour vérifier le maintien de ces concentrations.
ADULTE ET SUJET AGE INSUFFISANTS RENAUX :
- Le schéma thérapeutique habituel est recommandé pendant les 3 premiers jours ; la posologie ne doit être adaptée qu'à partir du quatrième jour :
. clairance de la créatinine entre 40 et 60 ml/min : réduire la posologie normale de moitié (soit avec la dose unitaire initiale tous les deux jours, soit avec la moitié de cette dose une fois par jour).
. clairance de la créatinine < 40 ml/min et chez les patients hémodialysés : réduire la posologie au tiers (soit avec la même dose unitaire tous les trois jours, soit avec le tiers de cette dose une fois par jour). La téicoplanine n'est pas dialysable.
- Chez les patients insuffisants rénaux et atteints d'une péritonite secondaire à une dialyse péritonéale chronique ambulatoire, le schéma posologique recommandé est de 20 mg de téicoplanine par litre de liquide de dialyse, plus une dose de charge de 200 mg par voie IV si le patient est fébrile.
La détermination des concentrations plasmatiques par dosage de l'antibiotique aide à l'obtention d'une posologie optimale. Que ce soit dans le cadre d'infections de gravité modérée ou d'infections plus sévères, le contrôle des concentrations plasmatiques résiduelles est nécessaire lors du traitement d'attaque afin de vérifier qu'une concentration plasmatique résiduelle stable d'au moins 10 mg/L (HPLC) ou 15 mg/L (FPIA, méthode immuno-enzymatique) est atteinte, et pendant le traitement d'entretien pour vérifier le maintien de ces concentrations.
Dans certaines situations cliniques particulièrement sévères, où la CMI de la téicoplanine vis-à-vis des bactéries impliquées est élevée (4-8 mg/L), où la pharmacocinétique sérique est difficilement prévisible (grands brûlés, malades de réanimation...), où la diffusion tissulaire est moindre (os, valve cardiaque), le contrôle des concentrations plasmatiques résiduelles est nécessaire lors du traitement d'attaque afin de vérifier qu'une concentration plasmatique résiduelle comprise entre 20 et 30 mg/L (HPLC) ou 30 à 40 mg/L (FPIA, méthode immuno-enzymatique) est atteinte, et pendant le traitement d'entretien pour vérifier le maintien de ces concentrations.
Mode d'administration :
Ce médicament peut être administré soit par voie IV, soit par voie IM. L'administration IV est réalisée en une minute ou en perfusion de 30 minutes.
Préparation de l'injection :
- Ajouter la totalité du solvant lentement dans le flacon, rouler ensuite le flacon doucement jusqu'à ce que la poudre soit complètement dissoute. Si de la mousse apparaît, laisser reposer le flacon pour que la mousse disparaisse. La solution ainsi reconstituée conserve son activité pendant 48 heures à température ambiante et 7 jours à 4°C.
- La solution reconstituée peut être injectée directement ou diluée avec les produits suivants :
. solution à 0,9% de chlorure de sodium ;
. solution à base de lactate de sodium (solution de Ringer lactate, solution de Hartmann).
Ces préparations laissées à température ambiante pendant plus de 24 heures doivent être éliminées. Si besoin, elles peuvent être stockées à 4°C pendant 7 jours ;
. solution à 5% de glucose ;
. solution à 0,18% de chlorure de sodium et à 4% de dextrose.
Ces préparations doivent être utilisées dans les 24 heures ;
. solution pour dialyse péritonéale à 1,36% ou à 3,86% de glucose.
Ces préparations sont stables jusqu'à 28 jours à 4°C.
- La téicoplanine est également stable 48 heures à 37°C dans les solutés pour administrations péritonéales contenant de l'insuline ou de l'héparine.


Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
Ce médicament ne doit jamais être administré dans les cas suivants :
- hypersensibilité à la teicoplanine,
- chez le nouveau-né.
DECONSEILLE :
Ce médicament est généralement déconseillé pendant l'allaitement : en l'absence de données concernant les concentrations de teicoplanine dans le lait, par mesure de prudence, l'allaitement est déconseillé en cas de traitement par ce médicament.


Effets indésirables Targocid

- Manifestations d'hypersensibilité : éruption cutanée, érythème, prurit, fièvre, réactions anaphylactiques (oedème de Quincke, bronchospasme, choc anaphylactique).
- Manifestations cutanées : très rarement réactions cutanées bulleuses sévères : syndrome de Stevens-Johnson, syndrome de Lyell et exceptionnellement érythème polymorphe.
- Manifestations hépatiques : élévation transitoire des transaminases et/ou des phosphatases alcalines.
- Manifestations hématologiques : éosinophilie, thrombopénie ; neutropénie rarement sévère ou agranulocytose réversibles à l'arrêt du traitement survenant notamment lors de traitement à dose élevée et en particulier durant le premier mois de traitement.
- Manifestations digestives : nausées, vomissements, diarrhée.
- Manifestations rénales : élévation transitoire de la créatinine ; très rarement insuffisance rénale survenant généralement chez des patients ayant une infection grave, une pathologie sous-jacente et/ou prenant d'autres médicaments potentiellement néphrotoxiques.
- Manifestations neurologiques : vertiges, céphalées, légère perte de l'audition, acouphènes, troubles vestibulaires.
- Réactions locales : douleur, phlébite, érythème, abcès.

Précautions d'emploi

- La posologie doit être adaptée chez les sujets présentant une insuffisance rénale (voir posologie et mode d'administration).
- En cas de traitement prolongé et/ou à doses élevées, il est conseillé d'effectuer une surveillance régulière de l'hémogramme (en particulier durant le premier mois de traitement) et une surveillance régulière des fonctions hépatique et rénale.
- Des examens répétés des fonctions rénale et auditive doivent être effectués notamment dans les circonstances suivantes :
. traitement prolongé chez des patients ayant une insuffisance rénale ;
. administration concomitante ou successive de médicaments pouvant avoir des effets neurotoxiques et/ou néphrotoxiques (aminosides, colistine, amphotéricine, ciclosporine, cisplatine, furosémide et acide étacrynique).
- Ce médicament doit être administré avec prudence chez les patients ayant une hypersensibilité connue à la vancomycine car il peut apparaître une hypersensibilité croisée. Cependant, un antécédent de "red man syndrome" imputé à la vancomycine n'est pas une contre-indication à l'utilisation de la teicoplanine.
- Ce médicament contient 11 mg de sodium par unité de prise : en tenir compte chez les personnes suivant un régime hyposodé strict.
- Grossesse : les données animales n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène, et les données cliniques sont encore insuffisantes. Cependant, le bénéfice thérapeutique élevé de cette molécule justifie que son utilisation puisse être envisagée si besoin au cours de la grossesse, quel qu'en soit le terme. Dans ce cas, compte tenu de l'ototoxicité de la teicoplanine, une évaluation de la fonction auditive (oto-émissions) du nouveau-né peut être réalisée.


Interactions avec d'autres médicaments

PROBLEMES PARTICULIERS DU DESEQUILIBRE DE L'INR :
De nombreux cas d'augmentation de l'activité des anticoagulants oraux ont été rapportés chez des patients recevant des antibiotiques. Le contexte infectieux ou inflammatoire marqué, l'âge et l'état général du patient apparaissent comme des facteurs de risque. Dans ces circonstances, il apparaît difficile de faire la part entre la pathologie infectieuse et son traitement dans la survenue du déséquilibre de l'INR. Cependant, certaines classes d'antibiotiques sont davantage impliquées : il s'agit notamment des fluoroquinolones, des macrolides, des cyclines, du cotrimoxazole et de certaines céphalosporines.


Grossesse et allaitement

Grossesse :
Les données animales n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène, et les données cliniques sont encore insuffisantes. Cependant, le bénéfice thérapeutique élevé de cette molécule justifie que son utilisation puisse être envisagée si besoin au cours de la grossesse, quel qu'en soit le terme. Dans ce cas, compte tenu de l'ototoxicité de la teicoplanine, une évaluation de la fonction auditive (oto-émissions) du nouveau-né peut être réalisée.
Allaitement :
En l'absence de données concernant les concentrations de teicoplanine dans le lait, par mesure de prudence, l'allaitement est déconseillé en cas de traitement par ce médicament.


Effet sur la conduite de véhicules

Il convient d'avertir les patients du risque potentiel de vertiges et de leur recommander de ne pas conduire de véhicules ni d'utiliser de machines en cas de survenue de ce type de troubles.


Comment ça marche ?

ABSORPTION :
La teicoplanine n'est pas absorbée lorsqu'elle est administrée par voie orale. La biodisponibilité après administration par voie intramusculaire est de 94%.
DISTRIBUTION (concentrations sériques) :
Chez l'homme, le profil des concentrations sériques après administration intraveineuse montre une distribution biphasique (avec une phase de distribution rapide suivie d'une phase de distribution plus longue) dont les demi-vies sont respectivement de 0,3 et de 3 heures environ. Cette phase de distribution est suivie d'une élimination lente dont la demi-vie est de 70 à 100 heures.
- Dose unique :
Les concentrations sériques, 5 minutes après injection intraveineuse d'une dose de 3 ou de 6 mg/kg chez des sujets sains, sont respectivement de 53,4 et 111,8 mg/L. Les concentrations sériques résiduelles, 24 heures après l'injection, sont respectivement de 2,1 et de 4,2 mg/L.
- Doses répétées :
Lorsque la teicoplanine est administrée en perfusion de 30 minutes à raison de 400 mg toutes les 12 heures, pendant 5 jours, chez des sujets sains, les concentrations sériques résiduelles moyennes sont de 5,6 +/- 0,7 mg/L après la première injection, et de 9,4 +/- 1,5 mg/L après la deuxième injection. Les concentrations sériques à la 12ème heure restent toujours supérieures à 10 mg/L après les injections suivantes.
Lorsque la teicoplanine est administrée par voie IV à la dose de 400 mg toutes les 12 heures le premier jour du traitement chez des patients neutropéniques, la concentration résiduelle, 24 heures après la seconde injection, est de 10,8 +/- 5,7 mg/L.
Après 6 injections IM de 200 mg chez des sujets sains, injections espacées de 12 heures pour les 3 premières puis de 24 heures pour les trois dernières injections, la concentration résiduelle 24 heures après la dernière injection est de 6,1 mg/L.
LIAISON AUX PROTEINES PLASMATIQUES :
La liaison est de 90 à 95% à l'albumine.
DIFFUSION TISSULAIRE :
Le volume apparent de distribution à l'état d'équilibre varie de 0,6 à 1,2 L/kg.
Après injection de teicoplanine radiomarquée, la diffusion s'effectue rapidement dans les tissus (en particulier la peau et l'os) et atteint ensuite de fortes concentrations dans le rein, la trachée, les poumons et les surrénales. La teicoplanine semble pénétrer dans les leucocytes et augmente leur activité antibactérienne.
La teicoplanine ne diffuse ni dans les hématies, ni dans le LCR, ni dans les graisses.
Les concentrations tissulaires obtenues chez l'homme après administration d'une dose unique de 400 mg IV sont les suivantes :
- os spongieux : 10,8 microgrammes/g et 7,1 microgrammes/g respectivement 0,5 et 24 heures après l'injection ;
- os compact : 6,1 microgrammes/g et 4,9 microgrammes/g respectivement 0,5 et 24 heures après l'injection ;
- liquide synovial inflammatoire : 6 et 24 heures après l'injection, les concentrations obtenues sont respectivement de 4 et 1,4 mg/L ;
- tissu pulmonaire : 30 et 60 minutes après l'injection, les concentrations obtenues sont respectivement de 7,9 et 4,5 microgrammes/g ;
- liquide pleural : la valeur maximale moyenne de 2,8 mg/L est atteinte 6 heures après administration ;
- liquide péritonéal : une concentration de 27,9 mg/L est atteinte dans l'heure qui suit l'administration.
BIOTRANSFORMATION :
Aucun métabolite de la teicoplanine n'a été identifié. Plus de 80% de la téicoplanine administrée sont excrétés dans les urines sous forme inchangée en 16 jours.
EXCRETION :
- Chez les sujets à fonction rénale normale : la quasi totalité de la teicoplanine administrée est éliminée sous forme inchangée dans les urines. La demi-vie d'élimination terminale du produit est de 70 à 100 heures.
- Chez l'insuffisant rénal : la teicoplanine est éliminée plus lentement que chez les patients à fonction rénale normale. Il y a une corrélation entre la demi-vie d'élimination terminale et la clairance de la créatinine.
- Chez le sujet âgé : la modification de l'excrétion de la teicoplanine n'est que le reflet d'une altération de la fonction rénale en rapport avec l'âge.
 

 

 

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