XOLAMOL

 



XOLAMOL, Collyre

Présentation : Collyre flacon compte-gouttes de 5 ml
Dorzolamide à 20mg / ml
Timolol: à 5 mg/ml
Distributeur ou fabriquant : BOTTU S.A.
Composition : Dorzolamide Timolol
PPM : 110.70 Dh

 

 
Sommaire
  • Indications
  • Posologie
  • Contre indications
  • Effets indésirables
  • Précautions et autres informations

Indications

Dorzolamide/Timolol est indiqué dans le traitement de la pression intra-oculaire élevée (PIO) chez les patients présentant un glaucome à angle ouvert, ou un glaucome pseudo-exfoliatif, lorsqu'une monothérapie par bêta-bloquant administrée par voie oculaire est insuffisante.



Posologie DORZOLAMIDE/TIMOLOL 20 mg/5 mg/mL Collyre en solution Boîte de 1 Flacon compte-gouttes de 5 ml

La dose est d'une goutte de Dorzolamide/Timolol dans le cul de sac conjonctival de(s) l'oeil (yeux) atteint (s), deux fois par jour.

En cas d'utilisation concomitante avec un autre collyre, Dorzolamide/Timolol et l'autre collyre doivent être administrés à 10 minutes d'intervalle au moins.

Voir rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination« Précautions particulières d'élimination et de manipulation »

Utilisation chez l'enfant:

L'efficacité n'a pas été établie chez l'enfant.

La tolérance chez l'enfant de moins de deux ans n'est pas établie. (Pour les informations concernant la tolérance chez les enfants entre ³ 2 ans et < 6 ans, voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques).



Contre indications

Dorzolamide/Timolol est contre-indiqué chez les patients ayant:

• une hypersensibilité à l'un ou aux deux principes actifs ou à l'un des excipients.

• une maladie réactive des voies aériennes incluant un asthme ou un antécédent d'asthme, ou une broncho-pneumopathie chronique obstructive sévère,

• une bradycardie sinusale, un bloc auriculo-ventriculaire de second ou troisième degré, une insuffisance cardiaque patente, un choc cardiogénique,

• une insuffisance rénale sévère (ClCr<30 ml/min) ou une acidose hyperchlorémique,

Les contre-indications ci-dessus proviennent de celles de chacun des constituants et ne sont pas uniquement spécifiques de l'association.



Effets indésirables Dorzolamide/Timolol

Dans les études cliniques, aucun effet indésirable spécifique de l'association fixe de dorzolamide et de timolol n'a été observé; les effets indésirables ont été limités à ceux précédemment rapportés avec le chlorhydrate de dorzolamide et/ou le maléate de timolol.

Au cours des études cliniques, 1035 patients ont été traités par l'association fixe de dorzolamide et de timolol. Approximativement 2,4 % d'entre eux ont arrêté le traitement par l'association fixe de dorzolamide et de timolol en raison d'événements indésirables oculaires; approximativement 1,2 % des patients ont arrêté le traitement en raison d'événements indésirables locaux évocateurs d'allergie ou d'hypersensibilité (tels que inflammation de la paupière et conjonctivite).

Les effets indésirables suivants ont été rapportés avec l'association fixe de dorzolamide et de timolol ou l'un de ses composants soit au cours des études cliniques soit depuis la mise sur le marché:

Très fréquent : ( ³ 1/10), fréquent ( ³ 1/100, £ 1/10), peu fréquent ( ³ 1/1000, £ 1/100) et rare ( ³ 1/10000, £ 1/1000)

Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif :

Maléate de timolol, collyre :

Rare : lupus érythémateux disséminé.

Troubles du système nerveux :

Chlorhydrate de dorzolamide, collyre :

Fréquent : céphalées*.

Rare : étourdissements*, paresthésies*.

Maléate de timolol, collyre :

Fréquent : céphalées*.

Peu fréquent : étourdissements*,

Rare : insomnies*, pertes de mémoire, paresthésies*, aggravation des signes et symptômes de myasthénie, accidents vasculaires cérébraux*.

Troubles psychiatriques :

Maléate de timolol, collyre :

Peu fréquent : dépression*.

Rare : cauchemars*, diminution de la libido*.

Troubles oculaires :

Très fréquent : brûlures et picotements.

Fréquent : hyperhémie conjonctivale, vision trouble, érosion de la cornée, démangeaisons oculaires, larmoiement.

Chlorhydrate de dorzolamide, collyre :

Fréquent : inflammation palpébrale*, irritation palpébrale*.

Peu fréquent : iridocyclite*.

Rare : irritation incluant rougeur*, douleur*, lésions croûteuses palpébrales*, myopie transitoire (qui a disparu à l'arrêt du traitement), oedème cornéen*, hypotonie oculaire*, décollement de la choroïde (après traitement chirurgical)*.

Maléate de timolol, collyre :

Fréquent : signes et symptômes d'irritation oculaire comprenant blépharites*, kératites*, hypoesthésie et sécheresse oculaire*.

Peu fréquent : troubles visuels comprenant des modifications de la réfraction (dues parfois à l'arrêt du traitement par les myotiques)*.

Rare : ptosis, diplopie, décollement de la choroïde (après traitement chirurgical)*.

Troubles de l'oreille et du conduit auditif :

Maléate de timolol, collyre :

Rare : sifflement d'oreille*.

Troubles cardiaques :

Maléate de timolol, collyre :

Peu fréquent : bradycardie*, syncope*.

Rare : palpitations*, oedème*, arythmie, bloc auriculo-ventriculaire*, arrêt cardiaque*.

Troubles vasculaires :

Rare : hypotension*, douleur thoracique*, insuffisance cardiaque congestive*, ischémie cérébrale, claudication, phénomène de Raynaud*, froideur des extrémités*.

Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux :

Fréquent : sinusite.

Rare : essoufflement, insuffisance respiratoire, rhinite.

Chlorhydrate de dorzolamide, collyre :

Rare : épistaxis*.

Maléate de timolol, collyre :

Peu fréquent : dyspnée*.

Rare : bronchospasme (surtout chez les patients avant une maladie bronchospastique préexistante)*, toux*.

Troubles gastro-intestinaux :

Très fréquent : altération du goût.

Chlorhydrate de dorzolamide, collyre :

Fréquente : nausées*.

Rare : irritation de la gorge, sécheresse de la bouche*.

Maléate de timolol, collyre :

Peu fréquent : nausées*, dyspepsie*.

Rare : diarrhée, sécheresse buccale*.

Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés :

Rare : dermite de contact.

Chlorhydrate de dorzolamide, collyre :

Rare : rash*.

Maléate de timolol, collyre :

Rare : alopécie*, éruptions psoriasiformes ou aggravation d'un psoriasis*.

Troubles rénaux et urinaires :

Peu fréquent : lithiase urinaire.

Troubles des organes de reproduction et des seins :

Maléate de timolol, collyre :

Rare : maladie de La Peyronie*.

Troubles généraux et accidents liés au site d'administration :

Rare : signes et symptômes de réactions allergiques, incluant angio-oedème, urticaire, prurit, rash, anaphylaxie, rarement bronchospasme.

Chlorhydrate de dorzolamide, collyre :

Fréquent : asthénie/fatigue*.

Maléate de timolol, solution :

Peu fréquent : asthénie/fatigue*.

* Ces effets indésirables ont également été observés avec l'association fixe de dorzolamide et de timolol depuis sa mise sur le marché.

Examens biologiques :

L'association fixe de dorzolamide et de timolol n'a pas été associée à des troubles électrolytiques cliniquement significatifs dans les études cliniques.

Précautions d'emploi

Réactions cardio-vasculaires/respiratoires

Comme pour d'autres médicaments à usage ophtalmique administrés par voie locale, ce médicament peut passer dans la circulation générale. Le timolol est un bêta-bloquant. Par conséquent, les mêmes types d'effets secondaires que ceux observés avec les bêta-bloquants pris par voie générale peuvent survenir, en cas d'administration par voie locale, y compris une aggravation de l'angor de Prinzmetal, une aggravation de troubles circulatoires sévères périphériques et centraux, et une hypotension.

En raison de la présence de timolol, une insuffisance cardiaque doit être correctement contrôlée avant de commencer le traitement par Dorzolamide/Timolol. Chez les patients ayant un antécédent de maladie cardiaque sévère, on doit surveiller la survenue de signes d'insuffisance cardiaque et vérifier la fréquence cardiaque.

Des réactions respiratoires et des réactions cardiaques, y compris le décès par bronchospasme chez des patients asthmatiques ou plus rarement le décès lié à une insuffisance cardiaque, ont été rapportées après administration de maléate de timolol.

Insuffisance hépatique

Dorzolamide/Timolol n'a pas été étudié chez les patients présentant une insuffisance hépatique et doit donc être utilisé avec précaution chez ces patients.

Immunologie et hypersensibilité

Comme pour tous les autres médicaments à usage ophtalmique administrés par voie locale, Dorzolamide/Timolol peut passer dans la circulation générale. Le dorzolamide contient un groupe sulfonamido commun aux sulfonamides. Par conséquent, les mêmes types d'effets secondaires que ceux observés avec les sulfonamides par voie générale peuvent survenir par voie locale. En cas de réactions graves ou d'hypersensibilité, ce médicament doit être arrêté.

Des effets secondaires oculaires, identiques à ceux observés avec un collyre à base de chlorhydrate de dorzolamide ont été observés avec Dorzolamide/Timolol. Si de telles réactions surviennent, l'arrêt de Dorzolamide/Timolol doit être envisagé.

Les patients prenant des bêta-bloquants et ayant des antécédents d'atopie ou des antécédents de réactions anaphylactiques sévères à divers allergènes peuvent avoir des réactions plus intenses lors d'une provocation allergénique par contacts accidentels, diagnostiques ou thérapeutiques répétés avec ces allergènes. Ces patients peuvent ne pas répondre aux doses habituelles d'épinéphrine utilisées pour traiter de telles réactions anaphylactiques.

Traitement concomitant

Il n'est pas recommandé d'associer Dorzolamide/Timolol avec:

• le dorzolamide et les inhibiteurs de l'anhydrase carbonique oraux,

• les inhibiteurs bêta-adrénergiques locaux.

Arrêt du traitement

Comme avec les bêta-bloquants utilisés par voie générale, s'il est nécessaire d'arrêter le timolol par voie ophtalmique chez des patients ayant une maladie coronarienne, le traitement sera interrompu progressivement.

Autres effets des bêta-bloquants

Le traitement par bêta-bloquants peut masquer certains symptômes d'hypoglycémie chez des patients ayant un diabète ou une hypoglycémie.

Le traitement par bêta-bloquants peut masquer certains symptômes d'hyperthyroïdie. Un arrêt brutal du traitement par bêta-bloquants peut précipiter une aggravation des symptômes.

Le traitement par bêta-bloquants peut aggraver les symptômes d'une myasthénie.

Autres effets de l'inhibition de l'anhydrase carbonique

Le traitement par inhibiteurs de l'anhydrase carbonique par voie générale a été associé à des lithiases urinaires résultant de troubles acido-basiques, particulièrement chez des patients ayant un antécédent de calculs rénaux. Même si l'on n'a pas observé de troubles acido-basiques avec Dorzolamide/Timolol , des lithiases urinaires ont été rarement rapportées. Dorzolamide/Timolol contient un inhibiteur de l'anhydrase carbonique qui est absorbé par voie générale, les patients ayant un antécédent de calculs rénaux peuvent donc présenter un risque accru de lithiases urinaires lors de l'utilisation de Dorzolamide/Timolol.

Autres

La prise en charge des patients ayant un glaucome aigu par fermeture de l'angle nécessite, en plus des agents hypotenseurs par voie ophtalmique, d'autres mesures thérapeutiques. Dorzolamide/Timolol n'a pas été étudié chez les patients porteurs d'un glaucome aigu par fermeture de l'angle.

Des oedèmes cornéens et des décompensations irréversibles de la cornée ont été décrits chez des patients présentant une altération chronique préexistante de la fonction cornéenne et/ou ayant des antécédents de chirurgie intra-oculaire lorsqu'ils sont traités par le dorzolamide. Le dorzolamide par voie locale doit être utilisé avec prudence chez ces patients.

Des décollements de la choroïde contemporains d'hypotonie oculaire ont été rapportés après traitement chirurgical au cours de l'administration de traitements diminuant la sécrétion de l'humeur aqueuse.

Comme avec d'autres antiglaucomateux, on a observé chez certains patients une diminution de la réponse au maléate de timolol en collyre lors de traitements prolongés. Cependant, dans des études cliniques au cours desquelles 164 patients ont été suivis pendant au moins trois ans, aucune différence significative de la pression intra-oculaire moyenne n'a été observée après stabilisation initiale.

Utilisation de lentilles de contact

Dorzolamide/Timolol contient un conservateur, le chlorure de benzalkonium, qui peut provoquer une irritation oculaire. Retirer les lentilles de contact avant l'instillation du collyre et attendre au moins 15 minutes avant de les remettre. Le chlorure de benzalkonium est connu pour colorer les lentilles de contact souples.



Interactions avec d'autres médicaments

Aucune étude spécifique d'interactions médicamenteuses n'a été faite avec Dorzolamide/Timolol.

Une potentialisation des effets systémiques bêta-bloquants (par exemple diminution de la fréquence cardiaque) a été rapportée lors de traitements associant la quinidine et le timolol, possiblement en raison de l'inhibition du métabolisme du timolol par la quinidine, par l'intermédiaire de l'enzyme (CYP-2D6) du cytochrome P450.

Le dorzolamide, l'un des principes actifs de Dorzolamide/Timolol, est un inhibiteur de l'anhydrase carbonique qui, bien qu'administré par voie locale, passe dans la circulation générale. Dans les études cliniques, le chlorhydrate de dorzolamide en collyre n'a pas provoqué de déséquilibre acido-basique. Néanmoins, des déséquilibres acido-basiques ont été rapportés sous inhibiteurs de l'anhydrase carbonique par voie orale entrainant dans certains cas des interactions médicamenteuses (par exemple, toxicité associée à de fortes doses de salicylés). En conséquence, la possibilité de telles interactions médicamenteuses doit être envisagée chez les patients traités avec Dorzolamide/Timolol.

Bien que Dorzolamide/Timolol seul ait peu ou pas d'effet sur le diamètre pupillaire, des cas de mydriase résultant de l'utilisation concomitante de maléate de timolol collyre et d'épinéphrine ont parfois été rapportés.

Les bêta-bloquants peuvent augmenter l'effet hypoglycémiant des antidiabétiques.

Les bêta-bloquants par voie orale peuvent exacerber le rebond hypertensif qui peut suivre l'arrêt de la clonidine.

Dans les études cliniques, l'association fixe de dorzolamide et de timolol a été utilisée sans interaction indésirable patente avec les médicaments suivants : inhibiteurs de l'enzyme de conversion, inhibiteurs calciques, diurétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens dont l'aspirine, et des hormones (par exemple estrogènes, insuline, thyroxine).

Cependant, il existe un risque d'effets additifs et de survenue d'hypotension et/ou de bradycardie marquée lorsque le timolol en collyre est administré en même temps que des inhibiteurs calciques par voie orale, des médicaments entraînant une diminution des catécholamines, des bêta-bloquants, des antiarythmiques (y compris l'amiodarone), des digitaliques, des parasympathomimétiques, des narcotiques et des inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO).



Grossesse et allaitement

Utilisation pendant la grossesse

Aucune étude n'a été effectuée chez la femme enceinte. Chez des lapins ayant reçu des doses maternotoxiques de dorzolamide qui ont été associées à une acidose métabolique, on a observé des malformations des corps vertébraux. Dorzolamide/Timolol ne doit pas être utilisé pendant la grossesse.

Utilisation pendant l'allaitement

Il n'y a pas de données concernant l'excrétion de dorzolamide dans le lait maternel. Chez des rates en période de lactation recevant du dorzolamide, on a observé une diminution du poids chez les descendants. Le timolol est excrété dans le lait maternel chez la femme. Dorzolamide/Timolol ne doit pas être utilisé pendant l'allaitement.



Effet sur la conduite de véhicules

Dorzolamide/Timolol a une influence mineure ou modérée sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

Des effets indésirables possibles tels que vision trouble, peuvent altérer l'aptitude de certains patients à conduire et/ou à utiliser des machines.



Comment ça marche ?

Chlorhydrate de dorzolamide

Contrairement aux inhibiteurs de l'anhydrase carbonique par voie orale, l'administration locale de chlorhydrate de dorzolamide permet une action directe du principe actif sur l'oeil à des doses substantiellement plus basses et donc une exposition systémique plus faible. Dans les essais cliniques, la conséquence a été une réduction de la PIO sans perturbation de l'équilibre acido-basique ni troubles hydro-électrolytiques caractéristiques des inhibiteurs de l'anhydrase carbonique administrés par voie orale.

Par voie locale, le dorzolamide passe dans la circulation générale. Pour évaluer la possibilité d'une inhibition de l'anhydrase carbonique systémique après administration locale, les concentrations du médicament et de ses métabolites ont été mesurées dans les globules rouges et le plasma, ainsi que l'inhibition de l'anhydrase carbonique dans les globules rouges. Lors d'une administration chronique, le dorzolamide s'accumule dans les globules rouges par suite d'une liaison sélective à l'AC-II alors que des concentrations extrêmement faibles du principe actif sous forme libre sont maintenues dans le plasma. La molécule mère est transformée en métabolite N-déséthyl qui inhibe l'AC-II de façon moins puissante mais inhibe aussi une iso-enzyme moins active (l'AC-I). Ce métabolite s'accumule également dans les globules rouges où il se lie principalement avec l'AC-I. Le dorzolamide se fixe modérément aux protéines plasmatiques (environ 33 %). Le dorzolamide est principalement excrété inchangé dans les urines; son métabolite est aussi éliminé dans les urines. Après le traitement, le dorzolamide se libère des globules rouges de façon non linéaire, ce qui entraîne une diminution rapide de la concentration initiale du principe actif suivie d'une phase d'élimination plus lente avec une demi-vie d'environ quatre mois.

Lorsque le dorzolamide a été administré par voie orale pour simuler une exposition systémique maximale consécutive à une administration oculaire au long cours, l'état d'équilibre a été atteint en 13 semaines. A l'état d'équilibre, il n'y avait pratiquement pas de principe actif sous forme libre ni de métabolite dans le plasma; l'inhibition de l'AC dans les globules rouges a été inférieure à celle nécessaire à l'obtention d'un effet pharmacologique sur la fonction rénale ou la respiration. Des résultats identiques de pharmacocinétique ont été observés après administration locale prolongée de chlorhydrate de dorzolamide. Néanmoins, quelques patients âgés présentant une insuffisance rénale (clairance de la créatinine estimée à 30-60 ml/min.) ont eu des concentrations en métabolite plus élevées dans les globules rouges, mais aucune différence significative sur l'inhibition de l'anhydrase carbonique et aucun effet secondaire systémique cliniquement significatif n'ont été imputés directement à ces données.

Maléate de timolol

Dans une étude sur les concentrations plasmatiques du principe actif chez six patients, l'exposition systémique au timolol a été déterminée après administration locale de maléate de timolol solution ophtalmique à 0,5 % deux fois par jour. Les concentrations plasmatiques moyennes étaient en moyenne de 0,46 ng/ml après l'instillation du matin et de 0,35 ng/ml après l'instillation de l'après-midi.

 

 

 

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