TEGRETOL

 



TEGRETOL 200 mg, Comprimé

Présentation : Boîte de 50
Distributeur ou fabriquant : NOVARTIS PHARMA
Composition : Carbamazépine
PPM : 81.10 Dh

TEGRETOL CR (LP) 200 mg, Comprimé pelliculé sécable

Présentation : Boîte de 50
Distributeur ou fabriquant : NOVARTIS PHARMA
Composition : Carbamazépine
PPM : 89.90 Dh

TEGRETOL CR 400 mg, Comprimé pelliculé sécable

Présentation : Boîte de 30
Distributeur ou fabriquant : NOVARTIS PHARMA
Composition : Carbamazépine
PPM : 95.90 Dh

 

 
Sommaire
  • Indications
  • Posologie
  • Contre indications
  • Effets indésirables
  • Précautions et autres informations

Indications

EPILEPSIES :
- Chez l'adulte :
. soit en monothérapie ;
. soit en association à un autre traitement anti-épileptique ;
. traitement des épilepsies partielles avec ou sans généralisation secondaire ;
. traitement des épilepsies généralisées : crises tonico-cloniques.
- Chez l'enfant :
. soit en monothérapie ;
. soit en association à un autre traitement anti-épileptique ;
. traitement des épilepsies partielles avec ou sans généralisation secondaire ;
. traitement des épilepsies généralisées : crises tonico-cloniques.
PSYCHIATRIE :
- Prévention des rechutes dans le cadre des troubles bipolaires, notamment chez les patients présentant une résistance relative, des contre-indications ou une intolérance au lithium.
- Traitement des états d'excitation maniaque ou hypomaniaque.
DOULEURS :
- Traitement des névralgies du trijumeau et du glossopharyngien.
- Traitement des douleurs neuropathiques de l'adulte.


Posologie TEGRETOL 200 mg Comprimé sécable Boîte de 50

Posologie :
- Posologie strictement individuelle selon la réponse clinique, à administrer en 2 ou 3 prises dans la journée.
Avaler les comprimés, pendant ou après le repas, avec un peu d'eau.
Ne pas les croquer, ni les écraser.
- Une recherche de l'allèle HLA B1502 devrait être effectuée autant que possible avant instauration d'un traitement par carbamazépine chez les sujets d'origines Thaïlandaise ou chinoise Han (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
EPILEPSIES :
- La sécabilité des comprimés dosés à 200 mg permet une mise en place du traitement très progressive, par paliers de 2 à 5 jours, de façon à atteindre la dose optimale en deux semaines environ.
. Chez l'adulte : 10 à 15 mg/kg/jour en moyenne, en 2 ou 3 prises.
. Chez l'enfant : 10 à 20 mg/kg/jour en moyenne, en 2 ou 3 prises.
La forme comprimé n'est pas adaptée à l'enfant de moins de 6 ans (risque de fausse route).
La forme suspension buvable est plus adaptée chez l'enfant de moins de 6 ans.
- Lorsque l'on substitue la carbamazépine à un autre anti-épileptique, réduire graduellement la dose de ce dernier.
- Une monothérapie anti-épileptique est recommandée chaque fois que possible. Le traitement anti-épileptique doit être administré quotidiennement et de façon prolongée parfois indéfiniment. La prescription de carbamazépine nécessite une surveillance régulière. Toute modification posologique, toute substitution médicamenteuse doit s'effectuer très progressivement (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
- L'établissement de la dose optimale de carbamazépine peut être rendu plus aisé par le dosage plasmatique, en particulier en cas de polythérapie anti-épileptique.
PSYCHIATRIE :
- Prévention des rechutes dans le cadre des troubles bipolaires :
400 à 800 mg/jour soit 2 à 4 comprimés à 200 mg/jour, en 2 ou 3 prises.
- Traitement des états d'excitation maniaques ou hypomaniaques :
600 à 1200 mg/jour soit 3 à 6 comprimés à 200 mg/jour, en 2 ou 3 prises.
DOULEURS :
La posologie initiale est de 200 à 400 mg/jour, en 2 ou 3 prises.
Augmenter les doses jusqu'à suppression de la douleur. Puis diminuer progressivement la dose jusqu'à la plus petite dose efficace.


Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
- Hypersensibilité connue à la carbamazépine ou à un des composants de la formulation.
- Bloc auriculoventriculaire.
- Antécédents d'hypoplasie médullaire.
- Antécédents de porphyrie hépatique (ex : porphyrie aiguë intermittente, porphyrie variegata, porphyrie cutanée tardive).
- Traitement par le saquinavir, par le voriconazole (voir rubrique interactions).
- La forme comprimé n'est pas adaptée à l'enfant de moins de 6 ans (risque de fausse route).
DECONSEILLE :
- Grossesse : dans l'espèce humaine, la carbamazépine entraîne un risque de malformations 2 à 3 fois supérieur à celui de la population générale qui est de 3%. Les malformations les plus souvent rencontrées sont, des anomalies de fermeture du tube neural (0,5 à 1%), des fentes faciales, des malformations cardiaques et des hypospadias. L'association avec d'autres anticonvulsivants est un facteur de risque important dans l'apparition de ces malformations. Les études concernant le développement intellectuel des enfants exposés in utero à la carbamazépine ne permettent pas de conclure mais ne semblent pas en faveur d'un effet de la carbamazépine. Des études complémentaires sont nécessaires pour confirmer ou infirmer ces premiers résultats.
. Si une grossesse est envisagée : cette situation est l'occasion de peser à nouveau l'indication du traitement et d'envisager le recours à d'autres thérapeutiques. Si la carbamazépine devait être maintenue, le bénéfice d'une supplémentation en acide folique sur les malformations décrites ci-dessus n'est pas étayé à ce jour. Toutefois compte tenu de son effet bénéfique dans d'autres situations, celle-ci peut être proposée à la posologie de 5 mg/j 1 mois avant et 2 mois après la conception.
. Pendant la grossesse : si un traitement par carbamazépine est maintenu, il conviendra d'administrer la posologie minimale efficace. Le dépistage des malformations sera identique que la patiente ait reçu ou non de l'acide folique.
- L'allaitement est déconseillé en cas de traitement par la carbamazépine : l'allaitement est déconseillé en raison du passage non négligeable de la carbamazépine dans le lait maternel.
- La prise de boissons alcoolisées est formellement déconseillée, la carbamazépine risquant d'en majorer les effets.
- Associations déconseillées : clozapine ; dextropropoxyphène ; érythromycine (voie générale) ; estroprogestatifs et progestatifs (contraceptifs) ; isoniazide ; inhibiteurs des tyrosines kinases ; jus de pamplemousse ; lithium ; millepertuis ; praziquantel ; télithromycine ; tramadol.


Effets indésirables Tegretol

- Dans les situations particulières, comme l'instauration du traitement par carbamazépine, une dose initiale trop élevée ou chez les personnes âgées, certains types d'effets indésirables surviennent fréquemment ou très fréquemment tels que des effets indésirables spécifiques au SNC (vertiges, céphalées, ataxie, somnolence, fatigue, diplopie, troubles de l'accommodation, confusion, agitation), gastro-intestinaux (nausées, vomissement, diarrhée, constipation, anorexie, sécheresse de la bouche) ainsi que des réactions allergiques cutanées.
- Ces manifestations dose-dépendantes s'atténuent habituellement en quelques jours, soit spontanément, soit après une diminution posologique transitoire.
- Estimation d'incidence : très fréquent : > = 1/10 ; fréquent : > = 1/100 et < 1/10 ; peu fréquent : > = 1/1000 et < 1/100 ; rare : > = 1/10000 et < 1/1000 ; très rare : < 1/10000.
EFFETS SUR LE SNC :
- Effets neurologiques :
. Très fréquent : vertiges, ataxie, somnolence, fatigue.
. Fréquent : céphalées, diplopie, troubles de l'accommodation (ex. vision floue).
. Peu fréquent : tremblements, mouvements anormaux (dystonie, dyskinésies buccofaciales) ; nystagmus.
. Rare : troubles oculomoteurs, troubles de la parole (ex. dysarthrie, troubles de l'élocution).
. Très rare : syndrome malin des neuroleptiques.
- Effets psychiatriques :
Rare : agitation, confusion.
EFFETS CUTANES :
- Très fréquent : réactions cutanées allergiques, urticaire parfois sévère.
- Peu fréquent : dermatite exfoliatrice et érythrodermie.
- Rare : syndrome lupique, prurit.
- Très rare : syndrome de Stevens-Johnson*, syndrome de Lyell*, photosensibilité, érythème polymorphe, purpura, chute des cheveux, pustulose exanthématique aiguë généralisée (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
*Dans certains pays asiatiques, ce syndrome a été rapporté comme rare (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
EFFETS HEMATOLOGIQUES :
- Très fréquent : leucopénie.
- Fréquent : thrombocytopénie, hyperéosinophilie.
- Rare : hyperleucocytose, polyadénopathie, carence en acide folique.
- Très rare : agranulocytose, anémie hémolytique, crise de porphyrie et aplasie médullaire, pancytopénie, anémie, porphyrie variegata, porphyrie cutanée tardive.
EFFETS HEPATIQUES :
- Très fréquent : augmentation isolée de la gammaglutamyltranspeptidase (liée au caractère inducteur enzymatique hépatique de la carbamazépine), cette augmentation est en général sans signification clinique.
- Fréquent : élévation des phosphatases alcalines.
- Peu fréquent : élévation des transaminases.
- Rare : hépatites.
EFFETS GASTRO-INTESTINAUX :
- Très fréquent : nausées, vomissements.
- Fréquent : sécheresse de la bouche.
- Peu fréquent : diarrhées, constipation.
- Rare : douleurs abdominales.
- Très rare : glossite, stomatite, pancréatite.
REACTIONS D'HYPERSENSIBILITE :
- Rare : réactions d'hypersensibilité multisystémiques avec fièvre, éruption cutanée, conjonctivites, vascularite, polyadénopathies, pseudolymphome, arthralgie, leucopénie, hyperéosinophilie, hépatosplénomégalie et hépatite pouvant être sévère peuvent être associées dans le cadre de ce syndrome.
- De façon exceptionnelle, l'atteinte multisystémique peut concerner le rein, le pancréas, le poumon, le colon, le myocarde. L'existence de rares cas de réactions croisées entre la carbamazépine, la phénytoïne, le phénobarbital et l'oxcarbazépine doit rendre prudent le remplacement de la carbamazépine par l'une ou l'autre de ces molécules.
- Très rare : méningite aseptique, syndrome lupique, réaction anaphylactique et oedème de Quincke.
EFFETS CARDIOVASCULAIRES :
- Rare : troubles de la conduction, hypertension ou hypotension artérielle, accidents thrombo-emboliques.
- Très rare : bradycardie, arythmies, bloc auriculoventriculaire avec ou sans syncope, tachycardie, embolie pulmonaire.
EFFETS ENDOCRINIENS ET METABOLIQUES :
- Fréquent : prise de poids, hyponatrémie liée à un syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique.
- Très rare : diminution du taux de T3 et T4.
EFFETS GENITO-URINAIRES :
Très rare : rétention urinaire, insuffisance rénale, néphrite interstitielle, trouble de la fonction rénale (protéinurie, élévation de la créatinine) pouvant entrer ou non dans le cadre d'un syndrome d'hypersensibilité.
EFFETS SUR LES ORGANES DES SENS :
Très rare : dysgueusies, troubles de l'audition (hypo-acousie ou hyperacousie, acouphènes), conjonctivites.
EFFETS OSTEOMUSCULAIRES :
Très rare : arthralgie, myalgies, crampes, trouble du métabolisme osseux pouvant être à l'origine d'une ostéomalacie.
- Les effets graves intéressant les systèmes hématologique, hépatique, dermatologique, cardiovasculaire (voir rubrique surdosage) ainsi que les réactions d'hypersensibilité imposent l'arrêt du traitement.

Précautions d'emploi

MISES EN GARDE :
- Tout patient prenant ce médicament doit être informé que l'apparition de fièvre, d'angine ou d'une autre infection impose d'avertir tout de suite le médecin traitant et de contrôler immédiatement l'hémogramme (voir précautions d'emploi).
- La carbamazépine n'est pas efficace dans les absences et les crises myocloniques qui peuvent parfois être aggravées.
- L'introduction d'un médicament anti-épileptique peut, rarement, être suivie d'une recrudescence des crises ou de l'apparition d'un nouveau type de crise chez le patient, et ce indépendamment des fluctuations observées dans certaines maladies épileptiques. En ce qui concerne la carbamazépine, les causes de ces aggravations peuvent être : un choix de médicament mal approprié vis-à-vis des crises ou du syndrome épileptique du patient, une modification du traitement anti-épileptique concomitant ou une interaction pharmacocinétique avec celui-ci, une toxicité ou un surdosage. Il peut ne pas y avoir d'autre explication qu'une réaction paradoxale.
- Réactions dermatologiques sévères :
. Des réactions dermatologiques sévères incluant des Nécroses Epidermiques Toxiques (TEN appelé également syndrome de Lyell) et des syndromes de Stevens-Johnson (SJS) ont été rapportées très rarement avec Tégrétol. Si des signes ou symptômes évocateurs d'un SJS ou d'un TEN apparaissent, Tégrétol doit être arrêté immédiatement.
. Il a été observé que la présence du HLA B1502 chez les sujets d'origine thaïlandaise ou Chinoise Han a été fortement associée au risque de réaction cutanée sévère de type SJS ou TEN lors d'un traitement par carbamazépine. Il est recommandé d'effectuer, dans la mesure du possible, une recherche de cet allèle chez ces sujets avant l'instauration d'un traitement par carbamazépine. Si le résultat de ce test est positif, la carbamazépine ne devrait pas être instaurée chez ces patients, à l'exception des situations où aucune autre alternative thérapeutique n'est envisageable. Les patients pour lesquels la recherche de l'allèle HLA B1502 est négative ont un risque faible de développer une réaction de type SJS ou Lyell, mais ce risque ne doit pas être négligé. Les données sont insuffisantes pour préciser si tous les sujets originaires d'Asie du sud-est présentent ce risque majoré.
. Dans la population caucasienne la présence de l'allèle HLA B1502 n'a pas été associé à un risque majoré de SJS ou de Lyell.
- Risque suicidaire :
Des idées et comportements suicidaires ont été rapportés chez des patients traités par des AEs dans plusieurs indications. Une méta-analyse d'essais randomisés, contrôlés versus placebo portant sur des anti-épileptiques a également montré une légère augmentation du risque d'idées et de comportements suicidaires. Les causes de ce risque ne sont pas connues et les données disponibles n'excluent pas la possibilité d'une augmentation de ce risque pour la carbamazépine.
Par conséquent les patients doivent être étroitement surveillés pour tout signe d'idées et de comportements suicidaires et un traitement approprié doit être envisagé. Il doit être recommandé aux patients (et leur personnel soignant) de demander un avis médical en cas de survenue de signes d'idées et de comportements suicidaires.
PRECAUTIONS D'EMPLOI :
- La carbamazépine ne doit être utilisée que sous surveillance médicale stricte.
- A l'instauration du traitement on s'assurera que la femme en âge de procréer n'est pas enceinte et on instaurera une méthode de contraception efficace avant la mise sous traitement (voir rubrique grossesse et allaitement).
- L'allaitement est déconseillé en cas de traitement par la carbamazépine (voir rubrique grossesse et allaitement).
- Surveillance particulière en cas de glaucome, de rétention urinaire, d'affections hépatiques ou rénales, d'insuffisance cardiaque et chez les sujets âgés. La posologie de carbamazépine doit être adaptée à chaque cas.
- Hémogrammes et bilans hépatiques seront réalisés avant le début du traitement, une fois par semaine le premier mois, puis devant tout signe clinique d'appel.
- L'administration de la carbamazépine sera interrompue en cas de manifestations cutanées allergiques, d'altération de la fonction hépatique ou de modification franche de l'hémogramme faisant craindre l'apparition d'une agranulocytose ou d'une aplasie médullaire (rares).
- La prise de boissons alcoolisées est formellement déconseillée, la carbamazépine risquant d'en majorer les effets.
- Le médicament ne devra pas être administré à une dose supérieure à 200 mg par jour aux enfants de moins de 3 ans et, plus généralement, à dose élevée sans une étude préalable de la tolérance individuelle.
- L'arrêt brutal de la carbamazépine peut précipiter les crises. Selon les cas, un traitement transitoire par un anti-épileptique à effet rapide peut s'avérer nécessaire.
- La carbamazépine diminue l'efficacité contraceptive des estroprogestatifs et progestatifs.
- La carbamazépine peut entraîner des réactions d'hypersensibilité incluant des réactions pluriviscérales qui peuvent concerner la peau, le foie, les organes hématopoïétiques et le système lymphatique ou d'autres organes, isolément ou dans le cadre de réactions polysystémiques.
- Des réactions d'hypersensibilité croisée sont décrites entre la carbamazépine et l'oxcarbazépine.
- L'existence de rares cas de réactions croisées entre la carbamazépine, la phénytoïne et le phénobarbital doit rendre prudent le remplacement de la carbamazépine par l'une ou l'autre de ces molécules.
- La survenue d'effets indésirables spécifiques au SNC peut être due à un surdosage relatif ou une variation significative des taux plasmatiques. Dans de tels cas, il est conseillé de surveiller les taux plasmatiques (voir rubriques effets indésirables et surdosage).
- La survenue, en début de traitement, d'un érythème généralisé fébrile associé à des pustules doit faire suspecter une pustulose exanthématique généralisée (voir rubrique effets indésirables) ; elle impose l'arrêt du traitement et contre-indique toute nouvelle administration de Tégrétol et des spécialités contenant de la carbamazépine.
- Grossesse : dans l'espèce humaine, la carbamazépine entraîne un risque de malformations 2 à 3 fois supérieur à celui de la population générale qui est de 3%. Les malformations les plus souvent rencontrées sont, des anomalies de fermeture du tube neural (0,5 à 1%), des fentes faciales, des malformations cardiaques et des hypospadias. L'association avec d'autres anticonvulsivants est un facteur de risque important dans l'apparition de ces malformations. Les études concernant le développement intellectuel des enfants exposés in utero à la carbamazépine ne permettent pas de conclure mais ne semblent pas en faveur d'un effet de la carbamazépine. Des études complémentaires sont nécessaires pour confirmer ou infirmer ces premiers résultats.
. Si une grossesse est envisagée : cette situation est l'occasion de peser à nouveau l'indication du traitement et d'envisager le recours à d'autres thérapeutiques. Si la carbamazépine devait être maintenue, le bénéfice d'une supplémentation en acide folique sur les malformations décrites ci-dessus n'est pas étayé à ce jour. Toutefois compte tenu de son effet bénéfique dans d'autres situations, celle-ci peut être proposée à la posologie de 5 mg/j 1 mois avant et 2 mois après la conception.
. Pendant la grossesse : si un traitement par carbamazépine est maintenu, il conviendra d'administrer la posologie minimale efficace. Le dépistage des malformations sera identique que la patiente ait reçu ou non de l'acide folique.
. Avant l'accouchement : les inducteurs enzymatiques peuvent parfois provoquer chez le nouveau-né de mère traitée : un syndrome hémorragique survenant dans les 24 premières heures de vie. Une prévention par vitamine K1 per os chez la mère dans le mois précédant l'accouchement et l'administration de vitamine K1 par voie parentérale (IM ou IV) à la naissance chez le nouveau-né semblent efficaces ; des perturbations du métabolisme phosphocalcique et de la minéralisation osseuse, qu'une supplémentation de la mère en vitamine D au cours du 3ème trimestre semble pouvoir prévenir.
. Chez le nouveau-né : un bilan d'hémostase normal chez la mère ne permettant pas d'éliminer des anomalies de l'hémostase chez le nouveau-né.


Interactions avec d'autres médicaments

ASSOCIATIONS CONTRE-INDIQUEES :
- Saquinavir :
Risque de baisse de l'efficacité du saquinavir par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur.
- Voriconazole :
Risque de baisse de l'efficacité du voriconazole par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur.
ASSOCIATIONS DECONSEILLEES :
- Clozapine :
Risque de majoration des effets hématologiques graves.
- Dextropropoxyphène :
Augmentation des concentrations plasmatiques de carbamazépine avec signes de surdosage par inhibition de son métabolisme hépatique.
Surveillance clinique et réduction éventuelle de la posologie de la carbamazépine.
- Erythromycine (voie générale) :
Augmentation des concentrations plasmatiques de carbamazépine avec signes de surdosage par inhibition de son métabolisme hépatique.
Il est possible d'utiliser d'autres macrolides dont l'interférence sur le plan clinique est actuellement considérée comme minime ou nulle. Cependant, dans la maladie des Légionnaires, l'érythromycine reste l'antibiotique de référence : en cas d'utilisation de cet antibiotique, une surveillance clinique avec contrôle des concentrations plasmatiques de carbamazépine est souhaitable en milieu spécialisé.
- Estroprogestatifs et progestatifs (contraceptifs) :
Diminution de l'efficacité contraceptive par augmentation du métabolisme hépatique.
Utiliser de préférence une autre méthode contraceptive, en particulier de type mécanique.
- Isoniazide :
Augmentation des concentrations plasmatiques de carbamazépine avec signes de surdosage par inhibition de son métabolisme hépatique.
- Inhibiteurs des tyrosines kinases :
Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité de l'inhibiteur de tyrosine kinase, par augmentation de son métabolisme par l'inducteur.
- Jus de Pamplemousse :
Augmentation des concentrations plasmatiques de carbamazépine, avec risque de surdosage, par inhibition de son métabolisme par le jus de pamplemousse.
- Lithium :
Risque de neurotoxicité se manifestant par des troubles cérébelleux, confusion, somnolence, ataxie.
Ces troubles sont réversibles à l'arrêt du traitement par le lithium.
- Millepertuis :
Risque de diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité de la carbamazépine.
- Praziquantel :
Diminution très importante des concentrations plasmatiques du praziquantel, avec risque d'échec du traitement, par augmentation du métabolisme hépatique du praziquantel.
- Télithromycine :
Diminution des concentrations plasmatiques de la télithromycine, avec risque d'échec du traitement anti-infectieux, par augmentation du métabolisme hépatique de la télithromycine par l'inducteur.
- Tramadol :
Risque de diminution des concentrations plasmatiques du tramadol.
ASSOCIATIONS FAISANT L'OBJET DE PRECAUTIONS D'EMPLOI :
- Acétazolamide :
Augmentation des concentrations plasmatiques de carbamazépine avec signes de surdosage. Surveillance clinique, contrôle des concentrations plasmatiques de carbamazépine et réduction éventuelle de sa posologie.
- Acide valproïque et par extrapolation, valpromide :
Augmentation des concentrations plasmatiques du métabolite actif de la carbamazépine avec signes de surdosage. De plus, diminution des taux plasmatiques d'acide valproïque par augmentation de son métabolisme hépatique par la carbamazépine.
Surveillance clinique, dosages plasmatiques et adaptation éventuelle de la posologie des deux anti-épileptiques.
- Antagonistes des canaux calciques :
Diltiazem, vérapamil, bépridil, dihydropyridines.
Diminution des concentrations plasmatiques de l'antagoniste des canaux calciques par augmentation de son métabolisme hépatique.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l'antagoniste des canaux calciques pendant le traitement par la carbamazépine et après son arrêt.
- Anticoagulants oraux :
Variations possibles avec généralement diminution de l'effet de l'anticoagulant oral. Contrôle plus fréquent du taux de prothrombine et surveillance de l'INR. Adaptation de la posologie de l'anticoagulant oral, pendant le traitement par la carbamazépine et 8 jours après son arrêt.
- Antidépresseurs inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (fluoxétine, fluvoxamine, paroxétine, sertraline) :
Augmentation des concentrations plasmatiques de carbamazépine avec signes de surdosage.
Surveillance clinique, contrôle des concentrations plasmatiques de carbamazépine et réduction éventuelle de la posologie de la carbamazépine pendant le traitement par l'antidépresseur sérotoninergique et après son arrêt.
- Anti-arythmique classe lA (disopyramide, hydroquinidine, quinidine) :
Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité de l'anti-arythmique par augmentation de son métabolisme hépatique.
Surveillance clinique, ECG et contrôle des concentrations plasmatiques ; si besoin, adaptation de la posologie de l'anti-arythmique pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt.
- Ciclosporine, tacrolimus, sirolimus :
Diminution des concentrations plasmatiques de l'immunodépresseur, et de son efficacité par augmentation de son métabolisme hépatique.
Augmentation de la posologie de l'immunodépresseur sous contrôle des concentrations plasmatiques. Diminution de la posologie à l'arrêt de l'inducteur.
- Cimétidine > = 800 mg/j :
En début de traitement, augmentation des concentrations plasmatiques de carbamazépine par inhibition de son métabolisme hépatique.
Surveillance clinique et réduction éventuelle de la posologie de la carbamazépine, spécialement pendant les premiers jours de traitement par la cimétidine.
- Clarithromycine, Josamycine :
Augmentation des concentrations plasmatiques de carbamazépine avec signes de surdosage par inhibition de son métabolisme hépatique.
Surveillance clinique, dosage plasmatique et réduction éventuelle de la posologie de la carbamazépine.
- Clonazépam :
Augmentation des concentrations plasmatiques du métabolite actif de la carbamazépine. De plus, diminution des concentrations plasmatiques de clonazépam par augmentation de son métabolisme hépatique par la carbamazépine.
Surveillance clinique, dosages plasmatiques et adaptation éventuelle des posologies des deux anti-épileptiques.
- Corticoïdes (gluco-, minéralo-) (voie générale) :
Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique : les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens traités par l'hydrocortisone et en cas de transplantation.
Surveillance clinique et biologique ; adaptation de la posologie des corticoïdes pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt.
- Danazol :
Augmentation des concentrations plasmatiques de carbamazépine avec signes de surdosage.
Surveillance clinique et réduction éventuelle de la posologie de la carbamazépine.
- Digoxine :
Augmentation des concentrations plasmatiques de la carbamazépine et diminution de la digoxinémie.
Prudence dans l'interprétation des concentrations plasmatiques.
- Diurétiques hypokaliémiants (thiazides et apparentés, y compris indapamide ; diurétiques de l'anse) :
Risque d'hyponatrémie symptomatique.
Surveillance clinique et biologique. Si possible, utiliser une autre classe de diurétiques.
- Doxycycline :
Diminution des concentrations plasmatiques de la doxycycline par augmentation de son métabolisme hépatique.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de la doxycycline.
- Estrogènes (voie orale, transdermique et nasale) et progestatifs, non contraceptifs :
Diminution de l'efficacité de l'estrogène ou du progestatif par augmentation de son métabolisme hépatique.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l'estrogène ou du progestatif pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt.
- Ethosuximide :
Diminution des concentrations plasmatiques d'éthosuximide.
Surveillance clinique, dosage plasmatique de l'éthosuximide et augmentation éventuelle de sa posologie.
- Felbamate :
Augmentation des concentrations plasmatiques du métabolite actif de la carbamazépine. De plus, diminution des concentrations plasmatiques de felbamate par augmentation de son métabolisme hépatique par la carbamazépine.
Surveillance clinique, dosages plasmatiques et adaptation éventuelle des posologies de deux anticonvulsivants.
- Halopéridol :
Risque de diminution des concentrations plasmatiques de l'halopéridol et de son efficacité thérapeutique, par augmentation de son métabolisme hépatique par la carbamazépine.
Surveillance clinique et, si besoin, adaptation posologique pendant le traitement par la carbamazépine et après son arrêt.
- Hormones thyroïdiennes :
Risque d'hypothyroïdie clinique chez les patients hypothyroïdiens, par augmentation du métabolisme de la T3 et de la T4.
Surveillance des concentrations sériques de T3 et de T4 et adaptation, si besoin, de la posologie des hormones thyroïdiennes pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt.
- Hydrocortisone :
Risque de diminution de l'efficacité de l'hydrocortisone (augmentation de son métabolisme) ; les conséquences sont graves lorsque l'hydrocortisone est administrée en traitement substitutif ou en cas de transplantation.
Surveillance clinique et biologique ; adaptation de la posologie de l'hydrocortisone pendant l'association et après l'arrêt de l'inducteur enzymatique.
- Inhibiteurs de protéases : amprénavir, atazanavir, fosamprénavir, indinavir, lopinavir, nelfinavir, ritonavir (voir association contre-indiquée pour le saquinavir) :
Risque de baisse de l'efficacité de l'inhibiteur de protéase par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur.
Surveillance clinique et biologique régulière, notamment en début d'association.
- Itraconazole :
Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité de l'itraconazole. Surveillance clinique et si besoin, dosage de l'itraconazole plasmatique et adaptation éventuelle de la posologie.
- Lamotrigine :
Risque d'augmentation des effets neurologiques (vertiges, ataxie, diplopie) de la carbamazépine lors de l'introduction de la lamotrigine.
Surveillance clinique et réduction éventuelle de la posologie de la carbamazépine.
- Méthadone :
Diminution des concentrations plasmatiques de méthadone avec risque d'apparition de syndrome de sevrage par augmentation de son métabolisme hépatique. Surveillance clinique régulière et adaptation de la posologie de la méthadone.
- Montelukast :
Risque de baisse de l'efficacité du montelukast par augmentation de son métabolisme hépatique.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l'anti-asthmatique.
- Olanzapine :
Risque de diminution des concentrations plasmatiques d'olanzapine et de son efficacité thérapeutique par augmentation de son métabolisme hépatique par la carbamazépine.
Surveillance clinique, et si besoin, adaptation posologique de l'olanzapine.
- Rifampicine :
Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité de la carbamazépine, par augmentation de son métabolisme hépatique par la rifampicine.
Surveillance clinique, contrôle des concentrations plasmatiques et adaptation de la posologie de la carbamazépine pendant le traitement par la rifampicine et après son arrêt.
- Rispéridone :
Risque de diminution de la fraction active de rispéridone et de son efficacité thérapeutique par augmentation de son métabolisme hépatique par la carbamazépine.
Surveillance clinique, et si besoin, adaptation posologique de la rispéridone pendant le traitement par la carbamazépine et après son arrêt.
- Stiripentol :
Augmentation des concentrations plasmatiques de la carbamazépine avec risque de surdosage, par inhibition de son métabolisme hépatique par le stiripentol.
Surveillance clinique et dosage plasmatique, lorsque cela est possible, de la carbamazépine et adaptation éventuelle de sa posologie.
- Théophylline (base et sels) et aminophylline :
Diminution des concentrations plasmatiques et de l'activité de la théophylline par augmentation de son métabolisme hépatique.
Surveillance clinique et, si besoin, de la théophyllinémie. Adaptation éventuelle de la posologie de la théophylline pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt.
- Tiagabine :
Diminution des concentrations plasmatiques de la tiagabine par augmentation de son métabolisme hépatique. Une augmentation de la posologie de la tiagabine peut s'avérer nécessaire en cas d'association à un anticonvulsivant inducteur enzymatique.
- Topiramate :
Risque de diminution des concentrations plasmatiques du topiramate et de son efficacité thérapeutique, par augmentation de son métabolisme hépatique par la carbamazépine.
Surveillance clinique, avec adaptation de la posologie du topiramate si besoin.
- Viloxazine :
Baisse du seuil épileptogène par la viloxazine, d'une part ; augmentation des concentrations plasmatiques de carbamazépine d'autre part, avec risque de surdosage (inhibition du métabolisme de la carbamazépine).
Surveillance clinique étroite et contrôle des concentrations plasmatiques de l'anticonvulsivant. Si besoin, adaptation posologique pendant le traitement par la viloxazine et après son arrêt.
ASSOCIATIONS A PRENDRE EN COMPTE :
- Midazolam :
Risque de diminution des concentrations plasmatiques du midazolam par la carbamazépine.
- Phénobarbital, et par extrapolation primidone :
Diminution progressive des concentrations plasmatiques de carbamazépine et de son métabolite actif sans modification apparente de l'efficacité anticomitiale.
Prudence dans l'interprétation des concentrations plasmatiques.
- Phénytoïne, et par extrapolation, fosphénytoïne :
Réduction réciproque des concentrations plasmatiques, augmentation du métabolisme sans modification apparente de l'efficacité anticomitiale.
- Procarbazine :
Augmentation des réactions d'hypersensibilité (hyperéosinophilie, rash) par augmentation du métabolisme de la procarbazine.


Grossesse et allaitement

Grossesse :
Dans l'espèce humaine, la carbamazépine entraîne un risque de malformations 2 à 3 fois supérieur à celui de la population générale qui est de 3%. Les malformations les plus souvent rencontrées sont, des anomalies de fermeture du tube neural (0,5 à 1%), des fentes faciales, des malformations cardiaques et des hypospadias.
L'association avec d'autres anticonvulsivants est un facteur de risque important dans l'apparition de ces malformations.
Les études concernant le développement intellectuel des enfants exposés in utero à la carbamazépine ne permettent pas de conclure mais ne semblent pas en faveur d'un effet de la carbamazépine. Des études complémentaires sont nécessaires pour confirmer ou infirmer ces premiers résultats.
- Si une grossesse est envisagée :
Cette situation est l'occasion de peser à nouveau l'indication du traitement et d'envisager le recours à d'autres thérapeutiques.
Si la carbamazépine devait être maintenue, le bénéfice d'une supplémentation en acide folique sur les malformations décrites ci-dessus n'est pas étayé à ce jour.
Toutefois compte tenu de son effet bénéfique dans d'autres situations, celle-ci peut être proposée à la posologie de 5 mg/j 1 mois avant et 2 mois après la conception.
- Pendant la grossesse :
Si un traitement par carbamazépine est maintenu, il conviendra d'administrer la posologie minimale efficace.
Le dépistage des malformations sera identique que la patiente ait reçu ou non de l'acide folique.
- Avant l'accouchement :
Les inducteurs enzymatiques peuvent parfois provoquer chez le nouveau-né de mère traitée :
. un syndrome hémorragique survenant dans les 24 premières heures de vie. Une prévention par vitamine K1 per os chez la mère dans le mois précédant l'accouchement et l'administration de vitamine K1 par voie parentérale (IM ou IV) à la naissance chez le nouveau-né semblent efficaces.
. des perturbations du métabolisme phosphocalcique et de la minéralisation osseuse, qu'une supplémentation de la mère en vitamine D au cours du 3ème trimestre semble pouvoir prévenir.
- Chez le nouveau-né :
Un bilan d'hémostase normal chez la mère ne permettant pas d'éliminer des anomalies de l'hémostase chez le nouveau-né.
Allaitement :
L'allaitement est déconseillé en raison du passage non négligeable de la carbamazépine dans le lait maternel.


Effet sur la conduite de véhicules

L'attention est attirée, notamment chez les conducteurs de véhicules et les utilisateurs de machines, sur les risques d'étourdissements, somnolence, vertiges, ataxie, troubles de l'accommodation et diplopie, associés à l'emploi de la carbamazépine.


Comment ça marche ?

- La carbamazépine est pratiquement complètement absorbée après administration sous forme de comprimés.
Les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes en 12 heures après administration d'une dose unique sous forme de comprimés.
Le taux de liaison de la carbamazépine aux protéines plasmatiques est de 70 à 80%.
La quasi-totalité de la substance active est métabolisée par le foie. Le principal métabolite est le 10,11-époxycarbamazépine, pharmacologiquement actif. Le cytochrome P450 3A4 a été identifié comme le principal enzyme responsable de la formation de ce métabolite.
La carbamazépine est un puissant inducteur enzymatique et donne lieu à de nombreuses interactions médicamenteuses.
- En monothérapie, la demi-vie d'élimination est de l'ordre de 16 à 24 heures en moyenne. Chez des patients recevant en même temps d'autres anti-épileptiques inducteurs enzymatiques, la durée de la demi-vie de la carbamazépine peut être abaissée. 2% de la dose de carbamazépine est éliminée dans l'urine sous forme inchangée.
- L'activité est généralement observée pour des concentrations plasmatiques à l'équilibre (soit au bout d'une semaine de traitement) de 4 à 12 µg/ml (soit 17 à 50 µmol/L), et les réactions toxiques surviennent pour des concentrations supérieures à 15 µg/ml.
- La substance active traverse le placenta. En outre, pendant la grossesse, la fraction libre est augmentée.
La substance active passe aussi dans le lait maternel, où elle est deux fois moins concentrée.
 

 

 

Pharmapress est un journal d'information sur la santé. En aucun cas, il ne saurait se substituer à une consultation médicale.Veuillez nous signaler toute erreur ou information incomplète.Merci

 


Voir Aussi :

En un seul Click, accédez à toutes les professions de santé :

 

 

 

Ajouter un commentaire