ZADITEN

 



ZADITEN 1 mg , Gélule

Présentation : Boîte de 30/60
Distributeur ou fabriquant : LAPROPHAN
Composition : Kétotifène
PPM : 84.50/158.90 Dh

ZADITEN 1 mg/5 ml Sirop

Présentation : Flacon de 150 ml
Distributeur ou fabriquant : LAPROPHAN
Composition : Kétotifène
PPM : 67.70 Dh

 

 
Sommaire
  • Indications
  • Posologie
  • Contre indications
  • Effets indésirables
  • Précautions et autres informations

Indications

Traitement symptomatique de la rhinoconjonctivite allergique.


Posologie ZADITEN 1 mg/5 ml Solution buvable Flacon (+ mesurette graduée) de 150 ml

- Adultes et enfants de plus de 4 ans (plus de 12 kg) :
1 mesurette de solution (5 ml = 1 mg de kétotifène) matin et soir.
- En raison des risques de somnolence en début de traitement, une période d'adaptation de quelques jours à 1/2 dose administrée uniquement le soir peut être préconisée.


Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
- Hypersensibilité connue au kétotifène ou à l'un des constituants de la spécialité.
- En raison de la présence de saccharose et de sorbitol, ce médicament n'est pas recommandé en cas d'intolérance au fructose, de syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou de déficit en sucrase-isomaltase.
DECONSEILLE :
- L'utilisation du kétotifène n'est pas recommandée chez l'enfant de moins de 4 ans.
- Allaitement : en l'absence de données sur le passage dans le lait maternel, le traitement est déconseillé durant l'allaitement.
- La prise de ce médicament est déconseillée en association avec de l'alcool ou des médicaments contenant de l'alcool (voir rubrique interactions).


Effets indésirables Zaditen

Les effets indésirables se manifestent les premiers jours de traitement et disparaissent habituellement malgré la poursuite de celui-ci. Sont rapportés principalement :
- un effet sédatif avec somnolence diurne, une sécheresse buccale, des sensations vertigineuses (exceptionnelles), des troubles digestifs non spécifiques (nausées avec ou sans vomissements, troubles de l'appétit, gastralgies, constipation),
- une prise de poids a été parfois constatée,
- il peut être observé en particulier chez l'enfant une excitation, irritabilité, insomnies et nervosité,
- de très rares cas d'hépatites,
- de rares cas de gynécomastie sans que soit clairement établi le mécanisme physiopathologique en cause,
- de très rares cas de convulsions, notamment chez l'enfant, lors de traitement par kétotifène,
- des cas isolés de réactions cutanées graves de type érythème polymorphe et syndrome de Stevens-Johnson.

Précautions d'emploi

MISES EN GARDE :
- La survenue d'une surinfection bronchique ou ORL nécessite l'administration complémentaire de thérapeutiques anti-infectieuses spécifiques.
- De très rares cas de convulsions ont été rapportés, notamment chez l'enfant, lors de traitement par kétotifène.
- La prise de ce médicament est déconseillée en association avec de l'alcool ou des médicaments contenant de l'alcool (voir rubrique interactions).
- En raison de la présence de saccharose et de sorbitol, ce médicament n'est pas recommandé en cas d'intolérance au fructose, de syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou de déficit en sucrase-isomaltase.
PRECAUTIONS D'EMPLOI :
- L'utilisation du kétotifène n'est pas recommandée chez l'enfant de moins de 4 ans.
- L'absorption de boissons alcoolisées pendant le traitement est déconseillée.
- Grossesse : les études chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène. En l'absence d'effet tératogène chez l'animal, un effet malformatif dans l'espèce humaine n'est pas attendu. En effet, à ce jour, les substances responsables de malformations dans l'espèce humaine se sont révélées tératogènes chez l'animal au cours d'études bien conduites sur deux espèces. En clinique, il n'existe pas actuellement de données suffisamment pertinentes pour évaluer un éventuel effet malformatif ou foetotoxique de kétotifène lorsqu'il est administré pendant la grossesse. En conséquence, par mesure de précaution, il est préférable de ne pas utiliser le kétotifène pendant la grossesse.


Interactions avec d'autres médicaments

ASSOCIATION DECONSEILLEE (voir rubrique mises en garde) :
Alcool : majoration par l'alcool de l'effet sédatif.
L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite des véhicules et l'utilisation de machines. Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l'alcool.
ASSOCIATIONS A PRENDRE EN COMPTE :
- Médicaments atropiniques :
Il faut prendre en compte le fait que les substances atropiniques peuvent additionner leurs effets indésirables et entraîner plus facilement une rétention urinaire, une poussée aiguë de glaucome, une constipation, une sécheresse de la bouche, etc...
Les divers médicaments atropiniques sont représentés par les antidépresseurs imipraminiques, la plupart des antihistaminiques H1 atropiniques, les antiparkinsoniens anticholinergiques, les antispasmodiques atropiniques, le disopyramide, les neuroleptiques phénothiaziniques ainsi que la clozapine.
- Médicaments sédatifs :
Il faut prendre en compte le fait que de nombreux médicaments ou substances peuvent additionner leurs effets dépresseurs du système nerveux central et contribuer à diminuer la vigilance. Il s'agit des dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution), des neuroleptiques, des barbituriques, des benzodiazépines, des anxiolytiques autres que les benzodiazépines (par exemple, le méprobamate), des hypnotiques, des antidépresseurs sédatifs (amitriptyline, doxépine, miansérine, mirtazapine, trimipramine), des antihistaminiques H1 sédatifs, des antihypertenseurs centraux, du baclofène et du thalidomide.


Grossesse et allaitement

Grossesse :
Les études chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène. En l'absence d'effet tératogène chez l'animal, un effet malformatif dans l'espèce humaine n'est pas attendu. En effet, à ce jour, les substances responsables de malformations dans l'espèce humaine se sont révélées tératogènes chez l'animal au cours d'études bien conduites sur deux espèces.
En clinique, il n'existe pas actuellement de données suffisamment pertinentes pour évaluer un éventuel effet malformatif ou foetotoxique de kétotifène lorsqu'il est administré pendant la grossesse.
En conséquence, par mesure de précaution, il est préférable de ne pas utiliser le kétotifène pendant la grossesse.
Allaitement :
En l'absence de données sur le passage dans le lait maternel, le traitement est déconseillé durant l'allaitement.


Effet sur la conduite de véhicules

Il convient d'attirer l'attention, notamment des conducteurs de véhicules et des utilisateurs de machines, sur les risques de somnolence attachés à l'utilisation de ce médicament.


Comment ça marche ?

ABSORPTION :
L'absorption du produit est bonne et rapide. La concentration plasmatique en produit inchangé est faible, inférieure en général à 1 mg/ml après administration de 2 mg de produit.
DISTRIBUTION :
Le taux de liaison aux protéines plasmatiques est en moyenne de 75% avec une faible constante d'affinité.
METABOLISME :
- Le métabolisme du kétotifène est intense.
- Les principales voies de biotransformation sont :
. N-glucuroconjugaison sur le noyau pipéridyl.
. réduction du groupement C = O en position 10.
. N-déméthylation.
- Les métabolites sous forme libre et glucuroconjuguée sont retrouvés dans le plasma et l'urine.
Après administration de produit marqué, la décroissance de la radioactivité dans le plasma s'effectue en deux phases, dont la plus lente montre un temps de demi-vie de 20 heures.
- L'excrétion s'effectue essentiellement par voie urinaire. Un taux de 60% de la dose administrée est retrouvé dans ce milieu. Un très faible pourcentage (0,8%) est éliminé sous forme inchangée. Des pourcentages nettement plus importants (22-27%) sont éliminés sous forme de dérivé N-glucuroconjugué et dérivé OH-N-glucuroconjugué. A doses itératives, l'état d'équilibre est atteint tant pour le produit inchangé que pour les métabolites, environ 3 jours après le début du traitement. Aucun phénomène anormal d'accumulation ou d'induction enzymatique n'a pu être observé à long terme.
- La forme solution buvable est bioéquivalente à la forme gélule.
- Chez le nourrisson et le jeune enfant, de 6 mois à 3 ans, il a été mis en évidence des taux plasmatiques doubles de ceux observés chez l'enfant de plus de 3 ans et l'adulte.
Au delà de 3 ans les taux plasmatiques ont été retrouvés identiques à ceux de l'adulte à la même posologie.
 

 

 

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